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Le marxisme culturel ou la fin de la race blanche

Pour illustrer ce titre, je n’ai rien trouvé de mieux pour décrire la société actuelle que cette nouvelle écrite par James Bronson, un américain auteur de It’s a wonderful race (« C’est une race magnifique »). Rien de tel pour méditer sur la décadence de la société actuelle et le formatage des consciences.

 

Il était une fois un lycéen nommé Julien qui pensait tout savoir. Un soir à la maison pendant les congés de Noël, Julien et son père se disputèrent après le dîner. Le conflit commença quand le jeune étudiant tenta d’expliquer à son père que faisant partie des Blancs, il était tenu pour responsable de tous les maux qu’ils avaient infligées à travers l’histoire à des non-Blancs.

Julien expliqua : «Puisque par racisme européen, nous avons volé les terres des Amérindiens, nous avons tenu les Afro-Américains en esclavage, nous avons persécuté les Juifs et nous ruinons l’environnement, nous avons été des oppresseurs racistes depuis des milliers d’années de sorte qu’il n’est que justice que nous payons des réparations pour le préjudice économique que nous avons fait au monde. Je suis heureux de voir que nous mettons fin à notre domination politique et économique des peuples opprimés, mais nous avons encore un long chemin à parcourir.»

Le père de Julien était choqué d’entendre de tels propos. «Qui t’a mis ces foutaises de tordus dans la tête, fils ? Est-ce l’un des hippies à sandales de professeur qui t’a enseigné ça ?» demanda son père. A quoi le fils répondît : « C’est la vérité père. Mon professeur d’anthropologie, le Dr Irving Silverstein, le dit. Il est en mesure de le savoir. Le Dr Silverstein est encensé par la critique. Les gens de ta génération ne comprennent pas parce que vous avez été élevé dans une société raciste suprémaciste blanche. C’est pourquoi j’en suis arrivé à admirer le révérend Martin Luther King comme le plus grand homme de l’histoire américaine. Il s’est dressé face aux racistes de votre génération. Grâce à lui, ma génération d’enfant blanc est complètement insensible aux couleurs de peau.»

Le père en colère répondit : « C’est un tas de sornettes. J’ai toujours été impartial et tolérant avec les gens de tous horizons et races. Quand as-tu entendu un qualificatif racial sortir de ma bouche ? Je n’ai pas ‘opprimé’ qui que ce soit, et en outre il n’y aucun mal à être fier de ton propre peuple, y compris les gens de race européenne. Ta race est dans ton sang. C’est comme une extension de ta famille biologique et tu dois être conscient de ton patrimoine et ton identité européenne, comme chacun des autres groupes raciaux en Amérique est fier de son identité. Pourquoi posséder un fort sentiment d’identité raciale est-il bon pour eux, mais mauvais pour nous, Européens ?».

Génocide des Blancs

Le jeune ‘intellectuel’ roulait des yeux de façon irrespectueuse. «Allons papa, c’est ce même concept de supériorité blanche qu’Hitler essaya de colporter. Ces attitudes racistes ont été discréditées depuis longtemps.» «Discréditées par qui ?» répliqua le père. «Par des savants éminents comme le professeur Silverstein.» répondit Julien. «Il s’agit d’un éminent taré, c’est tout ce qu’il est ! Il vend sa saloperie et vous êtes en train de l’acheter !» «Non papa ! Il s’agit d’un chef de file anthropologiste, et son livre, La peste blanche, a été acclamé par la critique, New York Times, Newsweek Magazine et Washington Post. Je me rends compte que tu n’as pas eu la chance d’aller au lycée papa… de sorte que tu ne comprends pas ces choses. T’es juste plombier ! Il n’y a qu’une seule race et c’est la race humaine. La diversité est notre plus grande force. Qui se soucie de combien de mélanine nous avons dans notre peau ? Les différences dans ce qu’on appelle la ‘race’ sont aussi insignifiantes que des différences de nombrils. La race n’est qu’une construction sociale artificielle, rien de plus. Et d’ailleurs, les statistiques des Nations unies montrent maintenant que les faibles taux de natalité blancs, les flux d’immigrations, le fait que nous vivons dans une société de plus en plus multiculturelle et une économie globale, établit que les Européens et leur culture ethnocentrique raciste seront effacés avant la fin du siècle ».

Rouge de rage, le père cria : «T’es une caricature vivante, tu sais ça ? Est-ce pour ça que je dois payer ? Pour t’apprendre que c’est une bonne chose si les peuples européens s’évanouissent et cessent d’exister ? C’est vraiment ça que tu veux ? »

Le jeune Julien répondit : «Oui, je pense que c’est génial ! Nous sommes en déclin et déjà en dessous de 9% de la population mondiale. Lorsque nous serons tous bruns et jaunes, cela signifiera la fin du racisme et la fin de la haine. Les peuples opprimés du monde aurait mieux été si nous Européens blancs racistes n’avions jamais commencés à exister.»

«Qu’est-ce que tu viens de dire ? !» Demanda le père de Julien. «J’ai dit que je souhaite que nous les Blancs n’aient jamais existé !»

Immédiatement après cette déclaration, tout à coup un souffle de vent froid, une explosion, et un nuage de fumée énorme se produisit. Quand la fumée se dissipa, Julien se retrouva seul et perdu dans une forêt glacée. Après quelques secondes de confusion et de désorientation, un homme âgé mal fagoté surgit de nulle part. Il s’appuya contre un arbre et dit : «Eh bien, Julien, vous avez votre souhait.» Julien demanda : «Où suis-je. Qu’est-ce qui se passe ici. Et qui êtes-vous ?» Le vieil homme répondit : «Je suis Clarence P. Oddbody : ange de seconde classe. Vous avez votre souhait Julien. J’ai été envoyé ici pour vous montrer ce que le monde aurait été si les Européens, si les Blancs, n’avaient jamais existé. Désormais vous vivez dans un monde où les Blancs n’ont jamais existé. Pas de ‘blondes stupides’, pas de rousses, pas de brunes, pas de diables aux yeux bleus ou verts. Juste des noirs, des bruns et des jaunes».

«Vraiment ? Wow ! C’est cool ! je ne vais avoir aucun problème à m’adapter parce je n’ai pas la fibre raciste. Et quand je rentrerai dans mon monde, je serai en mesure de dire au professeur Silverstein et à tous mes amis combien ce monde non-raciste était merveilleux. Dîtes, où suis-je exactement ?»

«Vous êtes dans ce qui aurait été Bedford Falls, à New York, debout sur ce qui aurait été la maison de vos parents au 286 Grove Ave.» dit Clarence. Julien fit une pause, puis il dit : «Oh, j’y suis. Il n’y a pas de déforestation dans le monde non-blanc. Contrairement aux Européens déchaînés, les Américains indigènes étaient soucieux de l’environnement. Néanmoins, on gèle ici. Où est le motel le plus proche Clarence ?»

«Motel ?» dit l’ange avec un petit rire. «Il n’y a aucun motel dans ce que vous connaissiez en tant qu’Amérique du Nord. Mais il y a des grottes dans les montagnes où vous pouvez trouver un abri.» «Une grotte ? ! Pas question mon gars. Je veux un bon lit chaud pour y dormir »

Racisme antiblancs

«Je ne pense pas que vous compreniez Julien. Il n’y a pas d’édifices ici en Amérique non-blanche, parce que les maudits Européens ne sont jamais venu pour les construire. Les Blancs n’ont jamais existé, vous rappelez-vous ? Les indigènes utilisent des tentes pour les abris, vous savez, des ‘tipis’. Voulez-vous aller à la rencontre des Indiens locaux …. Excusez-moi … des ‘natifs Américains’. Peut-être qu’ils vont vous permettre de rester dans l’un d’eux ?» «Une tente ? Mais il fait zéro degrés à l’extérieur… Eh bien. C’est mieux qu’une grotte, je suppose. Allons parler au chef local.»

Clarence et Julien marchaient à travers la forêt froide et humide depuis environ 30 minutes quand Julien eut soudain une idée. «Attendez une seconde Clarence. Ces Amérindiens que nous allons visiter sont-ils amicaux ou hostiles ?» demanda Julien.

«Pourquoi, Julien, se poser une question aussi raciste. Juste parce que certaines tribus amérindiennes étaient des sauvages brutaux qui scalpaient leurs victimes vivantes, cela ne signifie pas qu’ils étaient tous comme ça.» dit l’ange en riant ironiquement. «Je le sais Clarence. Et je ne suis pas raciste. Je déteste le racisme ! Il n’y a rien de raciste chez moi. Il n’y a qu’une seule race et c’est la race humaine. La diversité est notre plus grande force. Néanmoins, je me sentirais plus en sécurité si je pouvais avoir une arme à feu pour me défendre au cas où ils tentent de… vous savez… me scalper vivant.»

«Arme à feu ?» répondit l’ange. «Il n’y a pas d’armes pour vous défendre. Les armes à feu ont été inventées par ces maudits Européens. Et d’ailleurs, les progressistes comme vous, vous voulez interdire les armes. Vous pourriez faire une lance avec ces branches là-bas.» «Une lance ? C’est trop de travail. J’ai une meilleure idée Clarence ! Donnez-moi un téléphone. Je vais appeler la tribu locale leur demander si c’est OK si j’y vais et si j’y dors.»

«Téléphone ?» répondit l’ange. «Il n’y a pas de téléphones ici. Charles Bourseul ou Graham Bell étaient de ces hommes blancs diaboliques, de sorte qu’il n’a jamais existé. Non-Européens, vous vous souvenez ? » «Oubliez ça, alors» répondit Julien. «Je vais dormir dans cette satanée grotte !»

En arrivant dans la grotte, un Julien tout frissonnant demanda à Clarence un briquet afin qu’il puisse allumer un feu. «Un briquet ?» dit Clarence. «Il n’y a pas briquet ici, et rien qui correspond. Ces gadgets sont européens, et les maudits Européens n’ont jamais existé, vous vous rappelez ? Si vous voulez vous réchauffer, vous devez faire comme les gens du coin et commencez à frotter les brindilles ensemble.» «Oh allez… Vous voulez me dire que ces gens frottent encore des bâtons ensembles pour le feu ?» «Ces gens ? Qu’est-ce que vous entendez par «ces gens ?» se moqua l’ange. «Oh vous savez ce que je veux dire Clarence !» «Julien. Ces Indiens vivent exactement comme ils le faisaient avant que le méchant Blanc ne soit arrivé en provenance d’Europe, il y a seulement quelques siècles» dit l’ange.

«Je refuse de rester dans cette grotte glacée, je me fous d’avoir à allumer un feu avec des brindilles, et je refuse de dormir dans un tipi ! Je vais aller en Afrique. J’y arriverai mieux dans un climat plus chaud, et je vais m’adapter rapidement aux grandes civilisations africaines qui se sont sûrement développées à ce jour. Quel est le chemin vers l’aéroport le plus proche ?» «Aéroport ? » dit Clarence. «Il n’y a pas d’avions ici Julien. Les frères Wright, ou Clément Ader ces maudits Blancs inventeurs de l’avion, ne sont jamais nés. Il s’agit d’un monde sans Blancs, vous vous souvenez ?» «Oh.», a déclaré Julien penaud. «Que diriez-vous d’un navire, alors ?» «Un navire ?» rit l’ange. «Je crains que les radeaux les plus en état de navigabilité qui s’offrent à vous ne soient d’aucune aide pour traverser le vaste océan Atlantique. Les grands marins et navigateurs européens Viking n’ont jamais existé. Pas de Phéniciens, ni d’Erikson Leif, ni Christophe Colomb, ni Magelan, ni de Bougainville. Même si vous pouviez construire votre propre bateau, il n’y aurait pas de boussole pour vous permettre de naviguer avec, ni même de sextant je crains que vous ne soyez coincé ici Julien.»

Julien se tut. Clarence dit alors : «OK Julien. Je vais vous laisser tricher un peu. Prenez ce manteau magique et volons vers l’Afrique.» «Cool !» déclara Julien.

Quand ils arrivèrent en Afrique, Julien vît que des milliers d’Africains à moitié nus étaient parqués le long d’un chemin de terre. Ils étaient gardés par d’autres Africains avec des lances. Julien demanda à Clarence… «Que font-ils à ces pauvres gens ? » «Ils sont asservis par une autre tribu L’esclavage était répandue en Afrique bien avant que les Blancs n’arrivent.» Clarence dit : «En fait, la plupart des esclaves expédiés en Amérique étaient la plupart du temps vendus aux marchands d’esclaves juifs par des chefs de tribus africaines». «C’est un scandale !» Julien s’écria : «Emmenez-moi au Dr. Martin Luther King. Comme son maudit assassin blanc n’a jamais existé, ce grand homme sera toujours en vie. Il s’agit probablement d’un grand roi, quelque part, chef d’une civilisation avancée. Il permettra de libérer les esclaves de leurs maîtres africains. Emmenez-moi à lui, Clarence.» «Julien, êtes-vous sûr de vouloir faire cela ?» «Emmenez-moi à lui maintenant !» cria Julien. «Très bien. Tout droit. Suivez-moi Julien.»

Clarence conduisit Julien à une petite cabane au fin fond du cœur de l’Afrique. Des femmes nues et des enfants regardaient la blancheur de Julien émerveillés. La plupart des jeunes hommes étaient à la chasse, mais des hommes plus âgés étaient restés derrière. Julien fut conduit à la hutte du chef sorcier. Là, il vit un homme d’aspect rebutant, couverts de peaux de bêtes puantes. «Qu’est-ce que c’est que ça ?» demanda Julien. «La rencontre du sorcier Matuno Luta Kinga» dit Clarence. «Il n’est jamais devenu le Dr Martin Luther King parce qu’il n’y avait pas d’universités ni écoles construites pour l’éduquer. Les Européens n’étaient pas là pour créer de telles possibilités. Mais il est devenu chef spirituel de la tribu. Il est spécialisé en maraboutage. Peut-être qu’il peut vous aider ? »

Repentance mémorielle

Le « docteur » regardait avec étonnement Julien. Puis il fit signe à ses hommes de main de saisir le jeune Julien. Les membres de la tribu attrapèrent Julien et l’attachèrent à un arbre. « Arrêtez Laissez-moi ! Que vont-ils faire me faire ?» s’écria Julien hystérique. «Ils vont vous couper les couilles Julien. Le bon docteur King… Je veux dire Kinga, estime qu’une castration alors que vous êtes encore en vie, apportera bonne fortune et fertilité à sa tribu. Ah les bienfaits de la médecine moderne» rit Clarence. «Clarence ! Clarence ! Aidez-moi, Clarence ! Aidez-moi !» «Mais Julien, vous m’avez dit que vous vouliez aller en Afrique et rencontrer votre héros, le révérend King». Terrifié, Julien répondit : «Cette partie de l’Afrique ne s’est pas développée je ne le constate que maintenant, Emmenez-moi en Afrique du Nord où l’Egypte et Carthage ont établis de grandes civilisations… Juste sortez moi d’ici ! S’il vous plaît Clarence s’il vous plaît ! Clarence !»

Au moment même ou la lame du sorcier était sur le point de détacher les testicules de Julien, celui ci disparu dans les airs. Il se retrouva alors sur les rives du Nil en Égypte. «Merci Clarence. Je vous remercie,» dit Julien. «Je ne comprends pas Clarence. Pourquoi autant de ce monde reste si brutal et primitif ? Durant le mois d’histoire des Noirs j’ai étudié les nombreux et talentueux inventeurs et scientifiques noirs : Garrett Morgan, George Washington Carver, Benjamin Banneker, Granville Woods, Ensuite, il y a le Dr Carson, le meilleur chirurgien du cerveau de toute l’Amérique Où sont ces hommes ?» Clarence répondit : «Vous ne comprenez pas encore ? L’Amérique et l’Afrique, vivent exactement comme ils l’ont fait avant que les Européens ne les découvrent. La civilisation comme vous l’avez connu, y a été introduite par les Européens il y a seulement quelques siècles. Il n’y a pas d’université, pas d’hôpitaux, pas de moyens de transport autres que les animaux, aucune science, aucun médicament, pas de machines. En fait, la roue n’a pas encore été découverte en Afrique sub-saharienne ! Ces scientifiques noirs, inventeurs, médecins, athlètes, artistes dont vous parlez n’ont jamais eu la possibilité de réaliser leur potentiel humain parce que les Européens n’étaient pas là pour introduire une civilisation supérieure et les éduquer. Il n’y a pas de sculpteur George Washington dans ce monde non-européen, pas de Dr Carsons, pas de T. Booker, pas de Benjamin Bannekers, pas de Michael Jordans, pas d’Oprah Winfreys, pas de Bill Cosbys, pas de Barack Obama ».

«Arrêtez ! C’est un mensonge raciste !» s’écria-Julien. «Roulons vers les grandes pyramides d’Égypte dés maintenant et je vais vous montrer une des grandes merveilles de ce monde construite par des non-Blancs ! Donnez-moi une voiture ! Clarence » «Une voiture ?» demanda Clarence. «Il n’y a pas de voiture ici. Daimler et Benz, les maudits inventeurs allemands du moteur à combustion interne, ne sont jamais nés… ni la machine à vapeur de papin. Il n’y a pas de routes pavées. C’est un monde sans maudits Européens blancs, vous vous rappelez ?» «Pas de voitures bon sang je vais juste prendre un train pour les pyramides, alors !».

Clarence secoua la tête émerveillé devant la bêtise de Julien: «Il n’y a pas de trains dans ce monde, Julien, les maudits Européens blancs ne sont pas venus ici construire les moteurs de locomotive ou découvrir les nombreuses utilisations du charbon, du pétrole et du gaz, ou pour construire des trains ou poser des rails. Mais je vais vous permettre de tricher à nouveau. Prenez mon manteau magique et nous allons faire un vol de courte durée sur le site des pyramides. Vous avez étudié la géographie, de sorte que vous vous chargerez de la navigation quand nous volerons.»

«OK Clarence. Mais avant de partir, j’ai besoin d’aller aux toilettes. Y a-t-il une sanisette dans le coin ?»

«Des toilettes» répondit l’ange. «Il n’y a pas de toilettes ou d’urinoirs dans ce monde. La plomberie a été développée par ces maudits européens blancs. Les gens dans ce monde non-blanc se soulagent dans les champs.» «Pas de plomberie ?!» s’écria-t- Julien. «Non. Cela vous fait apprécier votre père, qui est ‘juste plombier’ n’est-ce pas Julien ? Dîtes-moi Julien. Était-ce votre précieux Dr Silverstein qui vous a appris à avoir un tel mépris pour un travail dur et honnête ?» Julien n’a pas répondu. Il baissa juste les yeux, honteux. Clarence se retourna pour que Julien puisse se soulager aux bords de la rivière. «J’ai besoin d’un peu de papier toilette.» dit Julien «Papier toilette ?» répondit l’ange. «Je sais. Je sais… Le papier de toilette n’a pas encore été inventé. Passez-moi quelques feuilles alors !» Clarence s’exécuta.

Puis les deux se dirigèrent vers les pyramides. Julien observait: «Je ne comprends pas, selon mes souvenirs de cours de géographie, les grandes pyramides devrait être très près de cet endroit, Nous devrions être en mesure de les voir à des kilomètres» «Eh bien, Julien, je suis sûr que vos professeurs de lycée ne vous l’ont jamais dit, mais les anciens Égyptiens n’étaient ni noirs ou bruns. Ils étaient caucasiens. Les scientifiques qui ont examiné les momies égyptiennes ont confirmé cet état de fait. Les momies avec les cheveux blonds et roux sont dans les musées aujourd’hui – dans le monde que vous connaissiez. Saviez-vous qu’un test ADN, a même prouvé en 2011 que Toutankhamon partage une ascendance commune avec 50% des européens ? Donc, il n’y a pas de pyramides dans ce monde non-blanc Julien, ni même de Sphinx. Et plus tard, les Carthaginois étaient blancs également». «Vous êtes sérieux ? Je n’en ai jamais entendu parler avant» déclara Julien. «Bien sur que non. La vérité vous a été dissimulée. Tiens, prenez mon ordinateur portable. Google : momies égyptiennes si vous ne me croyez pas.»

Julien regarda les photos de momies aux cheveux roux et blonds et lu les articles scientifiques. Il se tenait muet, confus avec la bouche ouverte. Julien devint pensif.

Il fit face au nord, vers l’Europe, se tourna vers Clarence, et dit : «Mes grands-parents du côté de ma mère sont venus en Amérique en provenance de Hollande. Du côté de papa, grand-mère est Italienne et Française. Grand-père est irlando-écossais …… Clarence ? » «Oui, Julien» « Qu’est-il advenu de l’Europe ?» Clarence répondit : «L’Europe s’est peuplée de tribus asiatiques qui ont poussé vers l’ouest, Ils se sont un peu installés, mais la vie est sensiblement la même qu’en Amérique du Nord. Une existence nomade basée sur la chasse et la cueillette de nourriture. Aucune grande ville, pas de science, pas de bâtiments, aucune culture, aucun Art appliqué. Juste un dur combat quotidien contre la vie et les éléments de la nature dans une Europe sans maudits Blancs, Rome n’a jamais existé, pas plus que la Grèce. Il n’y eut pas de Renaissance. C’est un vol court la mer Méditerranée, Julien. Allons visiter. Y allons-nous ? » «Ah … il ne faut pas Clarence ! Après mon expérience avec le Dr Kinga, je préfère passer sur l’inconnu.» «Emmenez-moi en Perse alors. Probablement, la grande civilisation qui rivalisait avec la Grèce me souhaitera la bienvenue.» dit Julien.

Clarence se mit à rire à haute voix. «Pourquoi riez-vous de moi ? !» cria Julien ? «Ah allez maintenant Clarence ! Ne me dites pas que l’Empire perse n’existe pas non plus !» «Julien, Julien, Julien. Ne savez vous pas que la civilisation de la Perse ancienne a été créé par des tribus blanches originaires de la région montagneuse Caucus d’Asie centrale. D’où pensez-vous que le terme« race blanche »vient ? Ces tribus indoeuropéennes étaient connues sous le nom d’Aryens. En farsi (persan), l’Iran se traduit effectivement par «Terre des Aryens. Iran… aryan… sonne similaire, n’est ce pas ? » «Oh – mon Dieu, je ne savais pas, j’ai toujours pensé que les Aryens étaient une invention des nazis», déclara Julien abasourdi. Clarence secoua la tête avec amusement, stupéfait de l’ignorance de son jeune élève.

Il continua : «Julien, vous avez dit que vous étiez en partie irlandais. Eh bien, l’Irlande se traduit également par ‘Terre de la race aryenne’. Le nom irlandais « Erin » vient de « aryen », comme le fait le grec et l’italien « Arianna ». Ainsi, voyez vous Julien, les Européens du Nord et les Perses proviennent du même peuple.» «Attendez une minute Clarence, je vous accorde les similitudes linguistiques entre le farsi (persan) et les langues européennes, mais les Iraniens ne ressemblent en rien aux Européens du Nord.» Clarence répondit: «Dans le nord de l’Iran (Perse), ils ressemblent exactement aux Européens. Ce sont les descendants purs des anciens Perses. Jetez un œil sur cette jolie fille Blanche, Julien.»

Clarence confia alors à son ordinateur portable à Julien. «Wow ! Elle est vraiment belle… et elle est vraiment bien… Blanche ! Elle est Perse ?» demanda Julien incrédule. «Elle ne l’est certainement plus. Malheureusement, elle n’existe plus grâce à vous, Julien.» Julien ne pouvait détacher ses yeux de l’écran portable. «N’est-elle pas Belle Julien ? Il y en a, ou devrais-je dire, avait, beaucoup comme elle dans le nord de l’Iran. Certaines sont blondes, certaines brunes, et quelques-unes avec des cheveux couleur châtain. Ce serait une honte d’effacer une telle beauté de la surface de la terre. Ne pensez-vous pas Julien ?» «Si je peux faire quelque chose, elle ne le sera pas !» répondit Julien.

Julien rendit l’ordinateur portable à Clarence. «Clarence, tout cela a été très instructif. J’ai reconsidéré beaucoup de mes convictions antérieures et je vous en remercie. Mais maintenant, je veux visiter les grandes civilisations construites par des non-Blancs. Nous allons explorer les civilisations arabes !» déclara Julien comme il saisissait le manteau de Clarence. «Clarence, en Mésopotamie !». «Désolé Julien, mais tout comme l’Égypte et la Perse, les civilisations comme Babylone, l’Assyrie, Sumer, et même l’Empire Turc Otoman n’ont jamais pris leur envol sans l’influence des maudits hommes blancs. Jetez un œil à ces arabes de race blanche. Bien moins nombreux qu’ils ne l’étaient il y a des siècles, il y a encore beaucoup de Blancs dans le «monde arabe». déclara Clarence comme il tendait son ordinateur portable à Julien.

«Wow ! Qui est ce ?» «C’est la reine Rania de Jordanie. Charmante n’est-ce pas ?» «Vous savez… J’ai toujours cru que les Arabes étaient tous bruns clair. Elle est comme moi ! Je ne peux pas le croire !» «Je trouve maintenant que nous aurions vraiment besoin d’aller loin vers l’est pour voir une civilisation de non blanc.», déclara Julien comme il saisissait à nouveau le manteau de Clarence. «Clarence, en Inde ! Une des civilisations les plus riches et les plus dynamiques que le monde ait jamais connu.» «Comme vous voudrez Julien.» déclara Clarence tandis que les deux s’envolaient vers l’est.

En arrivant sur les bords du Gange, Julien vit un spectacle horrible. Il y avait une masse de gens décharnés pataugeant dans la rivière, le long de cadavres, de troupeaux d’animaux, ainsi que de déchets d’origine animale et humaine. Les insectes bourdonnaient partout alors que la puanteur insupportable de la scène misérable remplissait les narines de Julien. «Tout droit Clarence. Cessons ce jeux !», déclara Julien.

«Que voulez vous dire Julien ?» «Je connais la pauvreté épouvantable des castes inférieures en Inde. C’est très regrettable. Mais vous êtes très orienté en m’amenant dans cet horrible endroit. Pourquoi ne pas me porter vers le Taj Mahal, ou l’un des autres palais splendides de l’ancienne l’Inde ?» «Parce qu’ils n’existent pas Julien.» «Quoi ?» «Ce sont les tribus aryennes blanches qui après avoir traversés l’Asie se sont installés dans le nord de l’Inde et ont apportés la haute civilisation avec eux. Tout écolier indien connaît les migrations aryennes, mais pour une raison ou une autre, vous non ! L’ancienne langue indo-aryenne du sanskrit est la langue maternelle du latin, du grec, du persan, et toutes les langues slaves et germaniques de l’Europe. Ce sont les Aryens blancs qui ont civilisés l’Inde, ont construit le Taj Mahal, et ont établi les premières universités du monde. Takshila et Nalanda ont formés des milliers de chercheurs partout dans le monde oriental. Les mathématiques, les sciences, la médecine, la philosophie, les Indo-Aryens savaient tout cela et ont partagé leurs connaissances avec d’autres races aryennes. Cette extraordinaire civilisation indienne est ce que les explorateurs européens comme Marco Polo, Christophe Colomb, et d’autres étaient partis chercher. Je crains, Julien, que vous ne trouviez aucun ingénieur informatique ou médecin dans cette foule en bord de rivière. Tout comme le Dr Kinga en Afrique, ces gens n’ont jamais eu leur chance parce que vous avez effacés très imprudemment les maudits Blancs des pages d’histoire !»

Julien cria: «Clarence désormais, vous dépassez les bornes ! Ne me dites pas que les anciens Indiens étaient des hommes blancs ! C’est impossible ! Dans le monde d’où je viens, je connais beaucoup d’Indiens et ils ne sont pas blanc !» Clarence expliqua: «Au fil des siècles, les Aryens indo-européens qui ont créés la civilisation indienne se sont métissés avec la majorité indigène dravidienne qui peuplait le sous-continent indien. Peu à peu, la plupart de ces méchants blancs s’est dissous comme la civilisation avancée qu’ils avaient construite. Notez qu’aujourd’hui (dans le monde que vous connaissiez) il y a encore beaucoup d’Indiens et de Pakistanais à la peau claire, en particulier dans le nord où les Aryens s’étaient installés.»

Julien réfléchissait aux mots de Clarence. «Hé. Vous savez quoi Clarence ?» «Qu’y a-t-il Julien ?» «Il y a ce gamin dans ma classe de mathématiques nommé Sanjay. Il a le même teint clair que moi, et il a dit qu’il était de Rajasthan dans le nord de l’Inde, et que sa famille descendait de rois ! … Wow ! Vous avez juste Clarence ! » «Les gènes aryens sont rares maintenant, mais toujours présents à travers toute l’Asie centrale. Il y a quelques années il y avait une célèbre photo d’une jeune fille aryenne d’Afghanistan sur la couverture du National Geographic » déclara Clarence. «C’est vrai ! J’ai vu cette image. Elle était belle, et elle avait ces yeux verts perçants. Wow. C’est trop bizarre.» Julien commença à s’inquiéter. Il savait qu’il ne pourrait jamais affronter la dureté de ce monde primitif, pas faute d’avoir essayé, mais il était à court de civilisation ! Soudain, il pensa à la Chine.

«La Chine ! Oui la Chine ! La, vous êtes coincé Clarence ! L’ancienne civilisation Chinoise était aussi en avance que n’importe quelle civilisation blanche.» Clarence regarda Julien, puis sourit en silence. «Rrrr allons Clarence ! Allez vous me dire que la Chine est également arriérée actuellement car il n’y a pas de Blancs ?» «Absolument. Pas aussi mauvaise que l’Inde, mais là non plus, il n’y a pas de haute civilisation.» Julien s’assit sur le sol et secoua la tête. «A ce point Clarence, rien ne me surprend plus. Allez-y l’ange. Je suis tout ouïe. Parlez-moi de la Chine. Ça devrait être bon !» «Les Aryens sont arrivés dans l’ouest de la Chine bien avant que les Chinois ne le fasse. Les momies, encore une fois racontent l’histoire.» expliqua Clarence.

«Momies ? ! Il n’y a pas de momies en Chine !» rit Julien. «C’est pourtant plus que certain ! Des centaines d’entre elles, certaines vieilles de 4000 ans, ont été découvertes dans le Xianchiang chinois au début des années 1980. Les techniques de momification était semblables à la façon dont les anciens Égyptiens séchaient et momifiaient leurs morts. Confirmé par l’ADN,les plus anciennes momies sont de race blanches certaines avec des cheveux roux et même des cheveux blonds. Une des momies mesurait deux mètres ! Jetez un œil sur ce qui est connu comme ‘la Beauté de Loulan.’ Sur la gauche, c’est sa momie, et sur la droite une représentation de ce à quoi elle aurait pu ressembler dans la vie réelle». Julien prît l’ordinateur portable et s’excitait aux images. «Ils l’ont trouvé en Chine ?». « Oui ! Des momies chinoises Julien. Il y a beaucoup plus à découvrir.» La bouche de Julien s’ouvrît, stupéfait en regardant les images de momies aux cheveux blonds et roux de Chine.

«Il y a mieux, Julien. Jetez un œil sur les pyramides de Chine, des structures massives beaucoup plus grandes que celles de l’Égypte : la pyramide blanche de Chine» «Pyramides en Chine ? Arrêtez vous délirez !» Julien, alors vît dans l’isolement intérieur de la Chine, les grandes pyramides inspirant la crainte. En état de choc, il laissa alors tomber le portable. «Oh mon Dieu ! Tu me fais peur ! ….. Wow ! Je ne peux pas le croire ! Je ne savais pas, qu’il y avait des pyramides en Chine ! C’est un énorme truc ! Pourquoi on ne m’en a jamais parlé à l’école ? Qu’est-il arrivé à cette civilisation blanche Clarence ? Quand disparaissent-ils ? »

Clarence expliqua: «Les anti-Blancs ne souhaitent pas que vous soyez au courant de ça. Et les Chinois sont trop orgueilleux pour admettre l’influence aryenne au début de leur civilisation. Il y a longtemps, les Caucasiens étaient en contact avec les Mongoloïdes. Les momies les plus récentes exposent des caractéristiques mongoloïdes. Ceci indique que les Blancs ont partagés leurs découvertes créatives avec les mongoloïdes, avant d’être massacrés et éradiqués par les tribus mixtes Huns-Turcs et autres génocidaires Mongols.» «Et pourtant, les premiers empereurs mongols conservèrent certains gènes aryens Gengis Khan qui massacra des millions d’Aryens et viola plusieurs de leurs femmes avait les yeux verts et les cheveux roux. Encore aujourd’hui, quelques Chinois du nord ont des traits tels que la taille, les mâchoires carrés, et dans quelques rares cas, les yeux bleus !»

«La vache ! Tu as raison Clarence ! Ce joueur de basket, Yao Ming, mesure 2,30 m et il a quelques traits européens ! Donc, Clarence, sans cette influence aryenne, que devient la Chine alors ?» demanda Julien. «Sans infusion de gènes blancs et sans civilisation blanche, les Orientaux sont restés un peuple simple. Ils ont cessés d’être nomades, mais n’ont jamais dépassé une société agricole basique. Les sociétés d’Extrême-Orient comme la Chine, le Japon et la Corée sont devenus ordonnées et civiques, mais sans contacts avec les méchants Aryens occidentaux et indiens, leur développement atteint une ligne de crête, puis s’arrêta. Il n’y eut pas de pellicule Fuji, ni Toyota, Hyundai dans cette Asie non blanche. Même l’ancien ambassadeur de Chine aux États-Unis reconnu, une fois, la grande influence que la civilisation indienne (qui était aryenne) a eu sur le développement historique de la Chine. Écoutez, Julien, cet aveu révélateur de l’écrivain chinois et ancien ambassadeur aux États-Unis, Hu Shih . Citation: «l’Inde (les Aryens) a conquis et dominé la Chine culturellement pendant 20 siècles sans avoir à envoyer un seul soldat à travers sa frontière.  » Fin de citation. »

«Alors Julien, croyez-vous toujours que le monde aurait été mieux si les maudits hommes blancs n’étaient pas nés ?» Foudroyé par la brutalité des découvertes, Julien regardait les étoiles, absorbé dans des réflexions profondes. Et pourtant, en dépit de ses nouvelles connaissances, il lui restait encore des bribes de scepticisme d’orgueil têtu accompagnées d’une sensiblerie de vaniteux gonflée de pseudo-éducation. Une nouvelle pensée émergea et explosa comme un dernier défi arrogant envers son maître d’apprentissage. «Ha Ha ! Je sais ! Amérique Centrale, Amérique du Sud ! OUI ! Comment ai-je pu oublier ?! Les Incas, les Mayas, les Aztèques ! Si des racistes européens tels que Christophe Colomb, Cortez et Pizarro n’ont jamais existé, ces grandes civilisations seront toujours là. Et désormais elles auront sûrement égalé ou dépassé celles d’Europe. Allons Clarence !» «Heu, Julien. Je ne pense pas que vous souhaitiez y aller mon ami. Voyez-vous…» Julien l’interrompit: «Oh non, pas cette fois Clarence, Non non. N’essaie même pas de m’arrêter. Tu sais que je suis bon sur ce coup là» La dessus, il saisit le manteau magique de Clarence et cria : «Pérou, nous voilà !»

«Comme il vous plaira Julien» Julien et Clarence volèrent plein sud-est à travers l’océan Pacifique, pour finalement arriver dans une hutte de boue abandonnée au milieu de ce que Julien croyait être le territoire Inca. Toujours râleur, Julien commença immédiatement à se plaindre de la chaleur et de l’humidité. «Clarence, cette cabane est chaude comme un four. Je transpire comme un gnou, ici. Donne-moi un climatiseur s’il te plaît» «Climatiseur?» répondit l’ange. «Il n’y a pas de climatiseurs ici. L’air conditionné et la réfrigération sont des inventions mises au point par des méchants Blanc nommé Willis Carrier ou Georges Claude qui, actuellement, n’ont jamais existé.» «Comment ça ?! Tu prétends qu’en 2012 même les Incas n’ont pas encore trouvé un moyen de garder leurs maisons ou leur nourriture fraîche ?» demanda Julien frustré. «Non Julien ils n’ont pas…et ils n’auront jamais…» «C’est ridicule. Je ne peux pas continuer à vivre comme ça. Allons en ville voir l’Empereur. Il traîne probablement prés d’une de ses pyramides. La voiture est où ?… Oh, j’ai oublié … pas de voitures ! Raz le bol, je vais marcher. Allons-y.»

Après une marche à travers la jungle pendant environ une heure ou deux, il commença à faire sombre. Alors Julien demanda à Clarence une lampe de poche afin qu’il puisse voir. «Lampe de poche ? Désolé Julien, mais Thomas Edison était aussi un mauvais Blanc … et il n’est jamais né. Il y a quelques branches là-bas si vous voulez faire une torche.» «Pas grave» hurla Julien… Soudain, Julien repéra quelques Indiens en train de chasser à proximité. «Regarde Clarence ! Des Incas ! Ils peuvent nous amener à l’Empereur et me présenter» cria Julien, en courant à leur rencontre.

«Julien! Vous ne voulez pas que Julien ….. Julien!» «Ola! Ola! … Amigos! …. Venez esta usted?» cria Julien en baragouin espagnol. Clarence impuissant se cacha le visage dans ses mains, puis leva les yeux au ciel : «Il doit y avoir un moyen plus facile pour moi de gagner mes ailes Seigneur» Comme Julien approchait des indigènes, l’un d’eux chargea sa sarbacane et propulsa une fléchette empoisonnée sur lui. «Aïe !» s’écria Julien, comme la fléchette perçait sa cuisse. Se rendant compte qu’il était en difficulté, Julien commença à fuir les indigènes. Ils le prirent en chasse, tirant trois autres fléchettes dans le dos et les fesses de Julien. «Clarence ! Aïe ! … Clarence ! Ouille ! … Clarence Ahhhh ! Sauve-moi Clarence !» Clarence attrapa le jeune mourant, le désintoxiquant instantanément avec une imposition magique avant de s’envoler en sécurité tout en haut du sommet de la Cordillère des Andes. Julien s’endormit.

Quand il se réveilla le lendemain, il demanda à Clarence : «Clarence, quel est le problème avec ces gens, je voulais seulement faire amis-amis avec les Incas. Y a t-il quelqu’un de civilisé dans ce monde oublié de Dieu ?» «Asseyez-vous mon ami, et écoutez ce que j’ai à dire sur les Incas, les Mayas, et les Aztèques». Julien s’assit sur une pierre et porta toute son attention à Clarence. «Les légendes Incas et Mayas évoquent toutes les deux clairement une race à peau blanche, aux cheveux blond et roux, aux yeux bleus géants qui enseignèrent aux populations locales comment s’implanter, cultiver et construire. Tout comme les Indo-Aryens ont stimulé le développement des civilisations de l’Extrême-Orient, de même ces Blancs ont apporté la civilisation en Amérique centrale et Amérique du Sud.»

«Clarence. Ça semble plausible. Mais quelle véracité peut-on mettre dans les légendes locales ?» demanda Julien. «Les histoires locales orales ne sont qu’un élément du puzzle Julien. Il y a bien plus. Nous avons également des comptes rendus écrits d’explorateurs espagnols, décrivant en détail des traces de Blancs paisibles, aux yeux bleus, aux cheveux roux et blonds et dont les femmes étaient très convoitées par l’élite inca. Les Incas avaient été incapables de les supprimer complètement, mais ces Blancs finirent par disparaître. Ils étaient connus comme ‘Les gens des nuages’ – (Chachapoyas), parce que leurs implantations étaient construites en altitude dans ces montagnes des Andes. Évidemment, ils durent se réfugier dans les montagnes parce qu’ils vivaient dans la crainte des civilisations incas auxquelles ils avaient donné naissance de nombreux siècles plus tôt.»

«Quand les conquistadors espagnols sont arrivés au 16ème siècle, les ‘guerrier nuage’, ainsi que beaucoup d’indigènes de couleur unirent avec enthousiasme leurs forces aux Espagnols. Les tribus autochtones prirent les Espagnols comme un retour des ‘Dieux Blancs’, venus les libérer des violents oppresseurs Incas et Mayas, qui pratiquaient souvent des sacrifices humains sur les indigènes opprimés.»

«Énorme. Juste énorme !», déclara Julien. «Vous savez quoi Clarence ?» «Qu’y a t-il Julien ?» «Je parie sur une ramification Égyptienne, ou peut-être une civilisation blanche disparue antérieure aux Égyptiens, introduisant la civilisation dans cette partie du monde ! Les Incas, les Mayas, les Aztèques ont copié le modèle blanc, puis ont effacé ou supprimé l’origine blanche.» Julien analysait «Tout comme les Huns et comme Gengis Khan, le meurtrier de masse, a fait pour les Aryens en l’ExtrêmeOrient!»

Clarence était impressionné par les progrès de son élève. «Que se passe t-il Julien ! C’est la première pensée critique indépendante que j’entends sortir de votre bouche ! En fait, la religion Inca enseignait que leur ‘Dieu’ tua les géants blancs maléfiques. Très bien Julien ! Maintenant, dites-moi comment en êtes vous venu à cette conclusion.» «Eh bien, en y réfléchissant Clarence. Les Égyptiens construisirent des pyramides …. et les Incas construisirent des pyramides, comme firent les Aztèques et les Mayas.» «Continuez» dit Clarence. «Les Égyptiens momifiaient leurs dirigeants morts et les plaçaient dans des pyramides avec leurs biens ….. et les Incas et Aztèques momifiaient leurs dirigeants morts et les plaçaient dans des pyramides avec leurs biens.»

«Excellent ! Quoi d’autre ?» demanda Clarence. «Les Égyptiens naviguaient sur des bateaux de roseaux ….. et les Incas naviguaient dans des bateaux de roseaux.» «Tu as déchiffré le code mon fils ! Quoi d’autre ?» Julien continua: «Les Égyptiens utilisaient des arcs et des flèches ….. et les civilisations pré-hispaniques utilisaient des arcs et des flèches.» «Continue ! Tu tiens le bon bout Julien !» «Les Égyptiens écrivaient en utilisant des images hiéroglyphiques ….. et les civilisations pré-hispaniques écrivaient en utilisant des images hiéroglyphiques …. et, …… et ce n’est pas si distant une traversée en bateau du nord-ouest de l’Afrique à une partie orientale de l’Amérique du Sud. C’est la partie la plus courte et la plus calme de l’océan Atlantique. Un navire en roseau de bonne taille pourrait le faire !», déclara Julien avec une grande excitation.

Il reprit: «Pyramides, momies, bateaux de roseaux, hiéroglyphes, arcs et flèches, même similitudes dans leurs structures sociales et religieuses. Retenez mes mots Clarence, un de ces jours quelques momies blanches blonde et rousse seront découvertes au Pérou ! Wait and see ! »

Clarence tendit son ordinateur portable à Julien et lui dit : «Heu, Julien C’est déjà fait. Google :..momies blanches péruviennes, tiens regarde s’il te plaît» «Pas possible. Ne me dis pas……. OH – MON – DIEU…..C’est donc vrai ! D’anciennes momies blanches au Pérou!» Julien relâcha l’ordinateur portable, mit son visage dans ses mains, et tomba à genoux. L’émotion et l’épuisement l’avait terrassé. «Mon cerveau s’emballe Clarence. pyramides et momies blanches en Chine…… pyramides et momies blanches en Amérique du Sud….. pyramides et momies blanches en Égypte. IN-CRO-YA-BLE !»

«Mais ce n’est pas tout, Julien ! Il y avait une momie vieille de 9 000 ans dans le Nevada, enveloppé dans un tissu très étroitement tissé. Personne n’avait auparavant imaginé qu’il était possible de tisser comme ça à cette époque.» «Des momies en Amérique du Nord également ?! Tu plaisantes Clarence !» «C’est vrai Julien. Regarde cette info d’une station de télévision locale du Nevada. (en anglais)» «Je ne peux pas le croire Clarence ! Je veux dire … je le crois … mais je ne peux pas y croire !»

«Mais attends ! Il y a mieux Julien. Je ne t’ai pas parlé des pyramides Ziggurat d’Iran et d’Irak ? Et puis il y avait les Solutréens (en Anglais), les antiques colons blancs originaux d’Amérique du Nord qui ont également disparu, éradiqués par les ancêtres des ‘Américains Natifs’ d’aujourd’hui et les Ainu, un ancien peuple du Caucase dont les légendes prétendent que leurs ancêtres sont arrivés au Japon bien avant que les peuples mongoloïdes les déplacent. Le peuple Ainu historiquement persécuté conserve encore quelques traces dans une population métissée vivant sur une île japonaise.» Julien était sans voix.

Clarence continua : «C’est toujours la même vieille histoire Julien. Les Blancs construisent une civilisation. Puis ils entrent en contact avec une autre race. L’autre race tire profit des contacts avec les Blancs. Au cours de quelques siècles, les races se mélangent dans une…. nouvelle race hybride. Puis les Blancs diminuent en nombre et en influence tandis que les civilisations stagnent. Dans certains cas, tels que les Huns, les Incas, les Amérindiens et les Mongols, l’envie malveillante conduira la race de couleur et / ou hybride à l’assassinat physique des derniers hommes de race blanche d’origine puis au ‘vol de leurs gènes’ par le viol et l’accouplement avec les femmes blanches. Enfin, pour ajouter l’insulte à l’injure, les races hybrides et de couleur, réclameront alors un règlement pour les réalisations historiques à ceux-là mêmes qu’ils ont ethnocidé ou génocidé ! Et malheur à tout chercheur honnête qui tente de déterrer ces vérités qui dérangent… car il sera catalogué comme ‘raciste.»

Le génie de l’homme européen

Julien commença à se sentir malade à la fois dans son corps et son esprit. Il pouvait maintenant voir la conduite de son monde actuel et ça le bouleversa profondément. Julien fît un malaise. Il se pencha et commença à vomir.

«Tu as reçu un immense cadeau Julien….. une chance de voir ce que le monde aurait été sans ton peuple. Tu vois Julien. Ton père a raison. Tu as vraiment une race magnifique. Te rends tu compte quelle folle bêtise c’est, d’avoir honte et culpabiliser au sujet de ton propre peuple et le laisser juste disparaître ? Cet endroit froid et brutal, est ce que serait le monde sans l’étincelle créatrice d’Edison, Montgolfier, Pasteur ou Marconi. Pas de grands scientifiques, de mathématiciens, d’inventeurs ou d’artistes. Pas d’Archimède, d’ Aristote, de Socrate, d’Alexandre, pas de Renaissance, Newton, Kepler Goddard, Mendel, Tesla, Faraday, Gutenberg, Shakespeare, Racine, ni Bach, ni Mozart, ni Beethoven, pas de Da Vinci, Michel-Ange, Galilé, aucun Copernic. Pas de Venise, pas de Paris, pas de Lisbonne, pas de Madrid, pas de Zurich, pas de Berlin, pas de Saint-Pétersbourg, Budapest, Rome, Milan, Vienne, ni Londres, ni New York, pas de Rio, pas de Sydney. Aucun orchestre, pas de musée, pas d’université, pas d’hôpital, de bibliothèque, de théâtre, de radio, de livre, de télévision, d’électricité, pas de réfrigération, ni chauffage, ni de plomberie, pas de maisons, pas d’acier, pas de stades, pas de vaccins, pas de voiture, pas d’avion, pas de train, pas de navire, pas de dentiste, aucun chirurgien, pas d’ordinateur, pas de téléphone, et le plus important : aucun génie créatif existant qui puisse créer et maintenir un tel niveau de civilisation. il n’y a rien pour s’appuyer pour les gens de ce monde. C’est juste un combat quotidien pour la subsistance Une planète brutale où les quelques personnes qui ne sont pas embourbées dans l’ignorance et l’obscurité éternelle ont atteint leur apogée de civilisation et n’avanceront pas plus loin.»

Sept jours durant Clarence continua ses conférences au jeune homme déboussolé et déprimé. Il aborda tout. Histoire, sciences, économie, philosophie, art, littérature, la musique, l’architecture, la médecine, la politique, l’agriculture, la religion, et toutes les créations et les contributions que les peuples du Caucase avait faites dans tous les domaines imaginables de l’activité humaine. Julien écoutait attentivement chaque mot. Il se sentait comme un homme en train de renaître.

«Clarence. Tu m’as enrichi plus que tout l’or du monde l’aurait fait. Si aucun ange ne méritait ses ailes, c’est bien toi mon cher ami. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas Clarence.» «Laquelle Julien ?» «Qui est derrière l’anti-Blanc du monde moderne ? Qui masque les faits indéniables que tu m’as montré, et pourquoi ? A quelle fin ? Les médias rabâchent continuellement sur le racisme. Racisme ici, Racisme la ! Hollywood et nos écoles sont tout aussi obsédés. Des gens comme le professeur Silverstein ne se préoccupent que de racisme blanc. Si un Noir commet un crime violent contre un Blanc, tu en entends à peine parler. Mais quand un Blanc dit quelque chose, même à peine inapproprié, il est en première page des infos ! A l’époque, j’étais enfant, je me souviens bien de l’hystérie anti-raciste continuelle jetée au visage. Pourquoi Clarence ? Pourquoi les Blancs comme Silverstein mettent en permanence le nez là-dedans ? Et puis c’est quoi tout ces sites de blagues sur les ‘blondes stupides’»

«Julien. De quelle nationalité ethnique est Silverstein ?» Clarence répondit : «Eh bien. Il est juif. Et il nous rappelle sans cesse comment son père, ses grands-parents, deux de ses oncles, et trois de ses tantes étaient tous des survivants de l’holocauste. Je crois que même le père de son chien était un survivant de l’holocauste». Julien riait.

«Tu vois Julien, la plupart des gens de toutes les races sont des gens honnêtes qui travaillent et s’occupent de leurs affaires. Mais chaque race, y compris les Caucasiens a des membres intolérants. Le sectarisme ethnique peut infecter les gens de toute race. Tout comme il y a des bigots blancs, il y a aussi des fanatiques bigots noirs, chinois, oui et même des juifs fanatiques, en majorité des descendants de Khazars turcs. Les racistes noirs désignent les Blancs comme des ‘crackers’. Les racistes hispaniques désignent les Blancs comme des ‘gringos’. Les racistes juifs désignent les Blancs comme des ‘goy’ et les femmes blanches comme des ‘shiksas’. C’est de là que les termes d’argot américain ‘Guy’ et ‘Chiches’ viennent. Et même quelques pacifique Asiatiques se mettent au racisme anti-blanc. L’auteur sinoaméricaine Amy Chua, la soi-disant ‘Maman Tigre’ a publié un article dans le Wall Street Journal, qui portait le titre insultant :’Pourquoi les mères chinoises sont supérieures» (en anglais). «La suprématie juive prétend être ‘blanche’, afin de pouvoir subvertir les Blancs de l’intérieur. Tout comme le professeur Silverstein, le juif suprématiste Tim Wise de Tulane (en anglais), l’auteur de ‘White Like Me’, appelle à la fin de la race blanche.» (voir sa définition de la blanchitude sur le site raciste des ‘Indigènes de la République’ (sic))

«Noel Ignatiev, un suprématiste juif d’Harvard et auteur de « Race Traitor », a également ouvertement appelé à l’abolition de la race blanche. Ces suprématistes juifs marxistes comprennent que s’ils peuvent mettre de côté les aryens Blancs, leur sous-groupe ethnique, essentiellement turc du Caucase, régnera en maître sur le gouvernement mondial à venir. Déjà, des suprématistes juifs comme Silverstein ont pris le contrôle de la plupart des médias d’information, d’Hollywood, des universités et des grandes institutions bancaires de l’Amérique. (Juste Google sur ‘médias juifs’ et ‘juifs d’Hollywood ou ‘banquiers juifs’.)»

Julien comprit immédiatement : «Oh mon Dieu ! Tu as raison Clarence Bien sûr, une odieuse guerre de race est menée contre les Blancs, et ils ne le savent même pas. Nous sommes tellement préoccupés par le lavage de cerveau et la culpabilité blanche que nous ne pouvons pas voir que c’est nous, tout au long de l’Histoire, qui avons été la cible des assassinats de masse et des éliminations ! Et ces marxistes génocidaires ont également excité d’autres races contre nous ! « Diversité » est un code pour diviser et conquérir, et ‘anti-racisme’ est un code pour anti-Blanc !»

Clarence sourit fièrement et frappa dans ses mains en applaudissant : « Bravo Bravo Julien Encore Encore !!» Julien continua : «La diversité n’est pas notre plus grande force……. C’est la plus grande force de Silverstein !» «Bravo ! Bravo ! Julien ! L’élève a dépassé le maître ! » Julien s’étira, «Clarence.» «Oui, Julien ?» «Ramène-moi dans mon monde. Je veux rentrer à la maison maintenant.» «Je suis désolé Julien. Je ne suis pas autorisé à le faire. Seul mon patron peut répondre à cette demande»

Le socle d’une race : la famille

Clarence ajouta. «En parlant de maison, je ferais mieux de rentrer moi-même, avant que ma femme commence à penser que j’ai une petite amie.»

L’Ange Clarence s’éleva vers le ciel au dessus de la Cordillère des Andes. «J’espère que tu as trouvé tout cela instructif, et j’espère que tu as retenu cette leçon essentielle. Profites de ton monde Julien ! …Et présentes mes respects à M. Kinga.» se gaussa l’ange en disparaissant. «Attends Clarence ! Ne me laisse pas ici ! Clarence !»

Julien se mit à sangloter comme un bébé. On était en 2012 et il était seul et affamé dans un monde à l’envers, où les Blancs n’avaient jamais existé. Il cria vers le ciel : «Plaise à Dieu. Je vois quel idiot j’ai été. Je comprends maintenant ce que mon père essayait de me dire. Je veux retourner dans le monde d’où je viens. Où les Blancs ont non seulement existé, mais béni et élevé toute l’humanité par leur étonnante créativité et leur noble altruisme. Je veux à nouveau vivre dans un monde civilisé. S’il te plaît Seigneur !… reprends moi !… reprends moi !… Oh Dieu…. par pitié.»

Julien entendit alors le bruit de pas marchant vers lui. A travers la brume du matin, il pouvait à peine entrevoir la foule s’approchant. Les tribus locales venaient pour le tuer. Mais pour la première fois dans sa vie, le jeune Julien était sans peur. Ses récentes expériences l’avaient endurci et il était déterminé à tenir position. Julien ramassa une pierre de la taille d’un pamplemousse et arma son bras dans la préparation du conflit finale à venir. Avec un cœur d’un lion et des couilles d’éléphant, Julien s’adressa à la bande de 150 qui s’approchait: «Venez ici, fils de *[péripapétitienne]*! Je suis peut être le dernier garçon blanc sur cette planète, mais je vous dis que … vous allez vous souvenir de Julien Bailey, fils du grand Peter Bailey! Je peux mourir ici, sur cette montagne, mais Dieu m’est témoin, j’emmènerai quelques salauds de racistes avec moi. Ouais, c’est vrai! Aujourd’hui, vous avez mal choisi votre blanc bec pour jouer avec. Allez! Tu veux jouer le dur ? … OK … nous allons jouer les durs ! Allez petite frappe! »

Comme Julien était sur le point de lancer sa pierre, il se moquait du groupe s’approchant : «Dis bonjour à mon petit copain» A ce moment, une voix de femme retentit: «Julien – Walter – Bailey. Est-ce une manière de t’adresser à ta mère? Jette-moi cette pierre tout de suite !?!» hurla la femme conduisant la foule. «Maman??!» Quand il avait seulement 10 ans, la mère de Julien avait été tuée dans un accident de voiture par un clandestin ivre qui avait brûlé un stop. Pourtant, ici, elle était tout aussi, jeune et belle que Julien s’en souvenait à son enfance. Il laissa tomber son arme et se précipita vers elle. Les deux s’embrassèrent étroitement. «Oh maman. Moi et Papa tu nous manques tellement. Tu ne croiras jamais ce que j’ai vécu. J’ai été un imbécile.» «Je sais Julien. Tu n’as pas à t’expliquer chéri …. Julien, te souviens-tu de cette dame?» Alors Mme Bailey se dégagea et amorça un geste vers sa propre mère. «Grand-mère!» cria Julien, il se précipita pour l’embrasser. Grand-mère Jackie comme on l’appelait était décédée seulement deux ans plus tôt. « Oh grand-mère. Toi et Grand-père vous me manquez tellement. Vous étiez pour toujours les meilleurs cuisinier du monde!» « Et tu as toujours été mon petit-fils préféré mon petit ‘Juju’. J’aimerai te faire rencontrer quelqu’un. Julien, je te présente la femme qui m’a appris à cuisiner!»

Julien observa cette autre femme et immédiatement l’a reconnu d’un ancien album photo de famille. C’était son arrière grand-mère Corrie, originaire des Pays-Bas. Elle était décédée en 1962, bien avant même que Julien soit né. Elle enlaça Julien et l’embrassa tout comme s’il était son propre enfant. «Oh grand-mère! C’est tellement merveilleux de vous rencontrer!» dit Julien comme il retenait ses larmes. Julien n’avait jamais entendu parler néerlandais. Pourtant, il était en mesure de comprendre tout ce que cette femme hollandaise disait. Comme ils concluaient leurs embrassades, l’arrière grand-mère de Julien s’insinua, pour une autre série de câlins, de baisers et de larmes. Lorsque la grande arrière-arrière grand-mère de Julien fût près d’étouffer, elle le transmis à sa propre mère. Et ainsi de suite, la chaîne d’amour se poursuivait en traversant de nombreux siècles Certaines des femmes avaient les cheveux blonds. Certaines avaient des cheveux roux. Certaines étaient brunes. Elles avaient les yeux bleus, les yeux verts, les yeux bruns. Beaucoup de variété, mais elles étaient toutes si belles, et toutes avaient l’air si étonnamment familières!

Comme Julien remontait sa lignée, il remarqua que les dialectes et les langues de ces femmes changeaient, les costumes des femmes changeaient, les symboles religieux changeaient, mais l’amour pur et l’affection qu’elles avaient pour Julien ne se démentait jamais. Sa X-Grande-grand-mère en 2000 avant JC, le tenait et l’embrassait aussi chaleureusement que sa propre mère ! De même, les sentiments propres de Julien pour ces femmes ne diminuaient pas, comme il remontait sa longue ascendance. Julien se rendait compte qu’il faisait désormais partie de quelque chose d’immense, quelque chose de beaucoup plus significatif que les liens superficiels de l’idéologie politique, les liens temporels du nationalisme, ou même la religion. C’était son sang qui le liait à ces femmes, et vers tous leurs maris, sœurs, frères, et les innombrables autres millions de cousins absents. Un peu plus de 100 femmes suffirent à établir un lien entre Julien et 4000 ans d’histoire de son peuple.

Quand Julien atteignit le début de sa lignée maternelle, il regarda le visage familier d’une belle jeune femme aux cheveux de soie rouge. Il la reconnu immédiatement comme la version vivante de « La Beauté de Loulan » – la momie ‘Chinoise’ que Clarence lui avait montré! D’une manière ou d’une autre, ses descendants survivants durent migrer loin de la Chine ancienne, fuyant probablement vers l’ouest les oppresseurs mongoloïdes, rejoignant un havre de paix dans la petite Europe des siècles passés? «Oh plus grande des grand mère. Tu étais la plus belle momie que le monde ait jamais connue. Mais je pense que je t’aime mieux ainsi!» La femme comprit, et se mit à rire comme ils s’embrassaient. L’ancienne beauté aux cheveux rouges, ramassa la pierre que Julien avait trouvée précédemment.

« La Beauté de Loulan »

Avec un regard de mépris dans ses yeux, elle cracha sur la pierre. Comme elle la rendait à son jeune champion, ‘La Beauté de Loulan’ plongea dans les yeux de Julien et parla avec force: «Honore tes mères. Protège notre famille!» Julien fixa ses yeux verts perçants et répondit: «je le jure» Sur ce, la chaîne des 150 aïeules blanches s’éloigna dans le brouillard de la Cordillère des Andes, dans la brume de l’histoire. Soudain, la brume s’épaissit. Le ciel s’ouvrit et une cascade torrentielle de pluie chaude descendit sur Julien. Il ferma les yeux baigné par l’eau chaude et la brume. Quand il ouvrit les yeux, il pouvait voir un porte-savon en face de lui, et une pomme de douche au-dessus de sa tête.

Il se rendit compte qu’il était de retour dans la salle de bain de sa résidence universitaire. Ivre de joie, Julien commença à prendre une douche avec ses vêtements encore sur lui! «De l’eau chaude! Et du savon! La plomberie est une belle chose! La vie est belle!» cria t-il Ses voisins de chambre le regardèrent comme s’il était fou. «Julien! T’es devenu fou?» demanda un camarade déconcerté. «Non mon ami. Je n’ai pas perdu la tête. Je suis revenu pour elles» répondit Julien. Julien commença alors à chanter sous la douche des chansons folkloriques classiques européennes. Miraculeusement, il fut capable de chanter dans de nombreuses langues différentes. Il chanta ‘O Sole Mio’ en italien, ‘Amazing Grace’ en anglais, ‘Guantanamera’ en espagnol, et ‘Gloire Immortelle’ en français. Des larmes de joie ont commencé à couler sur ses joues. La musique dégénérée, Hip-Hop et Rap avait perdu tout attrait pour le jeune Julien.

Après sa longue douche d’une heure, Julien se rendit au restaurant voisin et commanda deux plats principaux. L’un était des Lasagne et l’autre un délicieux Veau Marsala. Il accompagna ces plats italiens d’une salade grecque aux olives espagnoles, bu deux verres de vin français, suivie d’une pâtisserie allemande pour dessert. Il termina son repas par une tasse de thé brûlant anglais et un cigare cubain. (ndlr l’auteur est américain) Julien dit à haute voix : «Oh! ces peuples européens et leur délicieuse cuisine. Clarence avait raison après tout Quelle race merveilleuse!»

Julien était heureux d’être de retour dans son monde, mais en même temps il se rendait compte il y avait beaucoup de travail à faire. Il pensait à tous ces pauvres blancs assassinés et violés (en anglais) de Rhodésie et d’Afrique du Sud depuis qu’ils avaient abandonné le contrôle politique des prestigieuses nations qu’ils avaient fondé. Il pensait à ces milliers de Blancs qualifiés écartés de l’emploi et d’entrée en université en raison de quotas raciaux délibérément discriminatoires à l’égard des Blancs. Il pensa aux taux de natalité en déclin rapide parmi toutes les nations européennes du monde. Il se souvenait que les Européens déclinaient en nombre chaque année alors même que leurs propres nations étaient inondées par l’immigration du tiers monde. Il se souvenait avoir lu le verdict infâme d’OJ Simpson, et comment des millions de Noirs en Amérique applaudirent OUVERTEMENT quand ce double meurtrier sauvage fut remis en liberté par un jury noir après avoir poignardé à mort deux Blancs. Et les émeutes de Los Angeles de 1992, où des dizaines de Blancs ont été traînés hors de leurs véhicules et tués comme des chiens dans la rue par des meutes de monstres anti-Blancs haineux qui restèrent impunis!

Il se souvint d’une fois ou son père lui raconta la façon dont Jesse Jakson avait mené une ovation à l’Université Stanford : «Hey Hey Ho Ho, Western Civ. has got to go!!» (Traduction : He He Oh Oh, La civilisation Western (Blanche) doit s’en aller!!) Son sang européen commença à bouillir d’une légitime indignation quand il se rappela que Jackson disait s’amuser à cracher dans la nourriture des Blancs quand il était serveur. Il se rappela comment Barack Obama, sans aucune preuve, se précipita pour condamner comme raciste un innocent agent de police blanc. Il se souvient aussi comment Obama et son procureur général raciste, le Noir Eric Holder refusèrent de poursuivre les membres du Nouveau Black Panther Party en train d’intimider ouvertement les électeurs blancs. (vidéo) Il repensa à l’anti-Blanc, Obama et sa façon de mettre irrespectueusement ses pieds sur l’historique ’Resolute Desk’ dans le Bureau ovale de la Maison Blanche et comment Michelle Obama dépensait en somptueuses vacances personnelles les millions de dollars des contribuables. Julien comprit désormais que son peuple était à nouveau, sur une trajectoire de collision avec des catastrophes mondiales et des génocides.

Il se souvenait de ses 150 Grandes Grands Mères maternels et était résolu à ce que ce grand peuple ne disparaisse pas de la surface de la terre. Ils DOIVENT survivre ! Julien était impatient de voir son père. Il avait envie de l’embrasser et de s’excuser pour toutes les choses folles et irrespectueuses, qu’il lui avait dit.

Mais d’abord, il avait un compte à régler avec un certain professeur de lycée. Julien mit son plus beau costume et sa plus belle cravate. Il brancha ses écouteurs et mit Wagner ‘La Chevauchée des Valkyries’. Julien marcha à travers le campus avec une expression de rage contrôlée dans les yeux. Il se dirigea la tête baissée vers l’auditorium du Dr Silverstein et prit tranquillement un siège dans la rangée arrière. La diabolique voix nasillarde commença bientôt une conférence au sujet des inégalités raciales et de genre dans les civilisations d’influence européenne. C’était du Silverstein pur-jus. Les influençables camarades de classe blancs de Julien, avec leurs pantalons baggy, leurs vêtements hip hop et casquettes à l’envers étaient en train de gober le poison de Silverstein, hameçon, plomb, ligne et bouchon compris. Julien permit à Silverstein de cracher sa toxine culturelle pendant environ 20 minutes.

Puis il leva la main pour pouvoir donner au professeur marxiste un échantillon de sa conscience nouvellement formée. «Julien Bailey? Est-ce vous? Je me souviens de vous le dernier semestre. Je ne savais pas que vous étiez ici aujourd’hui. Je n’ai pas réussi à vous reconnaître dans cette chemise, cravate et sans vos boucles d’oreilles. Vous devez avoir beaucoup apprécié mon cours pour vous y réinscrire, hein ? Classe, j’aimerai vous présenter Julien. Il était l’un de mes élèves les plus brillants du dernier semestre. Il a vraiment une connaissance approfondie des idées présentées dans ce cours. Julien, auriez-vous l’obligeance de présenter à ma classe le brillant exposé que vous aviez écrit au sujet du racisme européen, l’impérialisme, et la nécessité de réparations pécuniaires?»

Et c’est à ce moment que le jeune Julien se défoula sur le professeur sans méfiance! « Vos gymnastique verbeuses ne nous tromperont plus jamais Silverstein! Nous ne faisons plus attention à ce que les gens pensent. Tout ce qui importe est de maintenant rétablir la vérité que vous avez perverti à vos propres fins démoniaques!»

«Je sais que vous êtes dans le coup! Je sais maintenant pourquoi vous corrompez mes jeunes camarades en les gavant de mensonges et de faux héros. Assez de vos jeux marxistes à diviser pour régner, vous coco gauchiste libertaire subversif ! Nous ne voulons plus en entendre d’avantage sur l’esclavage, Martin Luther King, Barack Obama, Jesse Jackson et Al Sharpton, sur le mois de l’histoire des Noirs ou l’holocauste. Vos faux héros ne seraient arrivés à rien sans les institutions de haute civilisation créées par les peuples européens. Je vais informer directement cette classe sur qui sont les véritables grands hommes l’histoire – Européens, et préEuropéens, hommes d’Etat, scientifiques, explorateurs, les monarques, les navigateurs, les conquérants, les inventeurs, artistes, écrivains, philosophes – les novateurs géants de l’histoire que vous et votre clique ont effacés de nos mémoires collectives. Vous parlez d’un monde libéré de toute influence blanche? Vous misérable petit complotiste communiste, permettez-moi de parler à vos élèves d’un tel monde, Silverstein, parce que je peux parler par expérience personnelle !»

« Vous parlez de l’oppression blanche Silverstein? Vraiment? Vraiment? Permettez-moi de vous dire quelque chose, vous misérable petit morceau de crasse. Ce sont les BLANCS, bien plus que d’autres peuples, qui durent supporter les persécutions odieuses et les génocides. Par le Mongols Gengis Khan assassinant et violant plusieurs millions d’Aryens. Par les Huns asiatiques tourmentant partout nos ancêtres des frontières de l’Eurasie, jusqu’à la porte de l’Inde du Nord. Par les Amérindiens, génocidant les authentique occupants blancs solutréens du Nord de l’Amérique. Par les violents Incas et Mayas éradiquant les Blancs autochtones d’Amérique du Sud. Par les Noirs d’Haïti en 1804, assassinant les Français blanc jusqu’au dernier homme, femme et enfant. Par les Khazars- bolcheviks juifs affamant et tuant des millions de Russes blancs. Par Staline affamant à mort des millions d’Ukrainiens blanc. Par les troupes marocaines violant des milliers de femmes italiennes et égorgeant leurs maris à Monte Cassino lors de la Seconde Guerre mondiale. Par les hordes asiatiques et bolcheviques de l’Union soviétique violant 2 millions de femmes allemandes. Par Robert Mugabe et Nelson Mandela qui préside le peu connu règne d’oppression anti-blanc qui se déroule actuellement en Afrique australe. (en anglais) Et pourtant, nous restons encore nobles et suffisamment décents pour laisser le passé au passé et ne pas blâmer les descendants de nos bourreaux historiques pour les péchés de leurs ancêtres. Vous nous traitez de ‘Blancs racistes’? Vous nous traitez de ‘mouvement haineux’. Et c’est pourtant, nous qui ne cessons de tendre nos mains en amitié et tolérance envers toutes les races, les sous-groupes, les nationalités et religions du monde. Ce n’est pas la ‘haine’ qui nous anime, mais plutôt l’amour – l’amour de nos ancêtres. Nous ne recherchons ni domination, ni confrontation, avec quelconque autre race. MAIS….. mais ne vous méprenez pas …….l’époque ou les Blancs acceptaient avec jubilation d’être couvert d’ordures, c’est FINI ! La haine de soi et la culpabilité blanche sont terminées ! Et désormais le racisme anti-Blanc, sera considéré comme intolérable et «politiquement incorrect» comme toute autre forme de bigoterie raciale ou ethnique. Vous m’entendez Silverstein? »

Silverstein devint pale comme un fantôme. Il était choqué et sans voix pour la première fois de sa carrière. Jamais, toutes ses années à l’Université, un étudiant n’avait osé si hardiment défier ses mensonges. Parlant de cœur et d’esprit avec une éloquence dont il ne se serait jamais cru capable Julien se lança dans un monologue de 60 minutes sur l’histoire, la science, la philosophie, la culture, et tous les autres attributs qui constituent une haute civilisation. Les jeunes étudiants étaient captivés par la qualité de l’orateur Certains étaient émus aux larmes. «Voilà ce que j’appelle un homme !» s’évanouit une des élèves tandis que Julien parlait.

À la fin de sa tirade, les camarades de classe revitalisés de Julien tonnaient leur approbation à son discours. Même la plupart des non-Blancs ne pouvait s’empêcher d’être impressionné par la puissance, la logique, et la sincérité des mots de Julien. Ils ne le virent pas comme un ennemi, mais comme un grand leader de son peuple, et une lumière qui brille pour toute l’humanité, imposant le respect. Contrairement aux Blancs timorés, insipides et conformistes du lycée, les non-Blancs appréhendèrent la hardiesse et l’honnêteté de Julien comme une bouffée d’air pur. Debout la classe entière lui rendit hommage. Les étudiants Blancs le remercièrent de les aider à redécouvrir et se réapproprier leur identité perdue.

En seulement une heure inoubliable, la puissance irrésistible d’une vérité crue avait fondu des années de culpabilisation marxiste, de haine de soi, d’affaiblissement et de lavage de cerveau culturel. «ASSEZ!! Vous diabolique intrigant !!! Vous concepteur orienté de fausses preuves ! Vous pourvoyeur pusillanime de propagande gauchiste! Comment osez-vous essayer de corrompre et manipuler nos jeunes esprits avec vos sales mensonges»

Certains des étudiants endormis furent brutalement réveillés et portèrent attention à la soudaine voix de tonnerre de Julien. «Nous, Européens, n’avons rien pour avoir honte, rien à se reprocher et tout pour en être fiers. Et plus que tout, nous ne devons RIEN à personne. Pas un sou! Au contraire, c’est le reste de l’humanité qui nous doit une dette qui ne pourra jamais être remboursé, et une dette pour laquelle nous avons toujours été trop noble pour la réclamer ! Nous sommes les héritiers légitimes et les protecteurs d’un riche patrimoine culturel. Vous vils manipulateurs ! Nous sommes les enfants des anciens Aryens, des Égyptiens, des Grecs, des Perses, des Romains, des Celtes, des Vikings, des Normands et des Saxons. Comment OSEZ-vous nous infliger honte et culpabilité ? Nous, Européens, ne nous sommes pas contentés de contribuer à la civilisation … NOUS SOMMES LA CIVILISATION! Et à partir de ce jour, je déclare que nous ne vous tolérerons plus en faux ‘intellectuels’, essayant de tirer notre peuple vers le bas. Jamais plus nous ne marcherons sur des œufs quand on s’exprime, craignant toujours que l’on puisse nous traiter de « racistes ».

Mais il n’en avait pas encore fini. Pour sa conclusion, Julien sortit son cartable inhabituellement lourd. «Et enfin Silverstein, j’ai encore une petite chose inachevée avec vous. Vous avez exigé des réparations. Eh bien, j’ai le premier versement pour vous. Il s’agit d’un très sincère remboursement d’une grande dame que j’ai récemment eu le plaisir de rencontrer.»

Julien fouilla dans le sac et prit la pierre qu’il avait ramenée de la Cordillère des Andes, la pierre sur laquelle sa grande ancêtre avait crachée et qu’elle lui avait confiée. «J’ai ici votre dédommagement Silverstein!» Il arma son bras puissant et lança son missile du haut de l’auditorium. «Bien le Bonjour de La ‘Beauté de Loulan’» cria Julien. Silverstein essaya de bloquer la vitesse du projectile avec son bras frêle. La force de la pierre brisa son avant-bras, et dévia sur son visage. Le nez de Silverstein fut écrabouillé, et le pourtour de ses yeux hérissé par les débris de verre de lunette brisés. Le professeur gaucho tomba à la renverse en s’incisant l’arrière de la tête contre son bureau.

La classe éclata de rire, en même temps que les étudiants blancs révoltés commencèrent l’assaut. En passant devant le professeur grièvement blessé, les jeunes hommes shootaient violemment dans sa tête en crachant sur leur ancien mentor marxiste, lui jetant leurs casquettes hip-hop et boucles de nez tout en se précipitant vers la sortie. «Dang! Ces garçons blancs se sont libérés de l’hameçon !» rit stupéfait l’un des étudiants noirs.

Les étudiants mirent Julien sur leurs épaules et l’emportèrent de l’auditorium comme un héros conquérant de l’Antiquité. Ils provoquaient saccages et émeutes à travers tout le campus, en contaminant d’autres élèves du virus de vérité, tout en tirant par les cheveux les marxistes de leurs salles de classe pour les lyncher dans les rues! Julien vit l’énorme spectacle et en fut heureux. Avec une lueur dans les yeux et une boule dans la gorge, Julien leva les yeux vers le ciel, cligna de l’œil, et dit: «Je vous remercie, Clarence. Je vous remercie.»

Pendant ce temps, dans l’auditorium, allongé dans une flaque de sang et d’urine, Silverstein grièvement blessé se sentait abandonné humilié et ébranlé. Il savait que le lavage de cerveau avec le ‘politiquement correct’ et la culpabilité ne prendrait plus sur ces Européens ressuscités. Sa grande crainte était que d’autres de ces jeunes Blancs se réveillent bientôt et reprennent leurs pays et les civilisations de chez les marxistes. Silverstein était inquiet, mais il demeurait convaincu que la plupart des jeunes ne pourrait jamais apprendre la vérité sur leur passé glorieux, leur présent précaire et leur avenir ruiné. Après tout, les médias, Hollywood, l’industrie de la musique, les collèges et les écoles sont pour la plupart contrôlés par des ‘progressistes’ comme Silverstein. Grâce à la puissance du politiquement correct en leurs mains, ils peuvent continuer à démolir nos ancêtres européens, détruire nos institutions et nos traditions, instrumenter les Noirs et les autres races contre les Blancs, inonder l’Amérique avec l’immigration des pays du tiers-monde, et promouvoir les ‘divertissements’ dégradants l’homosexualité, et autres saloperies sur une jeunesse affaiblie, confuse et moralement dégénérée.

Après avoir réfléchi sur ces faits, Silverstein sourit d’un sourire diabolique et se murmura à lui-même: «Quelques-uns de ces moutons blancs peuvent bien se réveiller à ce qui se fait contre eux, mais la majorité de ces idiots ne le fera pas. » Et il sourit à nouveau …. et se mit à rire de joie marxiste diabolique. Puis il se répétait: «Non. Ils ne verront rien jusqu’à ce qu’il soit trop tard.» Mais pour la première fois de sa carrière universitaire, une petite voix pleine de doutes craintifs s’était glissée dans son subconscient. Il ajouta: «Ils ne comprendront jamais ………. à moins que…? »

Oui, à moins que, comme le dit l’auteur, nous nous réveillons, pour sauver la race blanche et la civilisation occidentale !

Fabrice DONGIER

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