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Nouvelle enquête préliminaire contre Yvan Benedetti pour s’être exprimé sans tabou ni concession !

Le 25 avril, Yvan Benedetti, porte-parole des Nationalistes et directeur de Jeune nation, était convoqué devant la commission d’enquête parlementaire « sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite » présidée par Muriel Ressiguier, députée de la France dite « Insoumise ».

Le candide pourrait déjà s’étonner qu’un homme politique, opposant radical au Système, soit convoqué pour répondre de son simple engagement et de ses convictions politiques devant le Parlement d’un pays qui se revendique « démocratique ».

Mais, dans la France de 2019, ce sont, entre autres, les nostalgiques des coupeurs de têtes révolutionnaires et de ceux qui firent couler le sang de si nombreux Français qui font la loi. Et qui n’hésitent donc pas à sabrer les libertés d’expression et d’opinion que leurs ancêtres avaient prétendument sacralisées dans ce qui n’est finalement qu’une fumeuse Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789…

On ne s’étonnera donc pas non plus que cette déclaration désincarnée et déracinée ait, de surcroit, dégénéré pour enfanter le monstre du droits de l’hommisme servant de paravent-prétexte à toutes les déliquescences morales et tous les laxismes sociétaux (pour rester poli).

Quoi qu’il en soit, et pas vraiment impressionné, c’est par un trait d’humour ironique qu’Yvan Benedetti, qui portait pour l’occasion une cravate à fleurs de lys, emblème de la France monarchique anté-révolutionnaire, a débuté son audition. « Pensez-vous qu’il soit approprié que quelqu’un qui représente l’extrême droite lève la main droite ? » a-t-il répondu à la présidente, décontenancée, qui venait de lui demander de prêter serment !

Lors de son audition, Yvan Benedetti n’a rien lâché, ni rien caché de sa fidélité à la doctrine nationaliste, à la France et à la vérité.

Pour la France et les Français

Il a confirmé son parcours, trente-cinq années pour la France aux Français !

Engagé dans le combat politique, il a d’abord milité à l’Œuvre française avant un passage de dix ans au Front national dont il est exclu à l’arrivée de Marine Le Pen.

« J’étais en effet opposé à sa politique de dédiabolisation qui, selon moi, nous menait dans le mur ».

Il reprend alors ses activités au sein de l’Œuvre française dont il devient président en 2012 jusqu’à ce que le mouvement soit dissous par Valls « quand même » qui, à l’époque, ne cachait pas qu’il « était lié éternellement à Israël » par sa femme (mariage qui, lui, ne fut pas éternel…).

Interdiction qu’Yvan Benedetti a jugé « nulle et non avenue » comme il l’a solennellement encore réaffirmé le 7 mai dernier à l’audience de la Cour d’appel de Lyon devant laquelle il comparaissait pour « maintien ou reconstitution de ligue dissoute ».

 

« L’Œuvre française existera et existera encore quand on ne parlera plus ni de Valls ni de Hollande ».

C’est fait !

Se définissant comme « défenseur de la chrétienté, de la souveraineté nationale et d’une ethnie historique en Europe, qui est la race blanche », revendiquant l’instauration d’« un ordre nouveau », il a confirmé son admiration pour le Maréchal Pétain, et sa participation une fois par an à la cérémonie commémorative sur sa tombe.

Conscient de représenter « une petite minorité », il poursuit : « peu importe le nombre. Ce qui importe, ce sont les situations », assurant que « nous sommes rentrés dans une période révolutionnaire ». « La révolte des Gilets jaunes, dit-il, a bien montré que la croyance du système en place, à savoir la société de consommation, la société hédoniste, arrive au bout. » Et de rappeler sa participation les samedis, à Paris ou en Province, au milieu de tous ces Gilets jaunes, ces Français déclassés victimes des politiques européistes et mondialistes, dont pourtant de vrais députés de la Nation aurait du les protéger…

Pour la vérité historique

Yvan Benedetti qui saluait, le 22 octobre dernier, la mémoire de l’historien chef de file du courant du révisionnisme historique, Robert Faurisson, a confirmé encore devant la commission sa conviction sur la réalité de la Shoah et de ce chiffre de 6 millions de juifs morts.

« Non, bien sûr que non : c’est complètement pipeau ! Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas 6 millions. […] Tous les chiffres officiels diminuent dans chacun des camps, sauf le chiffre de six millions. Il faut laisser aux historiens la possibilité de travailler sur le sujet. Il n’appartient pas aux politiques de le faire… »

Les membres de la commission ont considéré que ces propos tombaient sous le coup de la bien connue scélérate loi Mitterrand-Rocard-Gayssot qui interdit toute discussion sérieuse sur l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis dans « le statut du Tribunal militaire international de Nuremberg, qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de ce statut soit par une personne reconnue coupable de tels crimes ».

D’ailleurs, alors que l’audition s’était déroulée à huis-clos et que sa publication n’aurait pas du intervenir avant que soit rendu public le rapport final de la commission, elle a pourtant été curieusement mise en ligne durant quarante-huit heures sur le site du palais Bourbon…. Puis retirée le 14 mai à la demande du président de l’Assemblée Nationale Richard Ferrand qui a, semble-t-il, obtempéré aux plaintes larmoyeuses des tchékistes du nouveau totalitarisme antiraciste que sont les habituelles associations de la délation (oups, pardon, « de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme »).

Aujourd’hui, Yvan Benedetti assume ses déclarations : « On m’a demandé de dire la vérité, je l’ai dite », observe-t-il. Et de dénoncer, sans en être surpris, l’hypocrisie et le double discours de ces fielleux parlementaires :

« La commission garantissait le huis clos et la liberté d’expression or elle a rendu publique mon audition et elle veut me poursuive. »

 

Mais le jour viendra – et il n’est peut-être pas si éloigné – où nous mettrons fin à la tyrannie du judaïsme politique et où nous imposerons la séparation de la synagogue et de l’État.

En avant la victoire !

Maîtres chez nous !


Tous les nationalistes et, au-delà, tous les hommes attachés à la justice qui condamnent l’inique répression de toute expression politique de défense de la France, peuvent manifester leur soutien à Yvan Benedetti de deux manières :

  • En relayant l’information car il faut alerter !
  • En participant aux frais de justice :

                                        – par chèque ou espèces à l’adresse suivante : Les Natios – Yvan Benedetti, 4 bis rue Caillaux, 75013 Paris (Chèque à l’ordre d’Yvan Benedetti)

                                        – par Paypal : [email protected]

                                        – par la cagnotte : https://www.leetchi.com/c/soutien-a-yvan-benedetti

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Redaction

Commentaires (3)

  1. Alain DUTRECH dit :

    Bravo et félicitations à Yvan pour son formidable courage.

  2. Mickael dit :

    Je pense que là où il a tout faut d’un point de vu stratégique, c’est qu’en tapant sur le judaisme, il libère un boulevard à l’islamisme en France !!!

    • Redaction dit :

      C’est pourtant bien les forces du mondialisme et du judaïsme politique qui sont les principaux freins à la reconduction vers leurs pays d’origines de tous les envahisseurs parmi lesquels sont les fidèles de la religion mahométane, non ?
      Il faudra bien d’abord mettre à bas le judaïsme politique et lui reprendre des mains notre terre et notre liberté c’est-à-dire redevenir maîtres chez nous avant de s’occuper des envahisseurs.

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