Hausse d’intensité du trafic des derniers (?) esclaves en Afrique de l’Ouest : les enfants
Certes le CCFD en parle depuis trente ans mais plus seulement lui !
Le moins que l’on puisse dire est que l’activité et les positions du très médiatisé « Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement » font couler beaucoup d’encre et sont source de moult interrogations notamment dans le monde catholique, chez les fidèles comme dans la hiérarchie…
Depuis ses origines, le CCFD, fortement marxisé, s’est toujours caractérisé par sa faveur pour les options les extrémistes voire les plus déviantes, qui soient apparues dans l’Eglise, comme la théologie de la libération…
Ses positions équivoques, et fort peu catholiques, vis-à-vis des doctrines féministes, de la théorie du genre et de la transsexualité, la méfiance qu’a engendré son soutien inconditionnel à des mouvements locaux prônant clairement la liberté sexuelle voire l’avortement, ont conduit nombre de catholiques modérés à prendre leurs distances avec une structure qui semble s’éloigner quelque peu dans son éthique de la doctrine de l’Eglise et des recommandations du magistère…
Ceux qui s’y intéressent trouveront ici des éléments extrêmement probants sur certains aspects troublants de son action, visiblement “très peu catholiques”, surtout en Amérique Latine : http://www.riposte-catholique.fr/medias/2012/03/CCFD.pdf
Soyons clairs, le CCFD, philosophiquement marxiste dès sa création, proche de la CFDT et de la CGT, interlocuteur privilégié en France des évêques les plus progressistes, de la Mission de France et localement des mouvements féministes les plus virulents, nous semble très loin par ses positions de la vision du monde que l’Eglise expose dans sa doctrine…
C’est notamment le cas au Mexique, au Nicaragua ou en Argentine où le soutien des organisations locales promues par le CCFD aux mouvements les plus extrémistes politiques, sociaux, transgenres, féministes, etc. n’est plus un secret pour personne…
Jusqu’ici cependant si le dévoiement local de certaines élites pouvait lui servir à asseoir les messages idéologiques subversifs qu’il affectionne, on assistait rarement à la diffusion directe d’un matraquage idéologique par le CCFD. Il ne s’impliquait que dans la lutte contre des firmes multinationales (avec Terre Solidaire) et contre les sociétés politiques locales jugées par lui insuffisamment extrémistes pour recevoir sa bénédiction.
L’une des dernières campagnes, menée au Bénin, a conduit le CCFD à s’impliquer dans un nouveau type propagande qui mérite d’être décodée.

Face à mes interrogations, ce n’est donc pas sans surprise que j’avais reçu alors du CCFD l’e-mail suivant :
On en reste pantois : le CCFD découvre l’esclavage au Bénin !
A se demander depuis combien de temps les membres du CCFD y sévissent !
Soyons clairs, il me semble urgent, avant même de s’occuper des béninoises, de commencer toutes affaires cessantes, par financer un programme d’éducation africaine… pour les membres du CCFD !
Cela pourrait leur servir à comprendre un tout petit peu comment fonctionnent ces sociétés…
Le contenu ne sera pas politiquement correct et certainement pas compatible avec leur vision incantatoire des Droits de l’Homme, mais il aura au moins le mérite de la vérité…
Au cas où le CCFD voudrait alors bien sortir du dogmatisme, de la théologie de la libération, du blocage mental et de l’ignorance dont il fait preuve, cela pourrait même lui être utile et l’aider localement à faire œuvre constructive…
Parce que lire autant d’inepties en aussi peu de lignes c’est un tour de force :
« Toute la journée, elles lavent, lessivent, le dos cassé en deux, sous un soleil de plomb. Ce sont les vidomegons, de jeunes filles béninoises, réduites parfois à l’état d’esclaves. Condamnées à de longues heures de travail non rémunéré, elles n’ont pas accès aux soins primaires, ni à suffisamment de nourriture. Et bien sûr, ces enfants domestiques n’ont pas la possibilité d’aller à l’école et de se construire un avenir comme le souhaiteraient leurs parents. La tradition béninoise de placer des enfants dans des familles d’accueil pour leur donner une meilleure éducation s’est transformée en esclavage moderne… »
Cela a pourtant toujours été le cas et l’indépendance de ces états il y a soixante ans n’y a rien changé !
En 2007, Willaiam Luret avait dénoncé cet état de chose dans un ouvrage où il a présenté 33 documents relatifs à l’esclavage des enfants, principalement au Togo (400 000) et au Bénin (500 000).
Des milliers d’enfants sont “confiés” à des personnes qui les transforment en esclaves : travaux dans les plantations, travaux domestiques, portefaix sur les marchés, prostitution. Pas de salaire, des mauvais traitements et pas d’éducation. Les filles sont les principales victimes.
« Les causes de cette situation sont multiples. La cupidité et la corruption n’en sont pas absentes, mais la cause principale est la misère qui oblige des parents à se séparer des enfants qu’ils ne peuvent nourrir. Toutes les questions ayant trait à cet esclavage sont abordées : le rôle des parents, l’importance du sida qui laisse orphelins et sans ressources de nombreux enfants, la corruption, l’organisation de ce trafic clandestin, la lutte des organisations caritatives pour sauver des enfants, l’action des états qui se déclarent impuissants. »

C’était il y a déjà quasiment vingt ans !
Certes, certains ont alors bougé pour dénoncer cette situation qui irait en s’amplifiant mais sans grand succès pratique ce qu’a dénoncé « Courrier International » https://www.courrierinternational.com/article/2003/02/13/cotonou-capitale-africaine-du-trafic-d-enfants
« Des milliers de vidomégons, de jeunes Béninois confiés à des familles aisées, sont devenus des enfants esclaves, vendus dans toute l’Afrique. Ce phénomène semble malheureusement s’amplifier au fil des années. »
Des personnes privées se sont investies :
Isabelle Legendre, après un voyage au Bénin avec sa famille en 2010 a fondé l’organisation non gouvernementale Espoirs d’enfants, basée à Janzé en 2011 . Elle en est présidente.

« Durant deux semaines, avec nos enfants, nous avons apporté notre présence, notre assistance et proposé des activités. Nous avons alors été frappés par les difficultés rencontrées au quotidien par les responsables d’orphelinats, la difficulté pour les familles d’assurer la scolarité, la découverte de certains mots comme « enfants esclaves, enfants sorciers, enfants orphelins malades du sida ». À partir de ces constats, nous avons voulu créer une association humanitaire. Ce pays semble être devenu la plaque tournante d’un véritable trafic d’enfants en Afrique de l’Ouest. Selon l’Unicef, il y aurait 200 000 enfants esclaves au Bénin. Sur le marché Danktopa, 14 000 enfants de 5 à 18 ans travaillent quatorze heures par jour. 90 % sont analphabètes et ils sont souvent maltraités. »
https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/les-enfants-esclaves-une-realite-au-benin-3747652
Mais apparemment, dix ans plus tard, la question se pose toujours avec la même acuité, même si certains localement se dévouent pour faire arrêter ce scandale du Ghana au Gabon, cette nouvelle ‟côte des esclaves‟ concerne très spécifiquement ces enfants.
https://journals.openedition.org/com/6389
C’était il y a plus de dix ans !
Ces enfants esclaves, les vidomegons, forment encore aujourd’hui une composante essentielle de la société béninoise.
Il est heureux de voir’ que des médias locaux d’opposition commencent enfin à s’y intéresser !
De même au Togo où l’Unicef est de plus en plus actif :
« Au Togo, surtout dans les villages des Plateaux et de la Kara, la lutte contre la traite des enfants dépasse le simple sauvetage. À travers le Programme de coopération 2024-2026, le Gouvernement togolais, avec le soutien de l’UNICEF, mène des actions structurantes pour protéger, former et réinsérer les enfants victimes, en leur offrant non seulement un refuge, mais aussi les outils pour devenir acteurs de changement au sein de leurs communautés. »
Un espoir fragile mais réel de changement dans des pays où les familles des principaux acteurs historiques de l’esclavage, au Togo comme au Bénin, sont depuis l’indépendance, parvenus à être présents au plus haut niveau dans les instances du pouvoir politique !
Voir par exemple la famille de Souza au Bénin ou Olympio au Togo !
Au Togo, à l’initiative du gouverneur Montagné, la veille de son départ (limogeage de fait par le régime de Vichy), est créé avec les principaux notables de tout le territoire, un « Cercle de l’Unité togolaise », pour « unir le Nord et le Sud dans une commune fidélité à la France ». Montagné ne pouvait alors imaginer que cette structure deviendrait bientôt la plus efficace des machines de guerre contre la présence française au Togo.
Le 13 mars 1941, Montagné transforma cette association en un parti politique : le Comité d’Unité Togolaise (CUT) qui allait servir de tremplin politique à Sylvanus Olympio, petit fils du plus grand trafiquant d’esclaves du Togo Francisco Olympio et qui sera en 1961 le premier président élu du Togo indépendant !
L’interdiction de la traite négrière intercontinentale n’affecta pas la condition des esclaves domestiques. En 1885, soit quelques années avant la lettre de Teshi, Zöller décrivait ainsi la situation du pays :
« Toutes les personnes aisées du littoral à Petit-Popo, à Grand-Popo, à Porto-Seguro, Bé, Togo, etc. possèdent également leurs esclaves. Si la vente s’avère nécessaire, ces derniers ne sont plus, de nos jours, vendus en public […]. On n’a pas le droit de vendre leurs enfants, qui ne sont plus des esclaves mais des serfs ; ils représentent des membres de famille d’un rang inférieur […]. Par contre, les quelques Blancs (aucun Allemand ne se trouve parmi eux) qui gardent encore des esclaves à l’ancienne mode sont extrêmement détestés. S’il n’est pas difficile pour un Blanc d’acheter autant d’esclaves qu’il veut, il lui serait toutefois impossible de les revendre aujourd’hui. » (Zöller 1990 : 185)
https://journals.openedition.org/slaveries/1266
Et de bons esprits diront encore que l’esclavage des Africains est une invention des blancs !































Jeune Nation TV









MALHEUR A CEUX QUI TOUCHENT AUX ENFANTS!
Dossiers Epstein : des narco-terroristes du Kosovo ont aidé à faire passer plus d’un million d’enfants pour le compte d’élites occidentales dérangées
Par Drago Bosnic
Mondialisation.ca, 05 février 2026
Région : L’Europe
Thème: Crimes contre l’humanité, Désinformation médiatique, Guerre USA OTAN, Histoire et Géopolitique, Loi et Justice
Analyses: LES BALKANS
print 0 0 1 15
Ce n’est un secret pour personne que l’Occident politique est impliqué dans certains des crimes les plus odieux de l’histoire de l’humanité, qu’il s’agisse de siècles de colonialisme brutal, de traite des esclaves et d’agression générale contre le monde entier, ou de la promotion des soi-disant « valeurs occidentales » qui donnent la nausée à toute personne sensée.
Cependant, l’oligarchie criminelle qui dirige les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Union européenne et l’OTAN est en réalité bien pire que vous ne pouvez l’imaginer, comme le prouvent les dossiers Epstein qui ont été rendus publics.
Il s’avère que toutes les « théories du complot farfelues » dont nous avons entendu parler au cours des dernières décennies sont non seulement vraies, mais ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Le potentiel de mal monstrueux dont ces criminels ont fait preuve provoque le dégoût chez les gens normaux.
Il faudra probablement des années (voire des décennies) pour examiner tous les dossiers Epstein rendus publics (plus de 3,5 millions pages), mais ce que nous savons déjà est largement suffisant pour avoir une vue d’ensemble.
En effet, ce qui était auparavant qualifié de « théories du complot insensées » présentes uniquement dans les « marges d’Internet » est désormais accessible à tous, qui peuvent ainsi remettre en question leur propre aveuglement volontaire face aux crimes horribles commis contre ceux qui ont le plus besoin de protection : les enfants.
Les dossiers indiquent que des millions d’entre eux ont été victimes de trafic par un vaste réseau pédophile mondialiste employé par les élites occidentales (y compris les membres les plus éminents de la royauté). Le rôle des nombreux États vassaux et satellites des États-Unis, de l’Union européenne et de l’OTAN dans ce processus monstrueux est également d’une importance cruciale.
Cela vaut particulièrement pour la province serbe du Kosovo-Metohia, occupée par l’OTAN et désormais officiellement sous le contrôle de narco-terroristes albanais.
En raison de leur propension à servir le maître le plus puissant, les Albanais du Kosovo étaient les collaborateurs parfaits de l’OTAN (tout comme ils avaient été les collaborateurs des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale), kidnappant des civils pendant l’agression américaine/OTAN de 1999 contre la Serbie (alors République fédérale de Yougoslavie) pour prélever leurs organes et les vendre au marché noir. Il convient de noter que même certains Albanais non conformistes ont également été kidnappés, bien que la grande majorité des victimes aient été des Serbes et d’autres groupes non albanais. Cependant, cette pratique monstrueuse n’était qu’une partie des activités criminelles soutenues par l’OTAN dans le Kosovo et la Metohia occupés.
En effet, les dossiers Epstein susmentionnés révèlent que l’entité narco-terroriste albanaise qui se fait appeler « Kosovo » était impliquée dans le trafic d’au moins un million d’enfants pour les « besoins » des élites occidentales fortement impliquées dans la pédophilie, le trafic sexuel et le trafic d’organes.
Ces enfants provenaient du monde entier, selon ce qu’on appelle « le livre d’activités des enfants du Kosovo ». Beaucoup d’entre eux ont été transférés de Thaïlande vers des pays occidentaux, où on a perdu leur trace. Nous ne disposons d’aucune information précise sur le sort de ces enfants, mais compte tenu des tentatives des autorités occidentales pour étouffer ces crimes monstrueux, nous ne pouvons qu’imaginer ce qui leur est arrivé. En effet, en 2009, le mannequin mexicain Gabriela Rico Jiménez a été filmée en détresse, criant et hurlant à propos de cannibalisme.
Elle a été placée en détention, puis a disparu. Il n’existe aucune trace de son incarcération, ni dans une prison, ni dans un hôpital psychiatrique, ni ailleurs. Elle a tout simplement disparu, sans laisser de traces. Si Jiménez avait été « cliniquement folle », elle aurait fini dans un service psychiatrique. Si elle avait menti, elle aurait été poursuivie et condamnée. Mais aucune de ces deux choses ne s’est produite, la machine de propagande dominante faisant tout ce qui était en son pouvoir pour étouffer l’affaire, qualifiant quiconque osait enquêter à ce sujet de « théoricien du complot fou ». Sept ans plus tard, le scandale du Pizzagate a été révélé, impliquant Hillary Clinton et le président de sa campagne présidentielle de 2016, John Podesta. Une fois de plus, nous avions affaire à une « folle théorie du complot sans fondement ».
La principale différence cette fois-ci était que la Russie était devenue le bouc émissaire désigné responsable de tout, si bien que le DNC, profondément corrompu, criait à tue-tête que « le Kremlin maléfique » était derrière les fuites dans le but de « salir la réputation » de la famille criminelle Clinton.
Cela est ensuite devenu l’un des piliers du soi-disant « Russiagate », une véritable théorie du complot relayée par la machine de propagande mainstream afin de salir Donald Trump. Cependant, alors que la théorie du complot Russiagate, qui a été démentie, était affichée partout par les médias occidentaux, toute mention du scandale pédophile Pizzagate était sévèrement punie. C’est ce qui est arrivé à plusieurs journalistes de renom, dont Ben Swann, qui a été licencié pour avoir osé couvrir le Pizzagate.
Notons que Wikipédia continue de qualifier cette théorie de « complotiste, sans fondement et réfutée », tout en affirmant que le Russiagate est « réel ».
Cependant, grâce aux dossiers Epstein, nous savons désormais sans équivoque que Wikipédia est un outil de la machine de propagande dominante, comme le prouve un e-mail montrant comment les associés d’Epstein ont modifié sa page Wikipédia afin de supprimer sa photo d’identité judiciaire et de dissimuler sa condamnation pour délit sexuel. Mais cela ne suffit pas à la machine de propagande dominante, car elle doit détourner l’attention des élites pédophiles et cannibales occidentales et rejeter toute la responsabilité sur… … qui d’autre que la « Russie maléfique » et son « dictateur sanguinaire » Vladimir Poutine. En effet, les médias occidentaux pathétiques qualifient désormais les dossiers Epstein de « gigantesque piège russe ».
Cependant, la lecture des sections de commentaires de pratiquement tous les grands médias qui ont publié ces absurdités montre qu’il y a encore de l’espoir pour le monde, car personne doté d’un minimum de bon sens ne croit un seul mot de ce qu’écrivent ces propagandistes de l’OTAN. En fait, beaucoup citent les propos tenus il y a près de deux ans par le président Poutine, qui avait déclaré que « depuis des siècles, les élites occidentales ont l’habitude de se remplir le ventre de chair humaine et les poches d’argent » et avait averti que « la fête des vampires touche à sa fin ». Beaucoup pensaient qu’il s’agissait simplement d’une métaphore pour décrire la propension de l’Occident politique à détruire d’innombrables pays, tuant des millions de personnes au passage. Cependant, les dossiers Epstein ont démontré que cette déclaration était étrangement littérale. D’un autre côté, la conclusion de Poutine nous donne de l’espoir.
À savoir, l’idée que « le bal des vampires » touche à sa fin est la lumière au bout du tunnel de l’obscurité occidentale qui s’est abattue sur notre monde malheureux. Cela a été particulièrement évident en Ukraine occupée par l’OTAN, où l‘armée russe a découvert des détails horribles sur ce que la junte néonazie et ses maîtres de l’OTAN faisaient aux enfants ukrainiens. En effet, en 2022, au cours des premiers mois de l’opération militaire spéciale (SMO), une vidéo diffusée montrant un soldat russe, Shukhrat Adilov, interviewé par une chaîne de télévision russe. Adilov était à peine capable d’exprimer avec des mots le traitement monstrueux infligé aux tout-petits et aux enfants d’âge préscolaire dont il avait été témoin. Des enfants âgés de 2 à 7 ans provenant des environs d’Izyum ont été brutalement massacrés, puis leurs organes ont été prélevés à des fins de trafic.
Vera Vayiman, observatrice de l’OSCE, a également témoigné dans le même sens. Le colonel Douglas McGregor, de l’armée américaine, a confirmé les conclusions d’Adilov et de Vayiman. Les dossiers Epstein sont une nouvelle confirmation de ces crimes horribles commis par l’Occident politique. Cependant, comme mentionné précédemment, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, ce qui est encore plus inquiétant. Il convient également de noter qu’InfoBRICS a été l’un des premiers grands médias à rendre compte de l’ampleur massive du trafic d’enfants soutenu par l’Occident depuis l’Ukraine occupée par l’OTAN, où des dizaines de milliers d’enfants se retrouvent en Europe et en Amérique du Nord, où ils sont soumis à des horreurs inimaginables, tout cela pour le plaisir d’élites dérangées.
Des dizaines de milliers d’enfants ukrainiens ont été évacués par la Russie sur ordre du « tyran sanguinaire » Poutine et de sa commissaire aux droits de l’enfant, Maria Lvova-Belova. Le Kremlin a mis les enfants en sécurité en Russie, où ils ont finalement retrouvé leurs familles, y compris leurs pères qui étaient des combattants ennemis et qui ont combattu contre l’armée russe. Et pourtant, la machine de propagande dominante a continué à présenter cela comme un « enlèvement massif ». Mais cela ne suffisait pas, alors la CPI (une ONG contrôlée par l’OTAN se faisant passer pour un « tribunal international ») a inculpé Poutine et Lvova-Belova pour ledit « enlèvement ». De toute évidence, les élites occidentales pédophiles et cannibales qui contrôlent ces « institutions judiciaires internationales » étaient furieuses que tant d’enfants aient pu s’échapper, et elles ont donc recouru à des mesures désespérées pour les récupérer. Cependant, comme l’a déclaré le président Poutine, « la fête des vampires » est bel et bien terminée !
Accès à la bibliothèque Epstein
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Drago Bosnic
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Article original en anglais :
Epstein Files: Kosovo Narco-terrorists helped Traffic over a Million Children for Deranged Western Elites, le 3 février 2026.
L’article en anglais a été publié initialement sur InfoBrics.
Traduction : Mondialisation.ca
Image en vedette : via InfoBrics
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Drago Bosnic est journaliste et un chercheur indépendant spécialisé dans la géopolitique et l’analyse militaire. Il est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation (CRM).
La source originale de cet article est Mondialisation.ca
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