Combien d’entre nous ne se sont pas fait cette réflexion ? L’exode urbain et le retour à la terre comme leviers d’un renouveau national, au service du combat politique. Il est vrai que la vie quotidienne dans un cloaque post-babylonien, pousserait n’importe qui à préférer « se mélanger au ciel qui s’éclaire, à l’oiseau qui vole, à la nuit qui se retire en entraînant ses renards »(1), bref à communier avec le cosmos, et à se mettre en harmonie avec le cycle des saisons en retournant à la campagne.
L’urbanisation et la métropolisation croissante ont profondément transformé la société française, qui n’est plus une société à dominante rurale depuis plusieurs décennies. Alors qu’en 1936, environ 52 % seulement de la population vivait en ville, cette part a dépassé les 70 % dès 1968 pour atteindre près de 79 % en 2020 et environ 80 % aujourd’hui selon les données de l’Insee, avec plus de 51,6 millions de personnes résidant dans des unités urbaines en 2021. La France compte ainsi autour de 20 à 21 % de sa population dans les espaces ruraux (selon les définitions basées sur la grille de densité), marquant la fin d’une ère où les campagnes dominaient démographiquement. Cette évolution s’accompagne d’une métropolisation accrue : les douze aires métropolitaines (comme Paris, Lyon ou Marseille) et les grandes aires urbaines concentrent une part croissante de la population, des emplois qualifiés et des fonctions économiques stratégiques.
On serait tenté de vouloir opposer ville et campagne, en se souvenant de l’épisode biblique de la fondation d’Henoc par Cain, à la suite du meurtre de son frère Abel, pour se protéger du courroux divin. Cependant, un grand pays doit se ménager l’existence de lieux où le peuple prend conscience de son existence en tant que peuple, de son unité de destin, de sa vocation à l’unité organique par-delà la diversité de ses composantes. Sous ce rapport, les grandes villes sont aussi une nécessité : elles ont vocation à entretenir un bouillonnement et une émulation intellectuels féconds, tout en assurant les conditions d’un rayonnement intellectuel international En effet, l’intérieur ne se maintient en tant qu’intérieur que dans la confrontation avec l’extérieur, la nation ne prend conscience d’elle-même qu’en s’affirmant au dehors, en s’exposant à la confrontation avec les autres nations.
A la suite de la révolution industrielle, le courant Volkisch de la révolution conservatrice allemande a développé toute une littérature sur l’opposition entre la ville et la campagne, où la polis, la cité d’origine méditerranéenne, avec la rigidité de ses avenues géométriques, et le grouillement humain de ses artères rectilignes, serait un désert de pierre semito-oriental, qui favoriserait la décadence anthropologique et raciale, qui s’opposerait à la diversité, l’irrégularité et quiétude de la campagne. Cette vision idéaliste et romantique, assez intéressante sur le papier, en faisant fi de l’universalité romaine, et de la cité, tombe dans l’involution parapolitique et incapacitante du clan et de la tribu fermée. Or, refuser l’histoire, au travers des villes, c’est risquer de se voir refusé par elle.
D’abord, il ne faut plus idéaliser et essentialiser la campagne qui est devenue une métastase de la ville, avec la désertification, et les problématiques souvent similaires à celles des villes.
Ensuite, derrière ce désir, légitime et bien-fondé, – notamment dans le cadre de l’accomplissement d’un projet familial ou entrepreunarial – de quitter les villes, se profile parfois une volonté, davantage condamnable, de retrait du monde. Une telle mentalité constitue un repli symboliquement féminin de réclusion au sein de la sphère intérieure, alors que la verticalité et la volonté de puissance encadrée par la forme – le politique – commandent de rester dans la cité et de se battre pour que nos enfants puissent y vivre, pour que notre peuple puisse profiter de cette « respiration cosmique ».
Les grandes villes, en vertu d’une constante historique demeureront des centres économiques, logistiques et politiques qui ne peuvent, comme tels, être négligés dans une logique de prise de pouvoir. Ils constituent également des vecteurs de politisation par lequel un certain nombre de militants sont mis à même d’acquérir une conscience politique affûtée.,
En ce sens, vivre et militer dans un quartier remplacé, aux accents apocalyptiques, peut être une forme d’abnégation et de sacrifice de soi.
Aussi, le retour à la terre ne doit jamais servir d’édulcorant à un mouvement de désertion politique ; au contraire, le retour à la terre doit être envisagé pour ce qu’il est, à savoir un outil d’inscription particulier dans le combat politique. De même, la maîtrise des espaces urbains ne saurait être collectivement abandonnée dans le combat politique. Les villes sont un instrument et un appui majeur du pouvoir politique : la terre bien-aimée ne se maintiendra pas dans son existence sans reprise du pouvoir politique. L’installation progressive des migrants dans les campagnes le démontre : le politique pilote le destin de la terre.
La solution collective ne se trouve donc pas dans des chalets reclus à deux-mille mètres d’altitude. S’il s’agit d’une solution individuelle, parfois nécessaire, encore faut-il qu’elle ne fasse pas perdre de vue le combat pour la cité, et pour l’avenir de la Nation.
Note :
(1) Les vraies richesses, Jean Giono.










































JN TV










Dans un contexte de prise de pouvoir, de guerre civile ou – plus modestement mais plus vraisemblablement – de résistance des nationalistes pour tenter de sauver ce qui pourra l’être encore, c’est évidemment dans les villes que se dérouleront les actions importantes et les événements essentiels.
J’ai toujours senti chez ceux d’entre nous qui résidaient en ville mais envisageaient d’en sortir, sinon une désertion, du moins une démission. Et l’argument du pré carré dans lequel maintenir l’entre-soi pour échapper au « vivre ensemble », quand ce n’était du bastion à partir duquel reconquérir plus tard le terrain perdu, n’était ordinairement rien d’autre qu’une excuse.
A cela, ajoutons que ce départ vers les campagnes ou l’arrière-pays, s’il venait à se généraliser parmi nous, aurait en plus pour conséquence de nous disperser, de nous isoler les uns des autres et d’empêcher notre regroupement si un jour c’était nécessaire, alors que l’ennemi est déjà concentré et en sur-nombre dans les banlieues de nos villes.
Cette erreur est à raprocher de celle commise par les survalistes, qui sont bien gentils, mais dont la préparation ne sert qu’à passer à travers les gouttes, et dont l’idée n’est que de se terrer en attendant que l’orage passe, alors que ce qu’il faut, si nous voulons pouvoir encore rattraper quelque chose, c’est nous tenir prêts pour une action collective et tournée – évidemment – vers l’extérieur.
Il ne faudra pas pour autant négliger ou abandonner les campagnes : c’est dans l’arrière-pays que nous devrons avoir les bases arrières qui procurent les relais et les appuis nécessaires.
Je suis d’accord avec l’auteur, même si mon épouse et moi avons quitté ville, CDI, famille et amis pour la campagne correzienne il y a 10 ans. C’est un choix que nous ne regrettons pas.
C’est une vision très restrictive de l’exode citadin. D’abord c’est la terre qui nous sauve car elle nous nourrit et nous libère. On a vu lors de l’affaire du Covid que les villes deviennent rapidement des centres de concentration tyrannique sous domination du pouvoir et tombant facilement en pénurie alimentaire. Sous une apparence culturelle, les villes sont stériles et porteuses de mort. Elles poussent inexorablement à la dénatalité en raison du manque d’espace et de la dictature financière. Les citadins sont pris en otages. Ne parlons pas de l’éloignement général et surtout philosophique des valeurs fondamentales naturelles. Décadence, univers artificiel, promiscuité immigrationniste, anticulture, hédonisme tertiaire et toutes les déviances sociales qu’on ne peut citer. Il faut à tout prix lire l’étude de Richard Korherr sur les causes de la dénatalité et du citadinisme qui sont toujours les mêmes dans l’histoire de toute l’humanité.
Les villes ont tué l’agriculture traditionnelle et installé la dictature des mercantis, la marchandisation du rapport au monde. La survie d’une population encore saine passera inévitablement par un retour à la terre et à la nature. N’en déplaise aux citadins installés confortablement dans leurs fauteuils devant leurs télés ou leurs jeux vidéos.
Toutefois, (et heureusement) la vie à la terre est dure et ne convient pas aux fainéants ou bourges du dimanche qui viennent dans leur maison de campagne le weekend pour tondre le gazon. La vie dans la nature nous régénère, nous élève et restaure la conscience des valeurs éternelles, seules porteuses d’avenir. On retisse les liens vitaux avec tous les êtres qui nous entourent et qui ont désertés les termitières en béton. Les villes, ces endroits où les arbres meurent debout comme l’écrivait Cocteau.
Par chance, de jeunes familles viennent s’installer à la campagne et redécouvrent la vie rurale. L’instinct vital se manifeste. De plus des pôles de résistance toujours plus nombreux se créent. Ce n’est pas une dispersion, une démission, mais une reconquête face à des gens et des valeurs avec lesquelles on n’a rien de commun.
La décadence n’est pas un orage qui passe, une lubie, c’est un dépotoire puant dans lequel on s’enlise et qui nous absorbe sans qu’on s’en aperçoive. A un siècle de distance, le développement philosophique des Völkisch n’a pas pris une ride. Il est prémonitoire. Il faut juste savoir lire l’allemand pour s’en rendre compte. Donc peine perdue dans ce pays.
Je vais être bref. Quand vous dites que des pôles de résistance toujours plus nombreux se créent, vous me faites rire. D’abord, vous les avez vus éclore ? Vous les avez comptez ? Dites-nous en quoi consiste concrètement celui que, j’imagine à vous lire, vous avez dû créer ?
Ce que vous appelez « résistance » n’est qu’un recul pour mieux goûter aux plaisirs et aux joies retrouvées de la nature pendant que vous laissez les autres subir une submersion migratoire qui ne touche plus seulement, depuis longtemps, les grandes villes et leurs périphéries, mais des villes moyennes, et bientôt tout le pays. D’ailleurs, cela a déjà commencé.
Vous n’avez pas compris ou vous ne voulez pas comprendre que 1) vous êtes en train d’abandonner le terrain, 2) que vous ne pourrez plus le reconquérir comme vous le prétendez, 3) et que vous allez vous faire ratrapper.
Car la démographie n’est pas pour vous et ne vous sera pas favorable.
Vous voulez parler de l’Allemagne, de la démographie et de la dénatalité dans les grandes villes ? C’est tout le contraire de ce que vous dites qui s’est passé ! L’Allemagne a vu sa population exploser dans la deuxième moitié du XIXème siècle et se concentrer dans les villes en proportion de son industrialisation croissante !
Mais la vérité est qu’au fond de vous-même vous n’envisagez aucune reconquête car vous NE VOULEZ PAS VOUS BATTRE, et que toute votre belle philosophie völkisch surannée n’est qu’une excuse, un argumentaire fallacieux pour habiller en stratégie ce qui n’est qu’une dérobade.
On en reparlera dans 30 ans… J’attends votre « marche sur Paris »…
Bravo, tout est presque dit …manque un truc c est le baratin catho trad:
Tout ces mecs qui te parlent du retour à la terre, des traditions, de la camaraderie, des corporations, de se battre…
Ils sont généralement communautairement marqués en plus d un quotidien en contradiction totale avec leur discours.
Ils sont nul avec leurs remarques et ne servent à rien…
Fait une analyse sociologique des types qui te parle de ça…c est à rire.
Moi, j ai fait le grand sot ne supportant plus de vivre entouré de babouins et de dégénérés.
Je suis parti à la campagne et eux en attendant ils fantasment une réalité facile à vivre.
Ce sont des lâches qui se cherchent des excuses permanentes.
Du travail et des logements t en à plein en zone rurale et personne n en veut…veulent pas se salir les mains…ni prendre de risque…
En fait ils adhèrent totalement au consumérisme, au matérialisme, à la société de consommation que leur offre la ville .
Ils se mentent à eux même!
Les campagnes françaises seront comme le 93 dans 20 ans car si les Français ne font plus d’enfants comme on le dit souvent, la population ne cesse d’augmenter ( on devine pourquoi ) . La petite France métropolitaine à elle seule compte déjà près de 70 millions d’habitants sans compter les DOM . Il faudra bien mettre les gens quelque part. La France deviendra un petit pays surpeuplé.
Vous devriez mieux analyser les statistiques de l année écoulée.
Taux de natalité blanc européen france 1.6
Taux de natalité extra-europeennes France de deuxième génération 1.7.
La première génération fait beaucoup d enfants chez les colorés.
L effondrement démographique est du à la classe populaire blanche qui ne fait plus d enfants.
C est la classe moyenne qui fait des enfants.
l hypergamie féminine a tué la classe populaire.
Une caissière de supermarché donnera volontiers 2 enfants à un cadre moyen à 3000 euro du tersiaire… Inversement elle ne donnera jamais d enfants à un collègue cariste du même supermarché qu’elle.
C est un problème d éducation les femmes occidentales refusent souvent leur classe sociale et exigent toujours plus .
Moi je me rappelle qu a la fraternité saint pie 10 en 2013 un jeune était parti en apprentissage comme plâtrier(C était lors des rameaux).
Incroyable mais vrai les femmes toutes meres de famille bouchaient la sortie du culte fustigeant le choix terrible des parents avec des phrases horribles.
J avais la larmes à l œil pour cet enfants c était méchant à entendre.
« Il a raté sa vie »
« Il faillait le mettre à l armée »
« Il ne fera jamais un bon mariage »
Notre société est malade de ses femmes.
Moi ma solution c est de frapper de lourds impôts les célibataires sans enfants de 25 à 50 ans.
Si en plus on instaure l apartheid et la limitation des droits civiques vous verrez ça se passera mieux.
Obliger les Européens à avoir des enfants pour égaler les « Autres » en nombre , c’est inimaginable , dans le années 60 , il y avait encore des familles de Blancs de huit ou neuf enfants , voire plus mais c’était avant l’apparition de la contraception. Les exta-Européens qui vivent chez nous pourraient l’utiliser , eux aussi mais ne le veulent pas , ils ont une mentalité différente de la nôtre et les pays européens devront assumer leur nombreux descendants.
Désolé mais confondre la première génération et la deuxième génération d immigrés est significatif d un manque d analyse de fond.
Mon grand père maçon vivait en Bretagne rurale avec beaucoup d enfants car la vie était financièrement plus facile …Aujourd’hui maçon 2 enfant et une femme au foyer ce n est plus imaginable pour la génération Z.
Assumer quoi? Le système de retraite du 14 mars 1941 est comme la sécurité sociale un ponzi du maréchal petain… Vous croyez vraiment que ce système tiendra longtemps ? La pompe aspirante du social est virtuellement morte…c est un boulet.
Les politiques d aides financières à la naissance que ce soit en hongrie et en Russie sont des échecs malheureusement dans le milieu national nous avons des tradi(toujours les mêmes) qui chaque fois nous remettent le dossier sur la table.
La solution: Apartheid, Limitation des droits civique, impôt sur les célibataires sans enfants hommes comme femme,Robotisation et ia massif dans le tersiaire.
Oubliez le logiciel national catholique post 1789 . NE VIVEZ PLUS DANS LE PASSÉ ! Il faut faire un saut qualitatif.