Dans le Forum du Parti de la France du 15 novembre, Alexandre Hinger recevait Alexandre Simonnot et Yvan Benedetti, pour une émission consacrée à l’utilisation de la justice à des fins partisanes mais aussi à l’actualité politique.
Source : Le Forum du Parti de la France
Heureusement, les étrangers nous aident, j’ai ainsi fait paraître des articles en français chez les Suisses, les Italiens, les Anglais, les Américains, les Québécois.
Ainsi, les gens à l’étranger savent ce qu’il en est de la liberté d’expression en France (et bien sûr, de ceux qui sont derrière).
Le plus triste, c’est que les Français sont persuadés de vivre dans un pays de liberté d’expression, alors que Voltaire serait encore plus censuré aujourd’hui qu’il ne l’était dans l’ancien régime.
Mais attention, il n’y a pas que la censure juridique, Google et les moteurs de recherche en général, trichent copieusement.
Le Parti de la France soutient Zemmour. Ils sont associés au site israélien Riposte Laïque qui a changé de cheval pour Sarah Knafo.
pas trop pour la liberté d’expression par ici
Lyon : une conférence de l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri interdite
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/lyon-une-conf%C3%A9rence-de-l-avocat-franco-palestinien-salah-hamouri-interdite/ar-AA1ujdk8?ocid=msedgntp&pc=ACTS&cvid=10ac2dded102491a8e6fa01db09bc3aa&ei=110
Une décision prise à la dernière minute. Une conférence de l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, prévue lundi soir à Décines-Charpieu, en banlieue lyonnaise, a été interdite par la préfecture du Rhône pour « risque de trouble à l’ordre public ».
Yvan Benedetti affronte les épreuves des tribunaux (et les épreuves en général) avec un courage exemplaire, et une dignité à l’avenant. Il confirme, à chaque fois davantage, être à la hauteur de son statut de meneur nationaliste, et fait ainsi preuve d’un comportement responsable et conséquent. Ce n’est pas un chantage : il n’est pas nécessaire d’aller de dossier judiciaire en dossier judiciaire pour témoigner de la sincérité d’un engagement. Simplement, quand le cas se présente, on reconnaît un chef, en même temps qu’un honnête homme, à son aptitude à rendre compte aux autorités (aussi illégitimes que soient ces dernières) d’actes qui, au demeurant, sont honorables : fleurir la tombe de Pierre Sidos, rendre hommage à Jeanne d’Arc. Quant aux positions politiquement incorrectes (selon les critères de correction de la démocratie républicaine), les ripostes des tenants de la doxa en l’occurrence, non dénuées d’une hystérie que l’on pourrait qualifier de communautaire à plus d’un titre, sont révélatrices de l’incohérence d’un régime qui se définit comme pluraliste mais qui n’admet pas l’expression, même symbolique ou verbale, de la seule contestation sérieuse susceptible de l’amener à une remise en question. Tout le problème est là : si nous mettions en place, pour le salut de la France, un régime autoritaire axé sur une seule ligne doctrinale, identitaire, fidèle à l’esprit de la civilisation de nos ancêtres et à leur spiritualité, la situation serait claire et ce qui resterait de contestation à notre encontre cette fois-ci saurait d’emblée à quoi s’en tenir. Par contre, l’un des pré-requis essentiels du pluralisme devrait être la possibilité légale d’une sortie politique, soit le droit des peuples, incarnant la nation, de porter un plébiscite justement défavorable au pluralisme pour préférer, à ce dernier, l’assurance du retour à une culture commune. En somme, le propos se résume ici à vouloir quitter le désordre de la tour de Babel pour revenir à l’ordre de la France authentique, celles dont les chefs seraient investis du pouvoir de reconstruire le pays selon une ligne claire, celle qui relie notre culture politique à l’ordre naturel de la famille traditionnelle, et à la prospérité recouvrée via le mérite du travail de nos champs et de notre industrie. Or, si la sortie même du soi-disant pluralisme (qui tend à se résumer au choix de la couleur de la brosse à dent : rose ou arc-en-ciel) est d’avance condamnée par la gueuse, c’est parce que ladite Marianne veut verrouiller les institutions de telle façon que les Français se retrouvent face à une porte de sortie fermée, dont ils ne possèdent pas la clé. Cette porte ayant été fermée depuis l’extérieur, la soi-disant « liberté guidant les peuples » opère depuis un lieu qui n’est pas la France, mais l’universalité auto-proclamée des droits d’un homme abstrait, déraciné, inexistant (sinon dans le nomadisme de l’anti-civilisation et donc de l’anti-France : le judaïsme politique, ainsi que ses corollaires maçonniques, immigrationnistes et/ou de mœurs déviantes, faisant front de concert dans une vaste entreprise de déconstruction à nos frais). Il en résulte que nous sommes tous emprisonnés d’une manière ou d’une autre, car séparés, par une porte infranchissable, de la vraie France : celle qui nous permettrait de vivre des fruits de notre terre, et de faire la loi chez nous selon nos principes, en accord avec notre histoire d’hommes blancs, aryens, hétérosexuels et catholiques. C’est en ce sens que l’on peut définir la prise d’engagement nationaliste par la prise de conscience carcérale : agriculteurs, ouvriers, entrepreneurs, salariés, travailleurs indépendants, nous sommes tous prisonniers de la république et de ses chiens de garde. Mais devenir militant nationaliste, c’est aussi franchir le Rubicon car savoir à quoi l’on s’expose, et faire acte de loyauté, de solidarité envers ceux qui nous montrent l’exemple. La récompense en est une cause qui nous libère et qui nous grandit.