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Chronique du vivre-ensemble et de la diversité du 6 septembre 2016

Chronique du vivre-ensemble et de la diversité du 6 septembre 2016

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Deux Marocains, Redouane Dahbi et Ayyoub Sadki, partisans de l’EI voulaient commettre des attentats à Metz

 

« Les investigations des services de sécurité marocains ont révélé qu’ils voulaient frapper la place de la République, en plein cœur de Metz », affirme samedi le quotidien privé arabophone Assabah, qui livre de nombreux détails.

Ils préparaient des attaques à l’arme à feu, sur le mode opératoire des attentats de Paris (130 morts en novembre 2015), mais également avec des véhicules bélier qui auraient foncé dans la foule, comme mi-juillet à Nice (86 morts), « avec pour objectif de faire le plus grand nombre de victimes », explique le journal. Les deux hommes, Redouane Dahbi et Ayyoub Sadki, voulaient mettre leur plan à exécution « la dernière semaine des vacances d’été » et ont été expulsés à « la demande des autorités marocaines », selon Assabah, qui assure que les services de sécurité du royaume ont « sauvé la France d’un coup fatal ».

L’EI avait promis de leur fournir les moyens nécessaires pour commettre ces attentats. Les armes en particulier devaient servir à attaquer des lieux fermés et boîtes de nuit fréquentés par la jeunesse, ajoute Assabah.

 

 

Un clandestin étranger viole une jeune fille dans le centre de  Nancy

 

Accompagnée d’un copain, la jeune femme marche tranquillement sur le trottoir de la rue Saint-Dizier, dans la nuit du 23 au 24 août. Une artère commerçante du cœur de ville de Nancy. Sans se douter une seule seconde que cette douce nuit d’été va se transformer en cauchemar.  Un noctambule croisé quelques minutes auparavant, surgit. Et saisit la jeune femme à bras-le-corps.

D’une carrure impressionnante, l’individu dévale la rue de la Faïencerie avec sa proie qu’il porte comme un fétu de paille. Et la viole à l’abri des regards. Mais des yeux vont être témoins de l’insoutenable. Tétanisé par le physique athlétique de l’agresseur et la soudaine brutalité de la scène à laquelle il est en train d’assister, le copain de la victime ne peut s’opposer au drame. Il va réagir toutefois rapidement. En alertant la police. Des policiers nancéiens de la brigade canine, en patrouille dans le secteur, sont sur place en un temps record. Une réactivité qui permet l’interpellation du suspect.

L’individu est placé en garde à vue. Âgé d’une trentaine d’années, en situation irrégulière sur le territoire national, il est dépourvu de papiers. Installé à Nancy depuis quelques mois, il s’était trouvé une petite amie qui l’hébergeait. Les investigations des policiers nancéiens, chargés de l’enquête, aboutiront malgré tout à son identification.

Présenté à un juge d’instruction à Nancy le 25 août, le violeur présumé a été mis en examen et écroué au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville.

 

 

Violente guerre de clans entre des nègres et des manouches à Marseille

 

Avec déjà au moins 22 victimes de règlements de comptes depuis le 1er janvier, Marseille et ses environs connaissent une année sanglante, sur fond de guerre entre clans rivaux ultraviolents, destabilisés par les opérations de démantèlement des réseaux de trafic de drogue. 

En un mois, ce sont au total au moins six personnes qui ont été tuées à Marseille et dans ses environs proches dans des affaires de ce type –et deux autres homicides par balle qui ont été dénombrés. Le dernier cas qui relèverait du règlement de comptes a eu lieu samedi au petit matin, un homme ayant été tué de deux balles de kalachnikov tirées à bout portant dans la tête devant une discothèque de Rognac, près de Marseille.

L’épisode le plus spectaculaire de cette série avait eu lieu le 7 août, quand deux jeunes hommes sont tombés dans un guet-apens vers 10H00, non loin du centre-ville: au volant de deux voitures, l’un est tué dans son véhicule et l’autre dans la rue, alors qu’il prend la fuite. Tous deux tombent sous les balles d’une kalachnikov, devenue le symbole de ces homicides sur fond de lutte entre clans liés au trafic de drogue.

Les autorités imputent la recrudescence des règlements de compte à la multiplication des opérations de démantèlement des réseaux de trafic de drogue, particulièrement implantés dans les cités des quartiers populaires de la ville.   « Souvent, la police s’arrête au niveau local, au trafic d’un quartier, car remonter plus haut dans les filières est très coûteux en temps et en moyens. Or ces derniers temps, on est montés plus haut dans un certain nombre d’affaires –et lorsqu’on déstabilise le milieu, ça provoque une agitation et avec la concurrence exacerbée, cela peut entraîner des règlements de comptes en cascade ».

La rivalité entre les clans dits des « Blacks » et des « Gitans » remonte ainsi à la fin des années 2000. Mais elle s’est accélérée depuis quelques mois, notamment après le démantèlement d’un réseau appartenant aux « Blacks » dans une cité du nord de Marseille, explique-t-on de source proche de ces dossiers. Installés dans une cité voisine, les « Gitans » y ont vu une occasion de tenter de reprendre ou de faire disparaître ce point de vente concurrent.

La guerre de territoires se double en outre de celle des clans et de la vendetta, notent également les observateurs. Deux rivalités majeures sont ainsi régulièrement évoquées comme étant à l’origine de nombreux règlements de comptes ces dernières années: outre celle des « Blacks » et des « Gitans », celle opposant le clan familial des Redmania à celui des Berrebouh-Tir.

 

 

Un Marocain agresse deux personnes au rasoir et au couteau

 

Mercredi 31 août 2016, un homme de nationalité marocaine a été maintenu en détention par le tribunal correctionnel de Coutances (Manche).  Il lui est reproché d’avoir agressé et blessé une personne à Avranches, le 28 août 2016, avec un rasoir de barbier. Il est également poursuivi pour avoir blessé une autre personne dans cette ville, le 11 août 2016, avec un couteau cette fois.

Etant donnée la gravité des faits, la dangerosité du prévenu et l’absence de garantie de représentation de celui-ci, en situation irrégulière, il est décidé de son maintien en détention jusqu’au jour de son procès.

 

 

Hacen Messaoudi, rodéos à moto sans permis de conduire ni assurance

 

Hacen Messaoudi, un adepte des rodéos à deux-roues, a été condamné par le tribunal à 12 mois de prison, dont 6 mois ferme, pour « refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger de la vie d’autrui ».

L’hélicoptère de la police survolait le quartier, lorsque Messaoudi est repéré. Les policiers le connaissent. Ses passages pétaradants avaient été signalés à plusieurs reprises ces dernières semaines.

Il pilote une moto, conduit dangereusement et file en direction d’Écully. C’est là qu’il est interpellé. Il garait sa 125 cm³ dans un box d’un parking du chemin du Pérollier.

À 33 ans, il ne possédait ni permis de conduire, ni assurance, ce qui explique la sanction. Sa moto a été saisie.

 

 

 Radié de l’Ordre, Abdoulaye continuait à exercer au centre hospitalier

 

Médecin urgentiste au centre hospitalier universitaire de Charleville-Mézières, Abdoulaye David Bonnefond, 56 ans, ne l’est plus depuis sa radiation temporaire du tableau de l’Ordre des médecins en janvier 2015.

L’ex-médecin rémois a pourtant continué à exercer à l’hôpital de Charleville-Mézières.

Il comparaissait mercredi devant la justice pour avoir tout de même exercé la médecine entre le 1er avril 2015 au 9 août 2015.

 

 

2 kg d’héroïne retrouvés dans son canapé, un Albanais condamné

 

En arrivant dans un appartement de la rue Molière dans le 6e arrondissement de Lyon, les policiers pensaient faire avancer une enquête sur des cambrioleurs.

Mais en perquisitionnant les lieux où se trouvaient deux hommes, ils ont trouvé plus de 3000 euros en liquide, des produits de coupe et surtout 1,8 kilo d’héroïne pure caché dans le canapé.

 

L’un des individus a été laissé libre, tandis que l’autre, un Albanais âgé de 35 ans, a été interpellé puis jugé ce jeudi. Il a indiqué jouer le rôle de nourrice pour pouvoir payer son billet pour l’Angleterre auprès d’un passeur.

Il a écopé de 3 ans de prison ferme et d’une interdiction de territoire de 3 ans.

 

 

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