La pensée scientifique raciale est aujourd’hui ostracisée des sciences par l’antiracisme du régime post-Nuremberg et ce en dépit de nombreuses découvertes allant dans le sens de l’existence des races. La critique contre le racisme scientifique était très forte en raison des idéaux égalitaires diffusés par les « Lumières ». Et après le procès de Nuremberg, véritable parodie de justice, la situation s’est aggravée avec notamment la répression législative et l’ostracisation sociale.
Certains des chercheurs qui ont contribué au racialisme scientifique ont vu leurs travaux ignorés et méprisés par leurs contemporains, mais seront reconnus par les générations futures et au-delà des frontières de leurs nations. Le comte Arthur de Gobineau fut déjà évoqué, un autre comte va reprendre ses travaux et les développer : Le comte Georges Vacher de Lapouge, fondateur de l’anthroposociologie.
Il naquit le 12 décembre 1854 à Neuville-de-Poitou. Son enfance est marquée par la perte de son père alors qu’il n’a que 12 ans et, ne fréquentant pas l’école primaire, il apprendra à lire et à écrire auprès de sa mère Marie-Louise Augustine Hindré qui dut donc l’élever sans son père. Il faut souligner le sacrifice personnel de sa mère et de toutes les mères qui ont dû élever seules leurs enfants suite à la mort de leurs époux. Ces femmes anonymes méritent notre respect et nous devons nous montrer dignes et reconnaissants de leurs sacrifices.
Ce même Georges Vacher de Lapouge descend d’un certain François de Lapouge, ce dernier fut compagnon de route de Jean Calvin, père du calvinisme et contributeur d’une certaine évolution de la langue française. Peu d’informations sont disponibles sur la relation entre les deux hommes et notamment sur leur travail au sein des réformes religieuses de Jean Calvin.
Revenons-en aux temps contemporains de Georges Vacher de Lapouge qui étudia au collège des Jésuites de Poitiers, ensuite au lycée, où son professeur Louis Liard lui fait découvrir Herbert Spencer et Charles Darwin, de 1868 à 1872, qui l’influenceront plus tard dans ses travaux.
Par la suite, il devient étudiant en droit et obtient la médaille d’or le 29 novembre 1877 pour une étude de 750 pages « De la pétition d’hérédité » qui sera exposée pour le concours de doctorat de la faculté de droit de Poitiers. Il est docteur en droit en 1879 et sa thèse porte sur la « Théorie du patrimoine en droit positif généralisé ».
Son parcours professionnel débute donc au sein de la magistrature en tant que substitut à Niort de 1879 à 1880, procureur de la République au Blanc (nom de la commune qui sera peut-être jugé raciste) de 1880 à 1881 et à Chambon de 1881 à 1883 et en mai de cette même année, jugeant que la magistrature ne lui convient pas, démissionne et pour gagner sa vie assure des cours particuliers. (Comme un certain Vincent Reynouard).
Il tente de passer l’agrégation de droit et étudie simultanément dans 4 écoles et 1 musée pour ses études :
- L’École pratique des hautes études : Section d’histoire et de philologie, ou il étudie l’assyrien, l’égyptien et l’hébreu.
- L’École du Louvre, où il s’intéresse à l’égyptologie.
- École des langues orientales où il apprend le chinois et le japonais.
- Muséum national d’histoire naturelle
- L’École d’anthropologie de 1883 à 1886.
Il échoue à l’agrégation en 1884 et commence à rédiger des textes pour des revues savantes :
- Pour la Revue générale du droit, de la législation et de la jurisprudence (1885-1886).
- Pour la Nouvelle Revue Historique de droit français et étranger en 1886.
- La même année pour la Revue d’anthropologie, où il diffuse la pensée eugéniste de Francis Galton auquel il adhère.
Avec l’appui de Liard il commence à enseigner un cours libre d’anthropologie à l’université de Montpellier avant d’en être écarté pour ses sympathies socialistes. Il est en effet à l’origine de la section montpelliéraine du Parti Ouvrier Français de Jules Guesde.
Venons-en à sa doctrine : selon lui la forme et la taille du crâne sont très importantes dans les différences raciales extra et intra. La race blanche dolichocéphale serait porteuse de grandeur et la race brune brachycéphale serait inerte et médiocre. De plus, il utilise la craniométrie pour différencier les différentes races européennes :
- L’Homo europeus désignant l’Anglo-saxon ou le Nordique protestant, dominateur et créateur.
- – L’Homo alpinus désignant tantôt l’Auvergnat tantôt le Turc, qu’il qualifie de « parfait esclave craignant le progrès ».
- – L’Homo contractus, ou Méditerranéen, qui lui désigne le Napolitain ou l’Andalou et qui appartiendrait aux « races inférieures ».
On peut voir ici une description très négative des Européens du Sud qui sera également présente dans la pensée de Louis-Ferdinand Destouches.
La pensée de Charles Darwin restait influente sur les idées du comte Georges Vacher de Lapouge qui, comme son « mentor », était opposé au bellicisme jugeant que si le processus de guerre pouvait avoir un effet qualitatif sur les races inférieures, car les plus inaptes sont éliminés au profit des plus aptes, c’est le contraire pour les races supérieures qui perdent leurs meilleurs éléments et cela a donc un effet dysgénique.
Comme pour Arthur de Gobineau, ses travaux seront très fortement critiqués par une large partie du spectre politique. De la gauche républicaine, qui voit dans ses thèses une remise en cause du principe « d’égalité républicaine », jusqu’à la droite monarchiste de Charles Maurras, qui considère que le racisme venant du duo Gobineau-de Lapouge est incompatible avec le « nationalisme intégral » et l’associait à deux nations qu’il ne portait pas dans son cœur que sont l’Angleterre et l’Allemagne.
En conséquence de cela, Georges Vacher de Lapouge va entretenir des connexions à l’étranger. Notamment, aux États-Unis avec avec le malthusianisme teinté d’eugénisme de Francis Galton. Il est élu membre correspondant en France de la Galton Society qui fut fondé en mars 1918. Il participe au second congrès eugénique international, qui se tient à New York du 22 au 28 septembre 1921, où il est invité à parler du sujet « La race et les populations mélangées ».
Il sera invité par la féministe Margaret Sanger au sixième congrès international du mouvement Birth Control adepte du néo-malthusianisme.
De plus, il se liera d’amitié avec Madison Grant, autre penseur raciste et président depuis 1922 de L’immigration Restriction League qui voyait déjà le danger de l’immigration massive pour la race blanche aux États-Unis. Petit aparté pour souligner la justesse d’analyse de Vincent Reynouard lorsqu’il dit que c’est l’individualisme des sociétés non-fascistes qui amène au grand remplacement. Il ne faut pas tout ramener à l’ennemi qui exploite des faiblesses présentes depuis longtemps, au point où des personnalités sonnent la sonnette d’alarme depuis très longtemps.
Pour revenir à Madison Grant, Georges Vacher de Lapouge fait traduire l’ouvrage de son ami « The passing of the Great Race » de 1916 et le fait paraître en 1926 aux éditions Payot contribuant ainsi à la diffusion de la pensée de Madison Grant en France.
Un autre pays où Georges Vacher de Lapouge va entretenir des liens est l’Allemagne, où il va pouvoir travailler avec différents penseurs :
- Hans F. K. Günther (1891-1968) : Théoricien völkisch des races européennes. Georges Vacher de Lapouge publie des articles pour Die Sonne, revue dont Hans F. K. Günther a participé à la fondation en 1923.
- Ludwig Scheman qu’il rencontre en adhérant à la Gobineau-Vereinigung, fondée par ce dernier qui fut le traducteur du comte d’Arthur de Gobineau.
Il se réjouira de la reprise de ses travaux par le IIIe Reich d’Adolf Hitler en ce qui concerne la politique raciale.
Le militant raciste Boris Le Lay à fait remarquer dans l’émission de « Démocratie Participative S10 E38 (Devenez Rwandais) » que les trois penseurs des races qui ont été formateurs pour Adolf Hitler sont Houston Stewart Chamberlain, Madison Grant et Georges Vacher de Lapouge, et qu’ils n’étaient eux-mêmes pas Allemands, mais un Britannique installé en Allemagne, un Américain et un Français. Ce fait comme tant d’autres montrent que le IIIe Reich contrairement à ce que disent certaines rumeurs ne vouaient pas une haine contre les autres peuples européens par chauvinisme germanique.
Sous Vichy, des penseurs reprennent l’apport de Georges Vacher de Lapouge comme René Martial ou Georges Montandon.
Venons-en à certaines idées reçus :
- Le darwinisme social qu’aurait promu Georges Vacher de Lapouge : c’est un épouvantail régulièrement utilisés. Cette vidéo d’un militant eugéniste Galtonien explique la chose.
- L’eugénisme comme le racisme serait une sorte de bloc avec des idées communes à tous les adeptes de cette doctrine. Or ce n’est pas le cas, l’eugénisme prôné par Francis Galton, qui est à l’origine du mot et ses adeptes est basé sur un matérialisme strict. Il existe une autre forme d’eugénisme politique qui fut prôné notamment par Alexis Carrel qui abordait la question spirituelle pour le bien être de l’humanité ce que ne faisaient pas les autres courants eugénistes.
Le Comte Georges Vacher de Lapouge fut à l’image du XIXe siècle ou il est née, époque ou se croisaient des courants diverses qui s’influençaient mutuellement et qui pesèrent sur la formation des idées et philosophies du XXe siècle.
Bien évidemment, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, ses travaux et conclusions furent encore plus rejetés et ostracisés. Des personnalités comme Jean Rostand prirent sa défense sans considérer spécialement sa doctrine raciale.
On peut émettre un constat sur Georges Vacher de Lapouge : l’eugénisme qu’il défendait était teinté d’un matérialisme qui l’éloignait du nationalisme au profit d’une absolutisation de la question raciale. Au XXᵉ siècle une réponse put être apportée face à ce matérialisme. Ce fut par la voix de l’eugéniste Alexis Carrel qu’un eugénisme compatible avec la spiritualité émergea, associant :
- Perfectionnement de la race.
- Élévation de l’esprit.
- Transmission de la vie.
On peut rajouter à cela le fait que l’influence de Charles Darwin sur ses idées a pu contribuer à son matérialisme, une version animale améliorée et qui serait une machine biologique (ce n’est pas le cas comme l’explique entre autres Alexis Carrel). Comme l’explique Vincent Reynouard, cette vision du monde et de l’homme plus particulièrement mène à l’hédonisme et à la dégénérescence au sein de la race. Certaines découvertes ont remis en cause la vision darwiniste sur l’homme sans nier les processus d’évolutions.
Le comte Georges Vacher de Lapouge aura donc apporté sa pierre à l’édifice du racialisme politique et scientifique.
Bien que ses travaux étaient critiqués, l’existence des races est appuyée aujourd’hui même par plusieurs études scientifiques :
- https://www.fdesouche.com/2023/02/06/en-medecine-la-race-nest-pas-quune-construction-sociale
- https://jeune-nation.com/kultur/culture/inegalite-des-races-la-comparaison-qui-derange
En conclusion, l’histoire scientifique est faite de questionnements permanents et le nationalisme se doit de préserver et d’augmenter les conditions pour la recherche scientifique, et ce notamment par l’homogénéité ethnique raciale.
Repose en Paix Georges Vacher de Lapouge.
Comte Georges Vacher de Lapouge ? Présent !
Qui Vive ? France !
































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