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28 juillet 1967 : Mort de Paul Rassinier, premier des révisionnistes

Paul Rassinier est né le 18 mars 1906 à Bermont, Territoire de Belfort.

D’abord communiste, puis socialiste, il choisit durant les années 1930 l’option pacifiste de Paul Faure. Il entre cependant dans la Résistance.

Il est déporté dans les camps de concentration de Buchenwald et de Dora-Mittelbau.

Après la guerre, en 1946, il est brièvement député SFIO de Belfort, puis voulant témoigner de son expérience concentrationnaire, il commence à publier des livres.

Cette carrière d’écrivain commence en 1949, lorsqu’il publie son premier livre, Le Passage de la ligne Du vrai à l’humain, dans lequel il récuse la résistance des communistes dans les camps, et les considère comme plus responsables des violences et des assassinats que les SS.

Son deuxième ouvrage –Le Mensonge d’Ulysse- paraît en 1950, avec une préface d’Albert Paraz, écrivain « non conformiste » qui se consacre alors principalement à la réhabilitation de Céline et qui va devenir un collaborateur de Rivarol dès sa création en janvier 1951.

La préface de Paraz, contient des attaques assez violentes contre les résistants (des « fripouilles, heureusement peu nombreuses ») et en particulier contre Edmond Michelet..

La SFIO exclu Rassinier : en tant que membre de la SFIO, il ne devait pas accepter la préface hostile à la Résistance de Paraz.

Parallèlement, Rassinier et Albert Paraz sont l’objet de deux procédures judiciaires : une d’Edmond Michelet, pour diffamation, qu’il retirera en octobre 1951 ; de la part des associations de déportés: celles-ci sont déboutées en première instance, l’emportent en appel (novembre 1951), mais la Cour de cassation annulera ce jugement en 1955.

Fin de 1963, il publie son premier article dans Rivarol, sous le pseudonyme de  Jean-Pierre Bermont.

On peut noter parmi les livres de Rassinier :

–         Le Parlement aux mains des banques (1955), Preuves (1956), Épilogue (1957)

Cette étude est publiée dans trois numéros de la revue Contre-courant de l’anarchiste Louis Louvet. Elle est provoquée par le passage au pouvoir de Pierre Mendès France ; Paul Rassinier, entre autres, y présente les liens qui existeraient entre certains milieux d’affaires (notamment la banque Rothschild et la banque Gradis de Bordeaux) et Mendès France, par le biais par exemple de la famille de Jean-Jacques Servan-Schreiber, directeur de L’Express, qui est depuis 1953 une publication « mendésiste ».

–         Ulysse trahi par les siens (1961). L’ouvrage analyse les témoignages apparus depuis Le Mensonge d’Ulysse, ceux notamment de Miklos Nyiszli et de Rudolf Hoess.

–         Les Responsables de la Seconde Guerre mondiale (1967). Ce livre établit  la responsabilité des Juifs dans le déclenchement de la guerre, notamment l’entourage de Léon Blum, celui de Churchill, les conseillers juifs de Roosevelt et encore plus ceux d’Eleanor Roosevelt. Une négociation fructueuse avec Hitler était possible le 3 septembre 1939, mais les Juifs le considéraient comme leur ennemi et ont tout fait pour entraîner le monde dans leur guerre.

Il meurt quelques semaines après la publication de ce livre ; il a alors en préparation plusieurs ouvrages, dont une Histoire de l’État d’Israël.

Paul Rassinier meurt à Asnières, le 28 juillet 1967 d’une congestion cérébrale.

Sa famille décide de le faire inhumer à Bermont.

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Jeff Davis

Commentaires (3)

  1. Max Ou dit :

    Le négationniste Rassinier fut avant tout un grand menteur, ce qui est largement vérifiable (pour peu qu’on en fasse l’effort) ici:

    https://-censuré-/index.html

    Bonne lecture,

    Max

    • Redaction dit :

      Nous ne relayons pas les liens menant vers des sites qui répandent à dessein des contre-vérités, des fausses nouvelles ou du complotisme.

  2. Adelaïde dit :

    Ce sont toujours les vainqueurs des guerres qui écrivent l’histoire au détriment des vaincus et tout témoignage qui n’irait pas dans le sens des versions officielles sera immanquablement récusée et le fait de persécuter ces témoins est bien la preuve qu’il y a quelque chose à cacher car dans le cas contraire il n’y aurait nul besoin de le faire.
    Aussi l’humanité depuis qu’elle existe, vit sur une tonne de mensonges mais il y a un mythe ou légende qui parle d’Apocalypse ; d’aucun y voit une fin du monde mais la signification de ce mot veut dire : « révélation », ce qui sous entendrait donc une levée du voile sur les mensonges éhontés du passé et du présent (on en voit les prémices bien que tout soit fait pour l’en empêcher), et qu’au lieu de fin du monde, ce serait la fin d’un monde, à savoir celui du mensonge. Paul Rassinier et tous les autres comme lui n’est pas mort en vain et son travail continue chez les êtres vivants partout dans le monde, soucieux de rétablir les vérités tombées dans le fond d’un puits. Quand à ceux qui perpétuent les mensonges, sont ceux qui sont responsables des multiples guerres et de l’état du monde passé et actuel, et comme tout bon mortel, karmiquement ils en paieront le prix fort, tout comme les suiveurs et ceux qui par inconscience ou plutôt bêtises cautionnent leurs actes. Il y a un juge au dessus des hommes qui lui connait la vérité et c’est en face de lui que devront répondre chaque individu lorsque l’heure des comptes arrivera et personne n’y échappera.

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