La tentative de percement d’un canal interocéanique par la Compagnie de Panama a donné lieu à la spoliation de l’épargne des Français et à une vaste entreprise de corruption visant la presse et le monde politique, orchestrée par la famille de Lesseps, Jacques de Reinach, ses sbires et son mystérieux rival, Cornélius Herz. Pour se sauver de la colère du peuple – en étouffant la vérité –, le régime a mobilisé toutes ses forces institutionnelles et occultes. Face au rouleau compresseur du régime, des hommes, tels Édouard Drumont, qui a révélé le scandale en 1892, ainsi que Paul Déroulède et Jules Delahaye, ne se sont pas résignés à voir la France se faire humilier par la caste qui l’oppressait et ils ont dénoncé les « chéquards » – les bénéficiaires des pots-de-vin.
Conférence d’Adrien Abauzit enregistrée le samedi 25 avril 2026.
Source : Radio Athena
L’affaire Dreyfus – La revanche du Panama, Adrien Abauzit, 254 pages, 20 € sur Editions L’Estocade














































JN TV










Henry Coston, en avril 44:
« Les instigateurs de l’affaire eurent beau « arroser » largement la presse, faire un pont d’or aux ministres et aux parlementaires véreux, le scandale éclata, terrible, et l’on connut enfin les coupables. Comme par hasard, ils appartenaient à la race des Rothschild. Ils s’appelaient Reinach, Cornelius Herz, Aaron dit Aron, Naquet. «
Incroyable! Je voulais justement invoquer Coston mais pour bien d’autres raisons. Abauzit nie l’influence juive et que toute la richesse se trouverait entre les mains d’une certaine communauté en dépit des recherches du grand Coston. Ce type est d’une malhônneté intellectuelle crasse même si j’avoue que son livre sur Dreyfus en vaut vraiment la peine.
Disons qu’Abauzit prend ses précautions.
Mais rien que le fait qu’il parle de Dreyfus en tant que coupable, et qu’il fasse le lien avec l’affaire des chéquards en affirmant que ce sont les mêmes protagonistes, franchement, je ne vois pas ce qu’un « judéocentré », comme il dit, aurait dit de plus…