2025, La Sfinge, 184 pages, 15 €

Propagande et histoire
Les universitaires du courant dominant et les médias grand public affirment que les procès menés par les puissances victorieuses de la Seconde Guerre mondiale fournissent toutes sortes de preuves utiles démontrant que ce qu’on appelle « l’Holocauste » a bien eu lieu tel qu’on le raconte. Ils prétendent ainsi que le Troisième Reich avait pour projet d’exterminer tous les Juifs à sa portée, qu’il a mis en œuvre ce projet et a réussi à tuer six millions de Juifs.
Le présent ouvrage examine cette affirmation en passant au crible les preuves présentées par l’accusation lors du grand procès de Nuremberg. L’auteur décrit tout d’abord le contexte politique et juridique du procès: les intentions des vainqueurs, la légalité et la légitimité du procès, les lois et les règles créées à cet effet, ainsi que sa mise en œuvre effective. Les méthodes utilisées par l’accusation sont ensuite passées en revue: l’utilisation de procès antérieurs menés dans des circonstances contestables, de rapports d’experts douteux, de témoignages et d’affidavits, dont beaucoup ont été obtenus sous la contrainte. Enfin, une analyse des principales preuves est fournie: deux documentaires présentés lors du grand procès de Nuremberg, différentes déclarations de témoins, ainsi que plusieurs séries de documents sélectionnés avec soin par l’accusation.
Au terme de son étude, l’auteur conclut que la vérité a été la principale victime du grand procès de Nuremberg.
Disponible sur la Boutique des nationalistes



































Jeune Nation TV










Un procès sur des délits qui n existait pas pénalement à l époque des faits.
Donc une justice d exception pour faire plaisir aux vainqueurs.
Mon reproche numéro 1 fut de ne pas tenir compte de ce qu autrefois on appelait le casus belli (qui furent nombreux entre 1933 et 1940) ou « cas de guerre »:Un acte de nature à motiver pour une nation ou un gouvernement une déclaration de guerre
Tout le reste n est que verbiage inutile !
Autrefois l espion, le sedicieux , le saboteur, le francs tireur …homme, femme…De tout âge, religion , condition sociale…n était protégé en rien ni par la tradition ni d une quelconque « loi de la bonne guerre »et pouvait être passé par les armes y compris des populations entières.
Et puis un jour ce fut Nuremberg cherchez-vous même l erreur.
Les conclusions de ce procès qui s’affranchissait des règles généralement admises en matière de charge de la preuve sont gravées dans le marbre par le loi GAYSSOT. Il a tout de même imputé le massacre de KATYN au troisième Reich (l’ordinateur me dit qu’il faut mettre une majuscule à ce mot, serait il franc-maçon ?), mais cela n’autorise à en tirer une quelconque conclusion. Mis à part le procès de Nuremberg, il devait tout de même avoir un « je ne sais quoi » (je mets des guillemets, je ne voudrais pas me retrouver dans un tribunal) de particulier dans ces camps de concentration allemands (j’espère ne pas tomber sous le coup de la loi en n’utilisant pas l’expression de camp d’extermination) qui expliquerait le taux de mortalité très élevé pour ceux qui ont eu le malheur d’y être déporté. Je suppose que ce « je ne sais quoi » de particulier devait également exister dans les goulags soviétique et les camps de rééducation chinois ou cambodgiens.
En étudiant d autres affaires similaires d individus concentrés avec un fort taux de mortalité soit:
L ensemble des marines européennes effectuant de long trajets en vase clos durant les grandes découvertes.
Un problème récurant intervient chaque fois et il est comparable avec la situation dans les camps de prisonnier.
Absence d hygiène, d eau propre et le manque d alimentation fraiche de bonne qualité entraine la surprolifération de la vermine soit : poux, puces et acariens .
Dans un deuxième temps la dysenterie avec dans la foulée le typhus à partir de ce moment là situation est totalement incontrôlable.