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Rome : François en pleine apostasie

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Vendredi 6 mai, au Vatican, devant Donald Tusk, pour le Conseil européen, Martin Schulz, pour le Parlement européen, et Jean-Claude Juncker, pour la Commission européenne, mais aussi la chancelière allemande, Angela Merkel, l’antipape François recevait le prix Charlemagne, qui récompense des personnalités ayant œuvré pour la construction européenne. Dans un discours aux tonalités très politiques, il a encouragé le parterre de dirigeants à aller de l’avant sur la question des migrants, multipliant les références à l’héritage oublié des pères fondateurs, à la paix retrouvée sur le continent, à la fin des totalitarismes. Dans son élan il a plaidé pour que soit donné naissance d’urgence à un « nouvel humanisme européen » dans une Europe qui retrouve sa capacité intégratrice, elle dont l’identité a « toujours été dynamique et multiculturelle ».

Toutes références au catholicisme, à ses dogmes ou à la doctrine sociale de l’Église étant liquidés, il ne restait qu’un discours digne d’un Grand Maître d’une Grande Loge ou d’un Grand Orient… 

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