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Deux ans de prison ferme contre Dieudonné : le prix à payer pour avoir fait acclamer Faurisson !

« On aura Dieudonné au portefeuille comme Al Capone » déclarait en 2013 Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre socialiste de François Hollande, condamné pourtant dans une affaire politico-financière. Le ministre de l’Intérieur de l’époque Manuel Valls renchérissait, se faisant fort de saisir tous les services fiscaux pour mettre hors d’état de nuire « l’antisémite et négationniste » Dieudonné. A peine le tribunal correctionnel de Paris avait-il condamné le 5 juillet l’humoriste à deux ans de prison ferme pour fraude fiscale, abus de biens sociaux et blanchiment — allant, ce qui est très rare, au-delà des réquisitions du Parquet qui réclamait dix-huit mois de prison ferme —, et à 200 000 euros d’amende, tandis que sa compagne Noémie Montagne bénéficiait de 18 mois d’emprisonnement avec sursis, que leur société Les productions de la Plume était condamnée à payer 50 000 euros d’amende et que l’un et l’autre se voyaient interdits de gérance pendant dix ans, excusez du peu, Manuel Valls, malgré sa déroute aux municipales à Barcelone, reprenait du service et se réjouissait bruyamment sur Twitter : « Oui je suis fier d’avoir mené le combat contre Dieudonné condamné pour racisme, antisémitisme et apologie du terrorisme et désormais pour fraude fiscale, abus de biens sociaux et blanchiment ». 

Toute la coterie juive applaudissait sans retenue cette condamnation et demandait que Dieudonné fût immédiatement embastillé, comme elle le fit déjà pour Soral condamné en avril à un an ferme avec mandat d’arrêt. L’inénarrable Frédéric Haziza mis en cause pour harcèlement sexuel et qui manie l’insulte en toute impunité y allait de sa petite crotte : « Dieudonné n’est pas un polémiste, c’est un gourou antisémite, parrain de la pègre antisémite condamné à de multiples reprises pour antisémitisme, incitation, provocation à la haine raciale et désormais pour fraude fiscale, abus de biens sociaux et blanchiment. » Bernard-Henry Lévy avait également mis en garde Soral et Dieudonné évoquant, menaçant, la “traçabilité” de l’argent qu’ils percevaient de leurs partisans, de leurs soutiens et indiquant qu’ils auraient à rendre des comptes, à rendre gorge.

CETTE CONDAMNATION d’une sévérité absolue (aucun artiste ou saltimbanque ayant maille à partir avec la justice n’a jamais été traité de cette manière !) est évidemment politique, idéologique. Elle a été explicitement orchestrée par les pouvoirs publics à la demande de la mafia du CRIF qui n’a jamais supporté que Dieudonné s’émancipe et, en vrai et talentueux bouffon du Roi, dénonce avec humour, esprit et une délicieuse irrévérence les véritables puissants du moment, les authentiques malfaisants, menteurs et mythomanes, bellicistes et pourvoyeurs de haines et de divisions. Il est très facile d’accuser un artiste de frauder la TVA ou de ne pas déclarer toutes les espèces qu’il perçoit lors de ses spectacles. 

Qui veut noyer son chien l’accuse d’avoir la rage. La vérité, c’est que la mafia qui nous opprime n’a jamais pardonné et ne pardonnera jamais au plus grand et au plus courageux humoriste de sa génération d’avoir fait monter en décembre 2008 sur la scène du Zénith le professeur Faurisson et de l’avoir fait acclamer par 5 000 personnes, de l’avoir aussi associé à plusieurs de ses sketches et à son film L’Antisémite dont les premières minutes prennent sur le plan artistique des libertés impressionnantes et sans précédent depuis 1945 à l’égard du Dogme holocaustique. On voit ainsi Dieudonné et son fidèle Jacky dans une pièce souterraine censée avoir été une chambre à gaz et s’escrimer à comprendre comment le système de gazage pouvait fonctionner. A un moment Dieudonné s’apprête à s’asseoir sur une chaise-longue et Jacky lui dit : « Attention, tu t’assois sur ma grand-mère ! » Difficile d’aller plus loin dans l’irrévérence ! Seul le regretté Pierre Desproges s’était permis de telles insolences. C’est ainsi qu’il s’exclamait dans un de ses spectacles donné au théâtre Fontaine en 1984 : « Himmler, quittant Auschwitz pour aller visiter la Hollande, disait : “ On ne peut pas à la fois être au four et au moulin” » Une pure merveille qui conduirait aujourd’hui son auteur devant le tribunal correctionnel et qui déclencherait l’ire et la haine de toutes les associations stipendiées.

ON REPROCHE à Dieudonné d’être un véritable humoriste, c’est-à-dire celui qui dit la vérité, dénonce les mensonges et impostures du moment qui font tant de mal, aborde sans complexe les sujets tabous, désacralise par le rire, l’ironie, le sarcasme les idoles actuelles, dont la principale est l’idole holocaustique. C’est ainsi qu’il a consacré plusieurs sketches dans ses spectacles au révisionnisme, dans Mahmoud (où il raconte avec une grande finesse d’esprit et une réelle habileté sa rencontre avec Robert Faurisson à Vichy), dans Le Mur, qui sont selon nous ses deux spectacles les plus aboutis, les plus intelligents, les plus coruscants et les plus sulfureux. C’est pourquoi Le Mur a été interdit. Le Système judéo-maçonnique a compris que le coup qui lui était porté et qu’il n’avait pas vu venir était d’une puissance inouïe, surtout vu la notoriété et l’influence de l’humoriste. Non seulement dans ces spectacles Dieudonné dénonce par le rire les croyances obligatoires actuelles (« Je crois beaucoup aux chambres à gaz, j’y crois énormément, eh bien d’abord parce que c’est obligatoire » dit-il ainsi), mais aussi les folies du lobby LGBT, le “mariage” inverti, les réseaux pédocriminels (il aborde dans Le Mur l’affaire Roche, ce magistrat toulousain qui avait avoué à son fils, peu avant d’être assassiné, avoir participé activement à des parties fines avec champagne mais surtout avec viol collectif d’un enfant). 

Tout cela, on ne lui a pas pardonné. C’est pourquoi on lui a retiré son théâtre toutes affaires cassantes, on l’interdit partout, les arrêtés préfectoraux se multipliant dans toutes les villes de France et même en dehors de notre pays, de sorte qu’il doit donner désormais ses représentations dans un bus ou chez des particuliers, en indiquant l’endroit au dernier moment. On a diligenté contre lui pas moins de soixante-dix procès depuis seize ans, depuis ce fameux jour de décembre 2003 où chez Marc-Olivier Fogiel il fit un sketch où il se moquait des colons israéliens. On s’étonne aujourd’hui de la volonté de faire de l’antisionisme un délit mais tout était déjà en place dès 2003 quand on a diabolisé Dieudonné parce qu’il osait critiquer l’entité sioniste ! Depuis Mes excuses en 2004 jusqu’au Mur en 2014, Dieudonné n’a cessé d’aller plus loin dans l’irrévérence, le courage, la lucidité. Chapeau bas l’artiste !

Le 30 juin au soir un individu a volontairement foncé avec sa voiture sur la scène où Dieudonné allait se produire près d’Auxerre. L’intention criminelle est évidente : deux techniciens de Dieudonné ont été blessés, l’individu intercepté a mordu, enragé, une troisième personne et en a frappé une quatrième. Regardant avec une haine palpable Dieudonné, cet individu l’a traité, hystérique, d’antisémite. Que croyez-vous qu’il advint ? Le procureur ose affirmer que le chauffard ne savait pas que Dieudonné donnait là une représentation, qu’il aurait seulement été excédé par le bruit (alors même que les enceintes n’étaient pas encore branchées et que le spectacle n’avait pas commencé) et qu’il s’agirait d’un patient sous anxiolytique. Il a d’ailleurs été relâché après être resté moins de 24 heures en garde-à-vue. 

Voilà l’injustice du Système mensonger et mortifère dans lequel nous vivons. Ils veulent mettre Dieudonné et Soral en prison. Et demain probablement aussi Bourbon. Mais la prison, elle est aussi à l’extérieur. Leur monde est en effet une prison où l’on ne peut ni penser, ni parler, ni dire la vérité. Chaque jour il nous faut patiemment mais résolument briser les barreaux pour reconquérir notre liberté intérieure. Pas à pas. Coûte que coûte. Pour rester des hommes libres et debout. Et pouvoir supporter le regard pur et intransigeant de nos enfants qui attendent de leur père qu’il leur montre le chemin et non qu’il se vautre dans le mensonge, le renoncement et la médiocrité.

[…]

(lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3385 de RIVAROL daté du 10 juillet 2019.

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