Devant des élus du Congrès, le secrétaire d’État Marco Rubio a expliqué il y a quelques jours que Washington savait qu’Israël préparait une offensive contre l’Iran et que cette situation risquait de provoquer une riposte contre les forces américaines dans la région. Il a donc laissé entendre que les États-Unis avaient agi parce qu’Israël s’apprêtait à frapper Téhéran.
Des propos interprétés par plusieurs élus et commentateurs comme l’aveu que les États-Unis avaient été entraînés dans l’escalade militaire par… Israël. Et on le sait, Netanyahou veut la confrontation, Netanyahou veut frapper l’Iran depuis des dizaines d’années et bien sûr y entrainer les États-Unis. C’est une de ses obsessions. Reste la question de savoir par quel biais, le petit État hystérique du proche Orient a entraîné le pays, qui reste la première puissance mondiale et sa béquille stratégique, dans cette aventure, réussissant à inverser le rapport de force dominant/dominé. Mais entre ces deux-là, les rapports et influences ont toujours été ambigus et se jouent souvent dans l’antichambre…
Ca fait 30ans que Netanayu veut attaquer l’Iran. C’est plutôt Marc Rubio que Trump que l’on est porté à croire. Trump est le larbin de l’entité sioniste.
Dossier Epstein !?! https://t.co/JW0YHGWXKE— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) March 3, 2026
Depuis, Donald Trump et son administration rament pour tenter de corriger le tir, tentant d’accréditer que le président a pris sa décision de manière indépendante.
Cependant il faut bien constater que l’embrasement militaire contre l’Iran a eu l’effet d’un électrochoc politique à Washington, offrant à Donald Trump une échappatoire spectaculaire au moment précis où la pression judiciaire et parlementaire menaçait de l’encercler, avec les révélations qui s’enchaînent dans « l’affaire » (Epstein).
Au lendemain des auditions successives de Bill Clinton et de Hillary Clinton devant une commission de la Chambre des représentants consacrée à l’affaire, des voix s’élèvent pour réclamer l’audition du président lui-même, estimant que des éléments révélés au cours de ces dépositions justifiaient l’extension de l’enquête.
La soudaineté de l’opération « Epic Fury » a immédiatement déplacé l’attention médiatique et politique vers le registre stratégique et militaire. La concomitance entre la séquence des auditions parlementaires et l’engagement armé nourrit les interrogations sur l’articulation entre politique intérieure et action extérieure…
Le discours prononcé par Donald Trump le 28 février au matin en constitue le pivot. Le président y présente l’opération non comme une démonstration de force, mais comme une entreprise morale visant à « rendre la liberté » au peuple iranien. La rhétorique insiste presque exclusivement sur des valeurs positives : liberté, dignité, sécurité des populations civiles, avenir démocratique. En décrivant la mission comme « noble », il ajoute à la logique géopolitique une justification éthique, se positionnant explicitement en protecteur d’un peuple décrit comme victime de l’oppression de ses dirigeants. Cette construction transforme l’agression en geste de libération, inscrivant « Epic Fury » dans la tradition messianique de politique étrangère où les États-Unis se perçoivent comme porteurs de principes universels et d’une responsabilité particulière en matière de défense des droits fondamentaux de par le monde.
Un autre aspect central du discours réside dans la volonté affichée de « faire l’histoire ». Trump inscrit explicitement son action dans une perspective mémorielle, affirmant que cette intervention sera jugée par les générations futures comme un tournant décisif. Mais qui, néanmoins, ne peut que lui coûter le prix Nobel de la Paix sur lequel il lorgnait.
Enfin, cette séquence peut également être interprétée comme une stratégie de communication visant à restaurer une image affaiblie et à préparer les échéances électorales de mi-mandat prévues en novembre. En déplaçant le débat national vers la sécurité internationale et en adoptant la posture du chef de guerre, Donald Trump pourrait chercher à recomposer une coalition électorale autour du patriotisme et du leadership présidentiel. La mise en scène d’une intervention présentée comme libératrice permet de marginaliser les controverses intérieures et de substituer au récit de la fragilité politique celui de la détermination historique.
C’est un pari auquel Trump semble avoir été contraint… En effet, aux États-Unis, en cas d’enlisement et de pertes importantes dans les rangs américains ou chez ses alliés régionaux, le parti présidentiel pourrait être durement sanctionné lors des élections de mi-mandat de novembre. Ce calcul politique initial pourrait se retourner contre le président.
Quoi qu’il en soit, au-delà de la politique intérieure aux États-Unis, cette agression américano-israélienne massive et injustifiée, avec ses mobiles et ses conséquences prévisibles, s’inscrit toujours dans la lignée du chaos imposé au Proche Orient, au reste du monde, et jusque chez nous.
JN
Même si la mainmise sur les ressources pétrolières joue bien sûr un rôle, elle reste un détail quant aux objectifs de géopolitique profonde (ou un os à ronger que l’on donne aux complotistes de petit niveau pour qu’ils restent tranquilles). La cause essentielle de cette nouvelle intervention est en réalité, de trois ordres :
1) Eradiquer, en créant en son sein le chaos et la guerre civile, tout état du Proche Orient susceptible de nuire à terme à Israël
En effet, après avoir éliminé au cours des trente dernières années l’Irak, la Syrie, la Lybie sous des prétextes plus grotesques les uns que les autres comme, par exemple, les armes de destruction massives de Saddam Hussein qui n’ont jamais existé ou encore « aider les peuples à se libérer dans le cadre du printemps arabe » alors que simultanément on tolère le génocide des chrétiens au Soudan du Sud ou encore l’épuration ethnique des martyrs arméniens du Haut Karabach, il fallait coûte que coûte éliminer la dernière puissance régionale étant encore debout, c’est-à-dire l’Iran.
Aujourd’hui, les faux chrétiens protestants américains et leurs amis israéliens (faux juifs car refusant de reconnaître leur propre Messie en Jésus-Christ) peuvent dire « mission accomplie ».
2) Destruction du christianisme en Europe en créant, suite au chaos, des vagues migratoires massives vers le vieux continent
La souffrance due aux guerres civiles déclenche bien évidemment chez les populations concernées le désir d’émigrer. Ces vagues migratoires composées d’une population principalement musulmane génèrent un syncrétisme religieux dans les pays d’accueil, ce qui à terme par phénomène d’interpénétration normative, tend à détruire non seulement la religion du pays d’accueil (le catholicisme, ou ce qu’il en reste, pour la France) mais aussi la religion des nouveaux venus. Il s’agit de mélanger les religions pour les détruire toutes, et non pas comme le croient les naïfs identitaires pour imposer l’islam que les francs-maçons et leurs maîtres détestent presque autant que le catholicisme.
Notons, Ô comble de l’hypocrisie, que ces même Américains (auteurs essentiel de cet état de fait) viennent ensuite reprocher aux Européens (comme récemment le vice-président J.D. Vance à Munich) d’avoir ouvert les vannes de l’immigration. Certes, ce faisant, ils installent encore plus de confusion et empêchent ainsi les peuples d’identifier les vrais responsables de leurs génocides culturels (protestantisme, coup d’état jacobin, franc-maçonnerie historique et ses avatars contemporains que sont les lobbies féministo-LGBT).
3) Installer le wokisme à long terme
Tous les dictateurs de l’histoire ont toujours voulu interdire la pratique religieuse. Pourquoi ? Parce que la religion est le rempart normatif le plus solide et de dernier recours qui permet à l’individu de résister aux l’endoctrinement et autres lavages de cerveaux.
C’est que l’avènement du wokisme chez un peuple implique en amont que celui-ci ait déjà accepté son propre génocide culturel et religieux.
En effet, comment pourrait-il en être autrement ? Comment peut-on être wokiste, donc être favorable aux lois d’infamie comme le droit d’assassiner les enfants-à-naître ou la légalisation du « contre Dieu et nature » mariage homosexuel, tout en étant religieux ?
Pour l’état profond « libérer les Iraniens », signifie leur donner la liberté de pouvoir tuer leurs enfants-à-naître, de se marier entre femmes ou entre hommes, de pouvoir dire à une petite fille qu’elle est en réalité un petit garçon, de cracher sur leur propre religion et de qualifier de fasciste à abattre tous ceux qui refusent le « nouvel Iranien versus « réseaux sociaux ». Bref les libérer, grâce à un suicide culturel consenti, de leur être essentiel. Il convient que comme les autres (les Français etc…) les Iraniens acceptent aussi leur propre mort culturelle pour se libérer d’eux-mêmes… Pas mal comme libération, non ? Ici, même Orwell est dépassé, hein…
Reste une dernière question : pourquoi Trump a-t-il agit si vite ?
Au-delà de l’influence traditionnelle des lobbies sionistes dans la politique des USA, M. Trump, ne l’oublions pas, avait était élu lors de son premier mandat grâce à l’argent de son gendre, M. Jared Kushner, milliardaire juif newyorkais ayant fait fortune dans l’immobilier (le même qui veut faire du Gaza « post génocide » une nouvelle côte d’azur – sic !). Notons au passage, et ce sera la cerise sur le gâteau, que la propre fille du président, Ivanka Trump, s’est convertie au judaïsme…
Voilà mes chers amis, quelle est la seule lecture possible permettant de comprendre dans une suite logique l’évènementiel de ces trente dernières années où cet occident depuis longtemps déjà anti-chrétien, aura mis le Proche Orient à feu et à sang.
C’est qu’il convenait de faire d’une pierre trois coups : pérenniser la suprématie d’Israël, détruire le christianisme européen par syncrétisme forcé dû aux migrants musulmans et enfin « wokisme pour tous » qui n’est rien d’autre que l’acceptation de son propre génocide culturel.





























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