Fut trouvée, à l’époque par les allemands, une carte du monde datant de 1551. Celle-ci était donc dotée du »nouveau monde » alors déjà nommé »Amérique ». C’est à cet endroit précis qu’était inscrit le mot »Cannibale » signifiant »Mangeur d’Homme » !

La naissance de l’Amérique blanche
Les premiers immigrants blancs débarquèrent. On les appelait les »Pères pèlerins ». Des évadés d’Europe, des pays anglo-saxons pour la plupart, souvent des presbytériens rigoristes (forme de protestantisme calviniste) à la recherche d’une terre vierge à conquérir. Ces puritains coloniaux, d’un genre particulier, cherchaient les faveurs divines dans le fait que Dieu remplirait leurs poches si il y trouvait un intérêt. Cette dérive de »foi » asséchant les âmes, était donc un terrain favorable à l’escroquerie ainsi qu’au renoncement de tous les plaisirs de la vie chrétienne. Les pères puritains n’apportèrent avec eux dans leurs bagages, en Amérique, que la Bible et le livre des prières. Le patrimoine culturel européens, ses chants, ses danses, ses textes, ses illustrations et autres sublimes choses traditionnelles qu’offrait l’Europe ne traversèrent pas ou peu l’Atlantique. Un patrimoine culturel amoindri ajouté à une doctrine religieuse créatrice de vide fut le terreau d’une sorte de barbarie religieuse renfrognée.
« On doit dire en vérité que l’affaiblissement de la foi entraîna une diminution de l’importance du livre de prières. La bourse s’alourdit sans cesse, fut privilégiée et le livre des prières s’amincit, devenant plus superficiel – en langage luthérien – un couvercle de poubelle servant à cacher une multitude d’infamies. » L’ordre SS. Edwige Thibaut. Éditions Omnias Véritas.
Arriva par la suite la déferlante de migrants africains. Fers aux poignets, ces esclaves sortaient du ventre des navires judéo-britanniques. Ces créatures sauvages, dénichés dans la savane, emmenaient avec eux leur culture. Une culture plus primitive certes, mais aussi plus joyeuse que celle que connaissaient les colons américains. Ces rythmes africains étranges et envoutants pour ces puritains coupés de toute racine saine, finirent au fil du temps par piquer leur curiosité. L’Américain puritain austère, ayant perdu le sens du bonheur des choses simples que lui inculquait son ancienne religion chrétienne se laissa, petit à petit, tenter par l’exubérance légère de ces enfants de la jungle.
L’américanisme
Une joie naïve faite d’excitation primitive des sens. Des sons, des films et des histoires sanglantes, des fusillades crispantes, des meurtres et de l’amour, des exploits sportifs, des marathons de danse et de nage, des records du monde dans tous les domaines, de l’adoration du gigantisme, du canon de beauté idéal féminin…etc. Ce vieux pays de puritains, devenu riche mais triste, s’enivra de cette nouvelle folie joyeuse pour tomber dans la sombre décadence du plaisir sans mérite et à l’excès. Ce sont principalement des hommes d’affaire juifs qui ne manquèrent pas de profiter de cette opportunité en transformant le plaisir en une industrie grandiose et florissante. Le cinéma, les disques, les chanteurs et danseurs de jazz/blues judéo-africains ainsi que le monde du journalisme, rien n’échappait à ces adeptes du veau d’or. Toute propagande du plaisir bonne à abâtardir les facultés d’un peuple était la bienvenue. Tout doit être grand ! Tout doit être beau et exubérant ! Tout doit vendre du rêve ! Tout se vend, même les illusions les plus mortifères ! Ainsi naquit l’américanisme.
L’américanisation de l’Europe
À cette époque l’Europe sortait de la première guerre mondiale. La grande guerre comme on l’appel. Le vieux continent était épuisé, affamé, vidé de son sang et psychologiquement effondré. Quatre années de guerre horrible avaient fini par atteindre, au plus profond, le moral des gens. Chacun aspirait à un monde meilleur… quitte à ce que celui-ci soit superficiel mais distrayant afin d’en oublier la misère quotidienne. Une bouée de sauvetage venue d’ailleurs, un souffle nouveau ou juste un semblant de bonheur était tant espéré dans le cœur des français d’après guerre.
« C’est à ce moment-là que le Juif et le nègre quittèrent l’Amérique. (…) La nouvelle musique était si facile à comprendre, les nouveaux mouvements, appelés danses, si faciles à apprendre. La vie était si simple dans les films : le héros, la crapule, la jeune fille douce, le riche beau-père et toujours le happy end ! Et puis, il y a les superbes concours de beauté ! On demande à de nombreuses jeunes filles de se déshabiller – naturellement à seule fin de pouvoir les mesurer, les peser, les photographier… On rugit dans la foule, on détermine un type »idéal », on distribue des bulletins de vote (très démocratiquement) et on élit miss Europe, miss Berlin, miss Pétaouchnock…etc » L’ordre SS. Edwige Thibaut. Éditions Omnias Véritas.
Le narcotique, composé de sensibilité de sauvageons, d’anti-culture coloniale et d’opportunisme juif se répandit à force de propagande dans le cœur meurtri des européens. Ce »plaisir du peuple » ne rencontra que très peu de résistance. L’Europe atterrée, privée par les tranchées d’une grande partie de ses pères et chefs de familles chrétiennes, ne trouva pas en elle la force de se rappeler de quel bonheur chrétien elle se nourrissait jadis. Emmenée par 14/18 en état de victime sans défense, ses verrous d’auto-défense occidentaux sautèrent un par un, afin que s’infiltre la vulgarité du plaisir avant tout, de l’amusement excessif, niais et très dangereux pour les responsabilités qu’imposent la vie.
Solution Nationale-socialiste et catholique
Les Nationaux-socialistes avaient compris le problème. Hitler au pouvoir, voyant cette propagande néfaste pour son peuple, prit les choses en main. Il instaura des films nationaux et un contrôle strict de l’importation cinématographique afin d’assainir ce milieu. Des poètes allemands montèrent sur les scènes allemandes. Les jeunes artistes, malgré leur manque d’expérience, étaient encouragés pour leurs premières œuvres. Il créa une presse allemande dirigée par des rédacteurs en chef allemands. Le sport allemand fut purifié et la musique classique mise en avant.
« La victoire de nos armes impliquera aussi l’irruption victorieuse d’une nouvelle culture animée par la volonté culturelle allemande. L’Amérique du Nord doit aussi être vaincue sur ce front, et cela au moyen d’une petite guerre intérieure tenace et quotidienne. Nous devons aussi remporter la victoire sur le front culturel qui traverse les cœurs et les esprits ! » L’ordre SS. Edwige Thibaut. Éditions Omnias Véritas.
Suite à la défaite allemande, lors de la seconde guerre mondiale, l’américanisation de l’Europe s’accéléra de plus belle. On habitua l’esprit du blanc au goût du plaisir, de l’amusement et de l’exotisme à outrance. Le zouk, le reggae, le métissage hollywoodien et sportif entre autres contribuèrent à semer le trouble dans nos esprits. La suite n’est rien d’autre qu’une porte grande ouverte à toutes les dérives progressistes effaçant nos racines européennes. Rien de plus percutant pour affaiblir un peuple. Rien de plus efficace pour préparer le terrain mental d’une race en vue de son invasion, de son grand remplacement.
L’américanisme, véritable fléau, est en partie responsable de notre décadence. Face à ce brassage des cultures, les civilisations faibles s’effacent. Associant le plaisir, la luxure, l’addiction, la paresse et l’envie, cinq des sept pêchés capitaux, le rêve américain montre son visage funèbre lorsque l’on prend la peine de lui retirer son masque de clown affabulateur.
Le seul antidote à ce virus mortel est un retour à nos principes et nos valeurs. Il s’agit de reprendre le contrôle de notre souveraineté, comme le préconisaient les nationaux-socialistes, mais surtout un retour massif au catholicisme. Un catholicisme national, fort, sain et équilibré qui nous a protégé des siècles durant. Cette magnifique doctrine qui nous a apprit l’importance de préserver nos racines, nos traditions, notre patrie et notre race. Le goût de l’effort, de l’humilité, du mérite et le bonheur dans les choses simples.
L’Amérique mangeuse d’Homme ? Non, jamais face la Vérité de Notre Seigneur.

































JN TV







Blandine Chelini-Pont,
Bulletin de l’Observatoire international du religieux,
juin 2024.
» Pour saisir les liens profonds entre fondamentalistes chrétiens américains et soutien à l’État d’Israël, il faut remonter jusqu’aux origines de la Réforme protestante en Angleterre, dont les fondamentalistes américains sont de lointains héritiers
La perception religieuse nouvelle des juifs qui se constitue en Angleterre à l’époque moderne opère une association allégorique et patriotique entre le destin des juifs et celui des Britanniques. Deux groupes protestants, les puritains, aux XVIe-XVIIe siècles puis
les évangéliques piétistes au XVIIIe siècle, vont développer encore cette association en la dotant d’une inflexion théologique supplémentaire : ils envisagent la restauration des juifs en Palestine comme une prophétie contenue dans le Livre de Jérémie et dans le livre de l’Apocalypse de Jean. C’est la théorie du restaurationnisme
Admettre comme la volonté de Dieu le retour des juifs à Sion [….] puis l’espérer, sont d’abord considérés comme un acte de confiance en Dieu censé apporter sa bénédiction sur ceux qui le professent.
Puis ce retour à Sion devient un devoir spirituel à la fin du XIXème siècle, quand des théologiens évangéliques, britanniques d’abord, américains ensuite, s’appuyant sur l’inerrance des textes bibliques (fondamentalisme), donnent au retour des juifs en Terre sainte un contenu impératif. Ils font de la reconstitution du Royaume juif en Palestine, sous la forme contemporaine d’un État, un engagement concret du chrétien, pour aider à l’accomplissement des prophéties apocalyptiques et permettre enfin le règne de justice du Christ sur terre. C’est le sionisme chrétien.
Tel est le vrai visage de la Réforme. »
https://t.me/subversionprotestante
Il faudrait tout de même savoir ce qu’on dit et ce qu’on veut !
Peut-on prôner à longueur d’années l’antisémitisme le plus virulent, mais se référer à l’ancien testament – dit « BIBLE HEBRAIQUE », écrit par des sémites et en hébreux 700 ans avant Jésus Christ ?
Les mythes originaires des trois « religions du livre » ont été imaginés par des sémites, le mythe sacrificiel Christique s’inspirant du chapitre 22 de la Genèse mettant en scène le meurtre de son fils unique exigé d’Abraham.
Conditionner la sauvetage de ce qui reste de notre malheureux pays par l’adhésion à des mythes dédaignés par plus de 80% de nos compatriotes ne peut aboutir qu’à nous diviser plutôt qu’a nous rassembler !
Quitte à être une fois de plus censuré, je répète que cette attitude est irresponsable et nuisible !
Je rejoins entièrement votre propos. Si après avoir visionné ce documentaire des gens n’ auraient tjs pas encore compris ce lien indéfectible entre entre les mouvements évangélistes et sionistes, alors là je ne peux plus rien pour vous:
https://www.youtube.com/watch?v=zFTPdV5M6-g
(BAD FAITH: Christian Nationalism’s Unholy War on Democracy 2024 Documentary)
On peut remarquer aussi que les familles avec beaucoup d’enfants se trouvent parmi les catholiques croyants et pratiquants, et plus généralement parmi les gens qui croient en Dieu (musulmans, juifs, etc).
Il y a bien un lien entre la foi en l’avenir et la foi en Dieu.
Oui dans ma famille on avait plus de 10 enfants par femmes c était courant car on croyait non pas servir la France:
Mais servir dieu en fabriquant des âmes à son service et s acheter une bonne place au paradis au passage…
Il y a 3 raisons bien étudiées menant à ja chute de l Empire romain.
Un remplacement de population se produit à Rome suite à la politique cosmopolite de Jules Césars. Citation de Juvenal « l Oronte s est déversé dans le tibre ». On assiste un avachissement de la vielle race romaine. C est confirmé par la génétique depuis peu.
Le problème monétaire …plus la teneur en argent baisse et plus les problèmes deviennent récurrent… abandon des grands projets… grogne…baisse des effectifs de marine spectaculaires. J ai découvert que des milliers de francs déportés en mer noire et assignés sur place étaient revenus par la mer…Ils n avait plus de marine pour contrôler leur immense facade maritime malgré de gros effectif terrestre. Pire même, on impose le servage car on est incapable de percevoir les impôts correctement.
La dernière que j ai découvert m a profondément bouleversée. Comment une armée qui sera d une grande qualité pratiquement jusqu’à la fin se fait taper sur les doigts par des rustres au final ?
J ai découvert qu A la fin de l empire tous les postes a responsabilité était réservé aux chrétiens (armee comprise)…et que ceux ci dans leur insolence complète menaient une sape incessante des institutions…attaques des traditions et des actes de violence extrême dans toutes les villes qui ont miné le pays de l intérieur.
DONC OUI MELANGER VOIR IMPOSER LE SPIRITUEL ET POUVOIR TEMPOREL ENTRE LES MÊMES MAINS PEUVENT MENER À UNE DANGEREUSE IMPASSE COMBINÉ À DES FACTEURS AGRAVANTS COMME L IMMIGRATION ET L ÉCONOMIE.
Alex …
Evoquer « La chute » de l’Empire Romain est se référer au cliché véhiculé par l’Education Nationale… Et depuis tellement longtemps que les gens empruntent ce cliché sans se poser la moindre question.
Mais, si l’on y réfléchit bien, en quoi consistait l’Empire Romain sinon en la domination par Rome de vastes territoires ?
Et comment ne pas constater que, par la décision de l’Empereur Théodose, c’est simplement la méthode de domination qui a changé, avec l’adoption du catholicisme Romain, remplaçant en quelques décennies, jusqu’aux limites de l’Empire, ses légions, ses centurions, ses généraux et même son Empereur, par des moines, des prêtres des évêques, des cardinaux et par un Pape omnipuissant ?
Et au moyen de ce qu’on appellerait aujourd’hui un pouvoir « totalitaire » régnant sur les corps et les esprits.
– Au point que, du plus noble chatelain au dernier serf, chacun allait chaque semaine confesser ses plus intimes pensées à l’envoyé de Rome…
– Au point qu’ils suffisait d’une excommunication prononcée à Rome pour que le plus puissant seigneur devienne plus insignifiant que le dernier de ses sujets…
De là à comprendre qu’il n’y a pas eu de « chute de Rome », mais seulement un changement de méthode radical assurant la continuité de son impérium et pour plus de 2000 ans… cela ne porte-t-il pas à réfléchir ?
Je pense que passer de 1250000 personnes à 30000ou 60000 habitants dans l urbs correspond à l ascension d un nouvelle religion faisant table rase de tout.
Catholique veut dire universel donc c est incompatible avec la survie d un groupe ethnique.
Amener et développer une religion sur le sol d’un monde ou la diversité religieuse ressemblait probablement aux Indes pre-islamiques fut terriblement déstabilisant.
Il faudra attendre les grandes découvertes à la renaissance et l imprimerie pour que le monde blanc retrouve de sa superbe.
Le christianisme fut une catastrophe en tout point.
Il faut désormais en faire le procès comme il faudra faire celui du communisme et de la maçonnerie républicaine.
On ne peut éternellement mettre sous le tapis les questions qui dérangent sous prétexte d unité de façade ou de je ne sait quel calcul facile…
Alex !
Vous nous transportez en 1453, tandis que certains – qui vous ressemblaient ! – discutaient du sexe des anges pendant que Constantinople était assiégée !
Comment ne comprenez-vous pas que, menacés d’une disparition A COURT TERME, toutes nos forces doivent se rejoindre pour combattre le déferlement migratoire.
– D’où il résulte que si, comme je l’explique plus haut, l’obligation de croire en je ne sais quel dieu ne doit pas nous diviser…
– L’obligation de combattre les croyants ne doit pas nous diviser non plus !
La seule attitude intelligente consiste :
– A définir quels sont les partis LES PLUS PROCHES DE NOS IDEES sur l’essentiel qui consiste à résoudre le problème migratoire.
– Puis a choisir, parmi ces partis CELUI QUI A LE PLUS DE CHANCES DE REUSSIR.
– Et de voter pour ce parti là MEME SI TOUT N’EST PAS PAFAIT !
L’essentiel étant de faire reculer les partisans de l’immigration et de renverser la tendance.