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Chronique du « vivre-ensemble » et de la « diversité » du 14 septembre 2016

Chronique du « vivre-ensemble » et de la « diversité » du 14 septembre 2016

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Enrichissement pour la France, un terroriste de quinze ans arrêté dimanche à Paris

 

Samedi, un islamiste de 15 ans a été interpellé dans l’Est de Paris, suspecté de préparer un ou plusieurs attentats dans le XIIe arrondissement de la capitale du terrorisme.

Assigné à résidence depuis une perquisition administrative en avril, il préparait des attaques du côté de la Coulée verte dans le XIIe arrondissement.

Sa mère, une invertie à l’islam, soutient que son fils n’a rien à voir avec le terrorisme. « je sais qu’il a contacté des mauvaises personnes, mais c’était de la curiosité. » a-t-elle martelé. C’est sûrement par simple curiosité qu’il était en contact avec Rachid Kassim, criminel du groupe Etat Islamique à papiers français, parti en Syrie depuis 2012, propagandiste de DAESH, et qui appelle ses semblables à commettre des attentats en France. Il est lié aux terroristes assassins du couple de policiers à Magnanville, et du Père Hamel à Saint-Etienne-du-Rouveret le 26 juillet.

Entendu dimanche à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le jeune terroriste a admis vouloir perpétrer des attaques sur la promenade de la Coulée verte.

Selon les chiffres officiels, il s’agirait de la 294ème arrestation d’ennemis de la France sur le sol national depuis le début de l’année 2016. C’est à peine plus que le nombre de victimes du terrorisme islamiste en 18 mois, qui est de 238 personnes sacrifiées au nom de l’islam, du vivre ensemble imposé par les politiciens de l’anti-France.

 

 

Un Roumain arrêté pour viol et tentative de meurtre

 

Un homme a été interpellé et écroué mercredi dernier après sa mise en examen pour un viol et une tentative de meurtre commis le 23 juin à Châteauroux. L’agression avait été d’une rare violence puisque la victime, une enseignante âgée d’une cinquantaine d’années, avait été laissée pour morte à son domicile.

A l’époque des faits, le 23 juin, vers 23 heures, des riverains du quartier des Cordeliers, à Châteauroux, avaient entendu des cris qu’ils avaient mis sur le compte de jeunes présents dans les jardins de l’abbaye, comme c’est habituellement le cas les soirs d’été. Ils n’imaginaient pas qu’une de leurs voisines, une enseignante, vivait une nuit d’horreur.

Un peu plus de deux mois après le début de cette difficile enquête les policiers ont remonté la piste du violeur présumé. En interrogeant les voisins de la victime, les policiers de Châteauroux, épaulés par les enquêteurs du service régional de police judiciaire de Bourges, sont parvenus à identifier un suspect.

L’homme, un ressortissant roumain, «en errance», a été arrêté le 4 septembre dernier dans le Sud de la France. Le suspect a été confondu par son ADN et a reconnu les faits lors de sa garde à vue.

Il a été écroué à la maison d’arrêt de Bourges mercredi dernier

 

 

Moncef, 27 condamnations, injurie, menace de mort et frappe un policier

 

Moncef, 23 ans, vingt-sept condamnations au casier judiciaire, s’est distingué ce mercredi dans les geôles du palais de justice.

Alors qu’il devait comparaître devant le tribunal correctionnel, il a agoni d’injures le policer, l’a menacé de mort. Ramené dans une geôle pour qu’il se calme, il est parvenu, entre les barreaux, à frapper le policier.

Présenté vendredi en comparution immédiate, Moncef a demandé un délai pour préparer sa défense.

Il comparaîtra dans le cadre d’une autre affaire de violence le 5 octobre. Ce qui risque de lui valoir deux condamnations supplémentaires avant la fin de l’année.

 

 

Un Fiché S braque un Courtepaille, sort son arme en pleine salle

 

Et un braquage en plein service au CourtePaille de Massy ce samedi vers 14 h 30.

La fin du repas approche pour une quarantaine de clients attablés, lorsqu’un homme de type nord-africain monte, seul, les escaliers menant à la salle. Il sort son arme, demande la caisse en criant. Il met un violent coup de crosse à l’un des salariés. Puis file s’emparer du contenu du coffre.

Dans le CourtePaille, la stupeur laisse place à l’action. Une employée cachée appelle immédiatement la police. Les autres s’organisent pour tenter de maîtriser le braqueur. Mais celui-ci s’échappe rapidement. Une autre salariée à peine garée, arrive à cet instant et lui fait face. Elle voit l’homme armé en train de courir et entend les cris dans le restaurant. Elle comprend immédiatement et le prend en chasse. L’homme se retourne et lui administre un coup de poing. La jeune femme s’écroule. Mais derrière, quatre autres serveurs se sont mis en tête d’arrêter l’agresseur.

 « On en a marre, on se fait régulièrement attaquer ici, et on a décidé de ne plus se laisser faire », glisse l’un d’eux. « Ça aurait pu être dangereux, on ne savait pas si le pistolet était réel ou factice, mais sur le coup on ne réfléchit pas », reconnaît une autre employée.  La course-poursuite entre le voleur et les quatre employés dure quelques dizaines de secondes. Puis, un passant permet de ralentir le braqueur. Un autre l’arrête. Finalement, le fuyard est bloqué et maîtrisé.

Dans les instants suivants, la police arrive et interpelle cet homme âgé de 23 ans, déjà connu pour des faits de vols. Le jeune homme est aussi fiché S pour radicalisme islamique. L’enquête a été reprise par la sûreté départementale qui a placé le mis en cause en garde à vue à Courcouronnes. De leur côté les clients et les deux victimes sont en état de choc. Leurs plaies saignantes sont en revanche sans gravité. C’est la troisième attaque de ce type à cet endroit.

 

 

Adel Souissi, 14 ans de réclusion pour viol sur Cécile Bourgeon

 

Adel Souissi a été condamné pour le viol de Cécile Bourgeon, la mère de la petite Fiona, morte en 2013. La jeune femme avait également accusé Adel Souissi de complicité dans cette disparition, avant de se rétracter.

La justice a condamné le violeur de la mère de la petite Fiona, dans une affaire distincte de cette disparition.  Adel Souissi, 37 ans, a été condamné mercredi à quatorze ans de réclusion pour le viol de Cécile Bourgeon, qui sera à son tour jugée en novembre pour la disparition de sa fille en 2013 à Clermont-Ferrand. La peine d’Adel Souissi a été assortie par la cour de Riom (Puy-de-Dôme) à une période de sûreté des deux-tiers. 

Cécile Bourgeon, 28 ans, en détention provisoire à la prison de Corbas (Rhône), est apparue au procès – en tant que partie civile – métamorphosée par rapport à mai 2013, quand elle avait menti au sujet de sa fille en racontant que cette dernière avait été enlevée dans un parc. Quinze mois plus tôt, le 5 mai 2012, la jeune femme reconduisait à son domicile Adel Souissi, une connaissance de son petit ami de l’époque, après une soirée en discothèque à Clermont-Ferrand. Une fois sur place, l’accusé l’avait retenue de force, avant de lui imposer une relation sexuelle. 

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