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États-Unis : Trump symptôme de la révolte de l’Amérique blanche, mais soumis au judaïsme politique quand même

États-Unis : Trump symptôme de la révolte de l’Amérique blanche, mais soumis au judaïsme politique quand même

 

Avec son franc-parler et le fait qu’il ne soit pas issu du sérail politique américain classique, la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton est sans doute le symptôme de l’effondrement d’un monde et du réveil des peuples enracinés en quête de tradition et d’identité.

Mais il est malgré tout peu probable que le milliardaire victorieux, élu 45e président des États-Unis d’Amérique, s’émancipe complètement de la matrice de l’oppression mondialiste : le judaïsme politique.

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En effet le 21 mars dernier à Washington, Donal Trump s’était exprimé devant les 15 000 juifs réunies pour la conférence annuelle de l’AIPAC (« American Israel Public Affairs Commitee »), le puissant lobby sioniste aux États-Unis. Pour une fois, le favori des primaires républicaines ne s’était pas livré à un de ses habituels coups de canif dans le politiquement correct. Au contraire, il était rentré dans le rang et avait fait assaut d’amabilité envers le judaïsme politique. D’abord Donald Trump s’était qualifié lui-même de « supporter de longue date » (« lifelong supporter ») de l’Entité sioniste qui occupe la Palestine et avait affirmé que « sa sécurité n’est pas négociable ».

Petits échantillons de ses déclarations sans ambiguïté ce jour-là :

« Quand je serai président, il en sera fini des jours où l’on traitait Israël comme un citoyen de seconde zone. »

« Je vous parle aujourd’hui comme un partisan à vie et un véritable ami d’Israël. »

« J’aime les gens dans cette salle, je l’aime Israël (…) et ma fille Ivanka est sur le point d’avoir un beau bébé juif. »

Sur la question israélo-palestinienne, il s’est d’abord banalement prononcé pour la solution de deux États, enjoignant les Palestiniens de venir à la table des négociations « sachant que la liaison entre les États-Unis et Israël est absolument et totalement incassable ». Il a poursuivi qu’ils doivent venir à la table « disposés et aptes à arrêter la terreur commise sur une base quotidienne contre Israël ».

Cela ne suffisant pas, il avait également fait part de projets que l’on peut qualifier d’extrémistes et provocateurs, pour satisfaire son auditoire. Il avait d’abord juré de « démanteler l’accord catastrophique » entre les grandes puissances et l’Iran sur le programme nucléaire de Téhéran. Puis il a été ovationné lorsqu’il s’est déclaré favorable à la reconnaissance de Jérusalem comme « capitale éternelle de l’État juif » par les États-Unis et au déplacement en conséquence de l’ambassade américaine vers cette ville pourtant divisée et disputée, et dont la partie orientale palestinienne a été annexée et occupée par Israël depuis 1967.

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