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Chronique du « vivre-ensemble » et de la « diversité » du 9 septembre 2016

Chronique du « vivre-ensemble » et de la « diversité » du 9 septembre 2016

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Un Sénégalais décapite sa mère au couteau

 

Un individu a décapité sa mère lundi soir à Courbevoie aux alentours de 22 heures.  Ce sont les voisins de l’immeuble du centre-ville de Courbevoie (Hauts-de-Seine) où résidait la maman de l’assassin présumé qui ont alerté la police entre 21 h 30 et 22 heures. À l’arrivée des effectifs de la DSPAP (la Direction de la sécurité publique de la région parisienne), la police de l’agglomération parisienne, un individu de 25 ans, d’origine sénégalaise, tenait la tête de sa maman, 54 ans, entre ses mains. Selon les premiers éléments de l’enquête, il l’a décapitée et éviscérée avec un couteau en céramique. La police a maîtrisé l’auteur après quatre coups de Taser, un pistolet à impulsion électrique. Il n’a pas pu être entendu par les enquêteurs en raison de son état de « démence avérée ».

L’individu est actuellement à l’hôpital. Il était connu pour des faits de violence commis en 2011.

 

Mustapha  Chekkal aux assises de Bordeaux accusé du viol et de séquestration de sa voisine

 

En jean et polo de marque, Mustapha Chekkal  est jugé devant les assises de la Gironde pour viol, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie d’une libération avant le septième jour.

Les faits évoqués, survenus dans la journée du 4 octobre 2014, dans un appartement de la rue Louis-Braille à Ambarès-et-Lagrave, provoquent le malaise dans la salle.

Mustapha Chekkal a reconnu devant les enquêteurs de la brigade des recherches de la compagnie de gendarmerie de Bouliac qu’il s’est bien rendu chez celle qui était sa voisine, le samedi 4 octobre 2014, vers 11 h 30. Le lendemain, vers 8 h 30, elle était hospitalisée en urgence à l’hôpital Pellegrin et les soignants alertaient la police en raison de son état.

Les policiers bordelais ont été les premiers à recueillir ses douloureuses déclarations. Ils ont transmis le dossier aux gendarmes, compétents sur la zone d’Ambarès. Mustapha Chekkal a été très rapidement interpellé.

Les enquêteurs de la brigade des recherches ont recueilli de nombreux éléments matériels qui corroborent les déclarations de la quinquagénaire. Des analyses d’ADN sont elles aussi venus appuyer ses dires.

Selon les déclarations de la victime, il serait devenu violent parce qu’elle refusait de lui dire ou était son fils. Après l’avoir ligotée à l’aide de ruban adhésif sur un fauteuil, il l’aurait entraînée dans sa chambre à l’étage et violée à plusieurs reprises dans sa chambre.

Les constatations faites dès le lendemain par les médecins légistes du centre d’aide en urgence des victimes d’agression, les détails donnés aux gendarmes par la victime, la recherche d’ADN sur ses vêtements et de ceux de l’accusé pèsent lourds dans la balance de l’accusation.

Mustapha Chekkal maintient de son côté qu’il a simplement voulu faire peur à la victime et qu’il n’est resté qu’une dizaine de minutes dans son appartement, qu’il a fouillé pour se rembourser de la dette de 600 euros que lui devait son fils. Le procès se poursuit cette semaine…

 

Youssef.A agresse trois personnes au couteau pour une cigarette refusée

 

Le 30 août dernier, Youssef A. a agressé avec une arme des passants sur le port de Toulon. Tout est parti d’une altercation: l’homme a demandé une cigarette à des passants, aux abords du port de Toulon, mais ceux-ci ont refusé. La frustration a déclenché la colère de ce trentenaire.  Fortement alcoolisé, il s’en est pris aux trois personnes avec un couteau, leur infligeant des blessures légères. La scène s’est déroulée sous les caméras de surveillance, ce qui a permis d’appréhender l’individu rapidement.

Le tribunal correctionnel de Toulon n’a pas accepté sa demande de placement sous contrôle judiciaire. Il a été placé en détention provisoire en attendant son jugement.

 

Perpignan: Il menace les habitants au nom d’Allah puis frappe son avocat

 

Un homme au lourd passé judiciaire a été condamné à un an de prison avec maintien en détention. Après avoir menacé les habitants d’un quartier de Perpignan dans la nuit de vendredi à samedi « au nom d’Allah », tournevis à la main, l’interpellé s’en est pris à son avocat.

Lorsqu’il lui a demandé s’il était croyant, l’homme de loi, maître Chninif, lui a expliqué qu’il n’avait pas à répondre à ce genre de question. La réponse ne lui a visiblement pas plu, puisqu’il lui a asséné un coup de poing avant d’insulter et de menacer l’un des policiers témoins de la scène.

Jugé en comparution directe devant le tribunal correctionnel de Perpignan, il va retrouver la prison qu’il a déjà fréquenté à de multiples reprises.

 

Rachid Meghouche : fausse alerte aux explosifs mais vraie grenade

 

Des policiers se mettent d’abord en chasse. Lorsque Meghouche est enfin appréhendé, une heure après sa fausse alerte, il est porteur d’un sac à dos. «  Les hommes de la BAC procèdent à une palpation, poursuit Mikaël Simoëns. Et là, ils découvrent… une grenade !  » Cette fois, le procureur de permanence est sorti du lit. Les artificiers également. D’autant plus que le suspect ne se promène pas avec un seul engin infernal, mais plusieurs. Un sabre katana et deux grenades.

 «  Elles sont au plâtre  », se défend comme il peut le prévenu, sous le feu du président et de la procureure Marie-Ève Brunet. «  D’où viennent ces armes ?  », s’étonne le président. «  Je les ai volées à un dealer  », réplique l’homme dans le box, T Shirt chiffonné et barbe de trois jours. «  Et le sabre ?, insiste le magistrat. Avec son pommeau en tête de dragon ?  » «  C’est décoratif  », tente son interlocuteur. «  Il devait être sur un mur, pas dans l’herbe, près d’un immeuble d’habitation  », l’assomme le juge.

Mais, Meghouche, défendu par Dorothée Assaga, a déjà un casier judiciaire explosif. Sanction  : 18 mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve, et mandat de dépôt.

 

Un envahisseur Africain arrêté avec de la drogue: 2,3 kg à Mulhouse

 

Depuis un an, les douaniers n’arrêtent pas de mettre la main sur des envahisseurs gambiens transportant de la drogue.

Cette fois, c’est un homme âgé de 26 ans, Ousman Muhammed, qui a été contrôlé dans un bus reliant Barcelone à Dortmund, avec 2,340kg d’herbe de cannabis dans son sac.

L’homme – vivant en Allemagne dans un foyer à Heidelberg – a expliqué au tribunal correctionnel de Mulhouse qu’il s’était rendu chez un ami, à Alicante, pour y passer quelques jours.

Ce dernier lui aurait proposé la drogue, afin qu’il se fasse un peu d’argent.

Ousman Muhammed a écopé d’un an de prison ferme, d’une amende douanière de 9360€ et d’une interdiction du territoire français de cinq ans.

 

Prison pour Ahmed, Saddam,Youcef et Hmaied, évadés du centre de rétention

 

Mardi après-midi, Ahmed, Saddam, Youcef et Hmaied étaient jugés devant le tribunal correctionnel de Nîmes après leur évasion, dans la nuit de vendredi à samedi, du centre de rétention administratif (CRA) de Nîmes. Deux autres évadés sont toujours en liberté.

Dans la nuit de vendredi à samedi, les fenêtres du centre de rétention ont été démastiquées et les barreaux écartés avec des draps. Mais ils le jurent tous les quatre, ils n’ont rien à voir là-dedans : C’est les deux autres !, clame Saddam.

Les deux qui n’ont pas été rattrapés… Comme quoi, les absents ont toujours tort et encore plus devant un tribunal.

Hmaied, qui s’est cassé le poignet en s’évadant car la fuite exigeait un saut de 7-8 mètres, explique qu’il voulait récupérer un mystérieux téléphone. Et Saddam voulait aller chercher des papiers. Pour les quatre prévenus, la fuite a été très brève : 15 minutes à peine. La justice prendra un peu plus de temps pour rendre son jugement : relaxe générale pour les dégradations. Ils ont néanmoins été reconnus coupables pour l’évasion et écopent d’un mois de prison chacun. Seul Youcef, qui a refusé de donner ses empreintes, a été condamné à trois mois de prison.

 

Une voiture contenant des bonbonnes de gaz découverte à Paris

 

La berline suspecte, qui n’avait plus de plaque d’immatriculation, a été retrouvée dimanche matin aux abords de la cathédrale Notre-Dame. La section antiterroriste de la brigade criminelle et la DGSI ont été saisies.

La Section antiterroriste de la Brigade criminelle et la DGSI (Direction générale de sécurité intérieure) ont été saisies d’une enquête après la mystérieuse découverte, dimanche matin, d’une voiture contenant au moins six bouteilles de gaz, cinq pleines dans le coffre et une vide sur le siège avant, aux abords de la cathédrale Notre-Dame à Paris. Le véhicule suspect, de marque Peugeot 607 et dénué de toute plaque d’immatriculation, était stationné au 43 rue de la Bucherie, dans le Ve arrondissement. «La voiture était libre de tout occupant, comme abandonnée», précise une source informée qui ajoute que «les bonbonnes n’étaient reliées à aucun détonateur, aucune chaîne pyrotechnique».

Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue : un couple a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi sur une aire d’autoroute près d’Orange, dans le Vaucluse. Il a été placé en garde à vue au 36 quai des Orfèvres: il s’agit d’un homme de 34 ans et d’une femme de 29 ans. Tous deux sont connus des services de renseignement pour s’être montrés favorables aux thèses de Daesh.

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