La société d’aujourd’hui parle beaucoup contre les hommes mais jamais pour eux. Elle ne cherche qu’à le déviriliser toujours plus, à l’affaiblir. Hors, qu’est-ce qu’un homme si celui-ci est dépourvu de sa virilité primitive ? La virilité primitive est à la base de ce qu’est l’homme, puisque Dieu en a décidé ainsi. Elle est, en dehors de toute morale moderne et psychologique contemporaine foireuse, la définition fonctionnelle et archaïque de la masculinité.
Nous l’aurons compris, la virilité primitive ne se définit pas par des valeurs abstraites. L’homme étant social, elle se définit par ce qui permet avant tout à un groupe d’hommes de s’imposer pour survivre.
La masculinité ou virilité n’est pas au service de l’individuel mais bien au service, avant tout, d’une collectivité. Au service de sa meute, des siens. La masculinité est garante de sécurité et donc, in fine de prospérité.
Quels ingrédients faut-il regrouper et développer afin de retrouver notre virilité primitive ?
Le clan ou la meute :
La virilité primitive se forge au sein des groupes masculins soudés. Les équipes, fraternités, unités, et autres bandes.
L’homme isolé n’est autre qu’une anomalie moderne. L’homme n’existe que pour et par le groupe. L’homme isolé est aussi une proie pour les autres.
Avoir un clan auquel prendre exemple et s’identifier est nécessaire à l’équilibre de l’homme.
La violence :
Un homme doit être capable d’user de violence contrôlée, c’est fondamental. Il n’est pas cruel, n’use pas de violence gratuitement mais toujours de manière raisonnée pour protéger sa meute, son clan et dissuader les menaces. Soyons clairs ici, il ne s’agit pas d’être violent sans raison, mais capable de l’être sans aucune retenue si nécessité oblige, car il s’agit d’être redouté par nos ennemis. Là est toute la subtilité.
Cette violence pure, brutale et sauvage que connaissent les chiens de combat par exemple. À ce propos, un combattant, Sam Sheridan, écrit dans son livre »The Fighter’s Mind » :
« Ils se tortillent furieusement comme des serpents, se tordant, crachant, bavant, grognant comme des ours. La fureur incarnée. Ils remuent leur queue, ils sont fait pour ça, ils atteignent leur but, ils se réalisent. Il y a du sang mais les chiens s’en moquent, tournoyant et cloués au sol, luttant pour se relever et se redressant à coup de griffes (…) toute douleur est dépassée par la volonté d’avoir l’autre chien. Je connais cette sensation.»
L’honneur :
L’honneur n’est en rien une morale universelle, mais une réputation à acquérir au sein de sa meute. Le fait d’être honoré, c’est être reconnu comme fiable et utile par ses pairs.
L’honneur n’existe que dans le regard des autres, des nos frères masculins.
À l’inverse, le déshonneur est le plus terrible des châtiments terrestres. Un homme qui ne cherche pas à exalter sa virilité fait preuve de déshonneur. Rejeter sa virilité, c’est rejeter son rôle d’homme, c’est affaiblir honteusement son clan.
Le courage :
Le courage c’est la volonté d’agir malgré la peur. Le courage est indispensable pour la survie. Il est souvent perçu comme monnaie d’échange entre les hommes.
Tout actes ayant des conséquences significatives demandent du courage. Le courage implique le risque. C’est pour cela qu’il est la meilleure source de respect. Je vous renvoie à l’histoire de Gaius Mucius le Romain.
Le courage se retrouve souvent dans l’adversité, la violence, le combat :
« Le combat est la compétition la plus magnifique dans laquelle un homme puisse participer. Elle fait ressortir tout ce qu’il a de meilleur et supprime tout ce qu’il a de vil. Tous les hommes ont peur au combat. Le lâche est celui qui laisse sa peur dominer son sens du devoir (envers sa meute). Le devoir est l’essence de la masculinité. » Général George S.Patton.
La force :
Il ne s’agit pas uniquement de musculation, mais une capacité physique réelle à agir, à répondre présent. Bien des activités développeront votre force. Une masculinité dépourvue de force, détachée du corps perd son ancrage dans le réel. La force entraine la confiance. Sans force, pas de virilité.
Maîtrise (compétence) :
La valeur d’un homme se mesure aussi à ses compétences. La stratégie, le combat, la chasse ou le savoir-faire technique sont parmi les compétences les plus appréciées du groupe. La compétence créée la confiance au sein d’un groupe et donne une utilité concrète à l’individu.
Par exemple, avoir une soit-disante belle gueule, être »mignon » ne fait pas parti des compétences nécessaires à la survie du clan. Autres exemples, être doux ou émotif ne font également pas parti des compétences masculines recherchées. Ce sont des compétences que l’on trouvera du côté de la gente féminine.
Il est également indispensable, de nos jours, d’avoir une spécialisation professionnelle dans laquelle l’homme viril et accompli excelle. Les métiers et savoir-faire anciens comme modernes, du moment qu’ils ne sont pas rendus complètement obsolètes, sont importants.
Les femmes et la masculinité :
La masculinité ne se définit pas par le regard des femmes, mais par celui des hommes qui nous entourent. Répétons-nous, avoir un joli minois ne sert en rien à la survie de la meute. Au contraire, vous devez inspirer la crainte.
Les femmes ont leurs compétences à elles. Leurs compétences ne sont pas les nôtres.
Les compétences que vous devez acquérir en priorité sont celles citées plus haut. Celles reconnues par vos homologues masculins et qui serviront à la survie de votre groupe, de votre meute, des vôtres. Et ne croyez pas que la gente féminine ne sera pas sensible à votre virilité primitive. Bien au contraire.
Aujourd’hui, la sécurité, le confort à outrance, la bureaucratie et la moralisation destructrice ont rendu nos vertus masculines primitives soi-disant inutiles, obsolètes ou très mal vues créant beaucoup de frustration et de perte de sens au sein des nôtres.
Il est de ce fait capital de retrouver le chemin de notre virilité primitive, enfouie au plus profond de nous. Celle qui a construit nos ancêtres et celle qui nous permettra de nous retrouver. Pour cela, il est important de nous tester entre nous, de nous responsabiliser, des former des liens forts entre frères de clan et pouvoir compter sur nous-même et les autres lorsque l’adversité nous fait face.
« Plus largement, face au danger de cette culture de paix devenue hégémonique, il nous faut recréer un conditionnement guerrier. Une certaine jeunesse devra être formée dans des camps de vacances d’un type nouveau, immergée dans la nature et habituée à se battre. Entrainée à endurer la souffrance, la privation et la peur, elle développera un esprit de corps et de sacrifice. Sans forcément rétablir le service militaire (il pourrait nuire à l’efficacité d notre armée professionnelle) : l’objectif recherché n’est pas la défense du territoire, mais l’endurcissement des citoyens. » Penser l’homme nouveau. Romain d’Aspremont.
Retrouver notre virilité primitive est tout à fait compatible avec les actuelles avancées technologiques. Au contraire, elle est nécessaire car nous autres hommes de droites, devons apprendre à garder nos instincts primaires, à développer notre testostérone tout en étant matériellement de notre époque. Nous devons être plus forts et dominer tous les domaines.
Retrouvons ce qui a fait de nous des hommes et allons de l’avant. Ne fermons pas les portes à notre époque en retournant matériellement vers les siècles passés. C’est LE défi auquel est confronté la jeunesse masculine d’aujourd’hui si elle veut avoir l’espoir de récréer un jour une élite qui lui ressemble et domine. Garder sa virilité primitive en étant en même temps visionnaire, en prenant le contrôle des avancées technologiques. Etre capable d’user de violence primitive et archaïque tout en faisant sienne les nouvelles avancées modernes… En étant les initiateurs et créateurs de la technologie de demain. Quel dur mais beau défi ! C’est cela aussi être un fasciste de son temps !
À l’heure ou nos adversaires se ramollissent (se déconstruisent, se féminisent, se dévirilisent etc…) à cause des méfaits du confort moderne. Il nous faut, nous autres hommes de droite déterminés, retrouver et conserver notre virilité (une testostérone saine) tout en répondant présents à la bataille technologique du futur qui s’offre à nous. Si nous réalisons cela, nous aurons un sacré avantage sur nos ennemis. Soyons des loups tournés vers l’avenir.
Ainsi, nous aurons le dessus et l’avenir sera nôtre.
« Notre homme nouveau ne sera toutefois pas la réplique de l’homme fasciste. Il devra être adapté à l’époque, penser pour relever les défis de notre modernité, ancré dans le passé mais tendu vers l’avenir. L’homme fasciste était lui-même pensé comme un homme de son temps, ce qui est par ailleurs un des attributs de la modernité. » Penser l’homme nouveau. Romain d’Aspremont.
Rajoutons à tout cela qu’il est important de se réapproprier notre territoire sur lequel s’épanouiront nos frères, notre race. Autre nécessité et pas des moindres, souvenons-nous que notre virilité provient de la Création Divine. Aimons Notre Dieu plus que tout.
L’homme dominant de demain doit être complet,
il sera intégralement VIRIL, MODERNE… et CATHOLIQUE.
































Jeune Nation TV








« C’est cela aussi être un fasciste de son temps ! » La liste est longue et difficile mais cela vaut la peine. Tous les points sont importants et chacun peut s’y reconnaître
Un point qui me parait le plus fasciste en 2026, c’est le clan, la meute , la horde. Les scouts, l’armée, les clubs d’alpinisme (St Loup), les sports d’eau-vive, les courses de moto, le parachutisme sportif, les clubs de tirs, le lancer de hache, la course à pied, l’équitation en randonnées. Lorsque tu n’as pas peur de l’uniforme, de l’effort, d’un manque de confort, de la nécessité des autres pour aller plus loin.
Il y a bien sur la lecture des anciens mais ceci est un autre sujet.
Oui, il est vrai qu’il existe bien des moyens de développer son »fascisme ».
L’auteur commence par une question : « COMMENT retrouver notre virilité primitive ? »
Ce qui devrait plutôt susciter une question préalable : POURQUOI avons-nous perdu cette virilité primitive ?
Et ce qui permettrait, en, toute logique, de commencer par désigner puis éliminer les CAUSES, pour faire disparaitre les EFFETS !
D’autant que cela fait largement plus d’1/2 siècle qu’une réponse médico-scientifique irrécusable a été apportée à cette question par la biologiste Rachel Carson, dans un livre considéré comme fondateur de la prise de conscience écologique : « Le Printemps silencieux ».
En 1962, déjà, dans ce livre traduit dans 16 langues et édité à plusieurs millions d’exemplaires, elle démontre que, toutes espèces confondues, mâles et femelles évoluant dans les régions industrialisées sont victimes de l’effet des PCB (ou polychlorobiphényles) soit plus de 200 substances interférant lors de la différenciation sexuelle des fœtus.
D’où atténuation visible des caractères sexuels secondaires : seins et hanches réduits chez les femmes, auxquels répondent musculature réduite et voix impubère chez les hommes… où ce qui en tient lieu !
Ce dont résultent les délires LGBT, présentés comme des choix de sociétés, alors qu’ils ressortissent du domaine de la pathologie la plus évidente !
Comme résultent des mêmes causes le recul de la, fierté, du courage, de l’aptitude au combat… attributs naguère masculins, mais qui s’amenuisent en fonction de l’amenuisement généralisé du taux de testostérone.
Même si d’autres critères peuvent être pris en compte, voilà qui me semblerait un angle plus réaliste pour développer ce sujet…
Dans la première partie de cet article j’essaye de donner quelques clés pour que l’homme retrouve sa virilité. Les sources de la dévirilisation sont multiples comme vous dites. Je cite comme exemples dans la deuxième partie de l’article le confort, la bureaucratie ou la technologie. Mais ces exemples ne sont pas quelconques, ils me permettent de faire un lien avec ce que doit devenir l’homme de demain qui est, en quelque sorte, la conclusion de mon article.
Alexis Carrel dans son ouvrage « L’homme cet inconnu » fait remarquer « que nous sommes ce que nous mangeons.. » commençons d’abord par une nourriture saine puis l’entretien du corps, de l’âme et de l’esprit.
Je ne m’y retrouve pas trop dans cet article. Le manque de virilité est surtout dû à la mort du père qui fut considéré comme un symbole fasciste et qui fallait donc être détruit comme le fut préconisé par Theodore w Adorno. Son influence fut tout aussi néfaste sur la culture occidentale comme ait pu l’être la doctrine de Freud. Tout le reste c’est du blablabla…
Peut-être que cet article pourrait aider un peu à la reconstruction de ce père perdu, non ?
Cher Fracasse…
Tant qu’à citer Alexis Carrel, il convient de souligner qu’il s’élevait contre l’illusoire supériorité des facultés intellectuelles humaines sur les facultés animales !
Ce qui n’est paradoxal qu’en apparence, si l’on retient que l’indéniable supériorité de ces facultés en termes de raisonnements scientifiques s’accompagne d’une aptitude aux utopies les plus dévastatrices, sans équivalent dans le monde animal.
Espèces animales ou végétales qui sont animées par une seule dynamique, celle de la continuité de la vie à laquelle elles sont totalement soumises.
Leur sont ainsi épargnées des chimères telles que l’égalitarisme, illusion absolument dévastatrice quel que soit ses implications, dans la vie professionnelle, dans l’éducation et surtout dans ces rapports entre les sexes qui conditionnent la pérennité des familles et des peuples.
Egalitarisme dont la « mort du père » évoquée par l’ami Glenn est l’une des conséquences.
Ainsi peut-on encore regretter que les dégâts du mythe égalitaire ne soient pas mentionnés dans cette étude qui, comme le souligne encore l’ami Glenn, déplore des effets sans en désigner les causes et émet des souhaits sans apporter de solutions… « planant » complaisamment à distance du réel.