En ce 8 mars 2026, nous nous proposons, au travers de la reconstruction mythologique et de l’analyse de l’actualité internationale, de dénoncer la célébration imposée sous peine d’excommunication par le calendrier cosmopolite, à savoir, la Journée Internationale des femmes.
Si l’origine de cette date est communément attribuée à Clara Zetkin en 1910 et aux soulèvements de 1917 à Petrograd, ce récit, canonisé par la liturgie révolutionnaire, occulte une troublante coïncidence.
Bien que Clara Zetkin en eût posé les jalons dès 1910, cette célébration connut son premier éclat le 19 mars 1911. Le glissement vers la date du 8 mars s’enracina dans les manifestations ouvrières du 8 mars 1917 à Petrograd, que le récit communiste a marqué comme le premier jour de la Révolution russe. Lénine inscrivit alors cette date dans l’ensemble du bloc de l’Est, avant qu’elle ne fût consacrée par l’usage mondial. En France, c’est en 1982, sous la présidence de François Mitterrand que cette journée, héritière directe d’une tradition politique marxiste, acquit son statut officiel.
Il est une coïncidence qui ne saurait laisser l’esprit serein. En effet, le 8 mars 1917 du calendrier grégorien se superposait, dans les arcanes du temps, au 14 Adar 5677 du calendrier hébraïque, jour de la fête de Pourim où les juifs célèbrent les événements relatés dans le Livre d’Esther, à savoir la délivrance du peuple juif de l’Empire perse sous le règne de Xerxès Ier, par le biais d’un massacre sanguinaire des Perses par les juifs. Plus troublant encore, cette fête, selon les sages de la Kabbale, revêt une dimension mystique comparable au grand jour de Yom Kippour ; certains docteurs de la Loi vont jusqu’à prophétiser que Pourim traversera l’épreuve des temps, et qu’elle sera encore célébrée « aux temps messianiques » lorsque toutes les autres célébrations auront sombré dans l’oubli.
Dès lors, il est permis de concevoir que, dans les consciences de certains dignitaires juifs de l’Internationale, la figure d’Esther se dressait alors comme l’allégorie parfaite de la femme émancipée et libératrice, incarnant cette « lutte des camarades féminins ». Il ne semble donc point fortuit que le choix du 8 mars, dans le contexte russe de 1917, ait été dicté par cette résonance symbolique.
Pour en savoir plus à ce sujet, nous vous renvoyons à un article paru sur Jeune Nation : https://jeune-nation.com/kultur/culture/journee-internationale-de-la-femme-pourquoi-le-8-mars
Cette année, la synchronisation des calendriers revêt une solennité presque funeste. En effet, l’élimination du dirigeant Khamenei est survenue lors du Chabbat Zakhor juif, le temps sacré précédant immédiatement Pourim, où la lecture à la synagogue enjoint les fidèles à effacer à jamais le souvenir d’Amalek.
Une telle convergence ne saurait être reléguée au rang de simple hasard ; elle s’inscrit dans une logique que Benyamin Nethanyaou a lui-même explicitée, lors d’une allocution au Beth Habad de Katamon :
« Mes frères et sœurs, dans deux jours nous célébrerons la fête de Pourim. Il y a 2 500 ans, dans la Perse antique, un ennemi s’est levé contre nous avec le même objectif : anéantir totalement notre peuple. Mais Morde’haï le Juif et la reine Esther, par leur courage et leur ingéniosité, ont sauvé notre peuple. En ces jours de Pourim, le sort fut jeté, et le méchant Haman tomba avec lui.
Aujourd’hui encore, en cette fête de Pourim, le sort est jeté, et la fin du régime maléfique viendra elle aussi. Le prophète Amos dit : « Le lion rugit, qui ne tremblera pas ? » Dans l’opération »Rugissement du lion », nous rugissons. Ne crains pas, Israël, car n’es-tu pas un jeune lion ? Nous nous tiendrons comme un seul homme, d’un seul cœur, et avec l’aide de D.ieu, nous assurerons l’éternité d’Israël. »
Les frappes qui ont meurtri le sol iranien semblent faire écho aux pages les plus sombres du Livre d’Esther : tel Haman, figure dont le nom est indissociable de celui d’Amalek, le pouvoir de Téhéran vacille à l’heure précise où les juifs célèbrent Pourim et la délivrance d’Israël.
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