Parmi les causes politiques aujourd’hui les plus vilipendées dans les démocraties occidentales, certaines subissent une hostilité particulière : elles sont ridiculisées, criminalisées, et ceux qui les défendent se voient ostracisés, harcelés, poursuivis judiciairement et parfois physiquement agressés.
À l’heure actuelle, l’idéologie la plus systématiquement ciblée, sans la moindre retenue, reste le nationalisme blanc. Toutes les autres identités raciales – à commencer par celle des Noirs – ont le droit d’afficher leur fierté. Mais dès qu’un Blanc revendique la sienne, c’est l’indignation générale, les anathèmes et les insultes qui fusent.
Dans la presse, le cinéma, les séries, les jeux vidéo ou la littérature, le « raciste » ou le « nazi » constitue la cible idéale, celle contre laquelle tout est permis. Et lorsqu’un militant de cette cause refuse de coller à la caricature, il est au mieux ignoré, au pire calomnié par les mensonges les plus grossiers destinés à le discréditer, lui et ses idées.
Pour contrer cette propagande, voici le parcours de l’un des militants nationalistes blancs les plus efficaces de sa génération.
Le 11 septembre 1933, à Atlanta, en Géorgie, naît William Luther Pierce, fils aîné de Marguerite Ferrell, journaliste, et de William Luther Pierce II, vendeur.
Son père avait servi comme officier d’artillerie durant la Première Guerre mondiale. Sa mère descendait de Thomas H. Watts, procureur général des États confédérés et 18e gouverneur de l’Alabama de 1863 à 1865, pendant la Guerre de Sécession.
Son père mourut lorsque William Luther Pierce n’avait que neuf ans. Dès l’âge de dix ans, le jeune garçon dut travailler pour aider à subvenir aux besoins de la famille. Après le remariage de sa mère, il fut envoyé à l’Allen Military Academy, à Bryan, au Texas. Il y obtint d’excellents résultats scolaires et travailla dans les réserves de chimie de l’établissement, domaine qui l’intéressait déjà vivement depuis l’enfance (chimie, fusées modèles, électronique).
Après avoir obtenu une bourse, il entra à la Rice University où il se spécialisa en physique (avec un intérêt soutenu pour la chimie). Il y passa son bachelor en 1955. Il poursuivit ensuite des études d’abord au California Institute of Technology, puis à l’University of Colorado. C’est là qu’il soutint, en 1962, sa thèse de doctorat en physique intitulée Electrically Induced Nuclear Quadrupole Spin Transitions in a GaAs Single Crystal. Ce travail fut jugé de qualité et donna lieu à plusieurs publications dans des revues scientifiques de premier plan (Physical Review Letters et Physical Review en 1962-1963).
Il se maria avec Patricia Jones le Thanksgiving de 1956 et des jumeaux naquirent en 1960, Kelvin et Erik.
Jusque-là, Pierce se considérait comme un républicain, peu concerné par les questions politiques ou raciales. C’est pendant ses années d’enseignement comme professeur assistant de physique à Oregon State University (1962-1965) que s’éveilla progressivement sa conscience politique. A ce poste, il fut confronté au mouvement des droits civiques, à la contre-culture et aux manifestations contre la guerre du Vietnam. Au départ, Pierce n’était pas hostile au mouvement des droits civiques. Il considérait même, dans un premier temps, la guerre du Vietnam comme une entreprise inutile. Très vite, cependant, il discerna des effets secondaires qu’il jugea alarmants : la remise en cause de la discipline et des exigences d’excellence au sein de l’université, ainsi qu’un nivellement racial qu’il perçut comme préjudiciable à l’Amérique blanche. Au fil des discussions avec certains de ses collègues, il entendit parler d’une influence juive derrière ces manifestations. Il se mit alors à étudier la question juive de manière plus approfondie. De cette réflexion naquit progressivement une analyse : ces mouvements lui apparaissent comme des instruments du judaïsme politique dirigés contre l’Amérique blanche.
C’est dans cet état d’esprit qu’il adhère, en 1962, à la John Birch Society, une organisation anti-communiste, espérant y trouver un soutien dans la défense de l’ordre en Amérique. À cette date, il vient tout juste d’être nommé professeur assistant de physique à Oregon State University. Il y demeure membre ordinaire, mais l’organisation refuse d’aborder frontalement les questions raciales et juives. Déçu par cette attitude, il la quitte dès 1963 et oriente désormais son attention vers des formations plus radicales. Il conserve de la John Birch Society le souvenir d’une organisation trop exclusivement centrée sur l’anticommunisme et insuffisamment disposée à affronter les questions raciales et juives.
En 1965, il démissionne de son poste universitaire pour accepter un emploi mieux rémunéré de chercheur senior chez Pratt & Whitney, fabricant aéronautique situé à North Haven, dans le Connecticut. Son objectif est clair : accumuler un capital suffisant pour pouvoir, à terme, se consacrer entièrement à l’activité politique.
C’est en 1963 qu’il découvre George Lincoln Rockwell à la télévision, lors d’un rassemblement du parti national-socialiste américain. Impressionné par le sang-froid dont fait preuve Rockwell face aux protestataires antifascistes et antiracistes qui tentent de le faire taire, Pierce lui écrit. Dans sa correspondance, il formule des critiques constructives, estimant que Rockwell a raison sur l’essentiel mais pense trop petit. Rockwell lui répond longuement et l’invite à dépasser la simple critique pour passer à l’action.
Après avoir pris ses nouvelles fonctions chez Pratt & Whitney, Pierce s’installe sur la côte Est. Il peut désormais se rendre régulièrement au siège du parti à Arlington, en Virginie. Une amitié se noue entre les deux hommes. Pierce admire le charisme et le courage de Rockwell ; ce dernier, de son côté, apprécie les compétences scientifiques de Pierce, qu’il juge précieuses pour le mouvement.
Ensemble, les deux hommes s’emploient à faire grandir le mouvement. Ils fondent notamment la revue idéologique National Socialist World, dont Pierce assure la direction éditoriale, et travaillent à l’élaboration de stratégies plus efficaces pour le parti. Un véritable duo se constitue :
- William Luther Pierce incarne le stratège et l’intellectuel. Il se charge du matériel de propagande, de la communication et de la dimension idéologique.
- George Lincoln Rockwell, quant à lui, reste l’homme de terrain : celui qui prononce les discours publics et affronte directement les militants de gauche ainsi que ce qu’il désigne comme les agents du judaïsme politique.
Un exemple concret de leur collaboration fut l’épisode « White Power » de 1966. En août de cette année-là, Martin Luther King organise à Chicago une marche présentée comme antiraciste. Celle-ci provoque de vives réactions de rejet de la part de nombreux Blancs, dont certains scandent le slogan « White Power » (« Pouvoir Blanc »). Rockwell y voit une opportunité et décide d’organiser, le 10 septembre 1966, une contre-marche destinée à s’opposer à la dynamique « antiraciste », qu’il considère comme soutenue par le judaïsme politique.
La contre-marche rencontre un certain succès. Pierce contribue activement à sa médiatisation. Ainsi se répartissent clairement les rôles : Rockwell organise, Pierce fait connaître.
Après le succès de cette action, le parti est renommé National Socialist White People’s Party (NSWPP). C’est à ce moment que Pierce y adhère officiellement. Bien qu’il collaborât étroitement avec Rockwell depuis plusieurs années, il n’avait jamais formalisé son adhésion tant que l’organisation portait encore le nom d’American Nazi Party.
L’un des points de divergence entre les deux hommes portait précisément sur l’image du mouvement. Pierce estimait que les symboles nazis étaient trop présents et conféraient un caractère folklorique peu sérieux. Rockwell, au contraire, défendait cette esthétique comme un outil de choc destiné à provoquer et à faire réagir.
Après l’assassinat de George Lincoln Rockwell, Pierce demeure au sein du parti et devient l’un de ses cadres les plus importants. Parallèlement, dès 1968, il s’implique dans Youth for Wallace, structure de soutien au candidat ségrégationniste George Wallace pour l’élection présidentielle, tout en restant membre du NSWPP. Il finira par quitter ce dernier en raison de désaccords avec Matt Koehl, le nouveau dirigeant.
Youth for Wallace, créée par Willis Carto, poursuit un double objectif : soutenir George Wallace pendant la campagne et, après l’élection, repérer les jeunes Blancs susceptibles d’être mobilisés. Pierce y joue un rôle d’organisateur de la propagande, en s’adressant à la jeunesse autour des thèmes de l’ordre et de la ségrégation raciale. L’approche de Carto et de Pierce est pragmatique : utiliser une structure à large audience pour identifier des éléments prêts à s’engager dans la cause blanche au-delà du simple cadre électoral.
On peut comparer cela aux relations entre L’Oeuvre Française et le Front National de Jean-Marie Le Pen avec bien évidemment des différences géographiques et idéologiques.
Après l’élection, Youth for Wallace est transformée en National Youth Alliance. Désormais détachée des échéances électorales, l’organisation devient un centre de formation destiné à préparer les esprits à une révolution raciale aux États-Unis. Pierce quitte définitivement le NSWPP pour rejoindre la National Youth Alliance et en devient rapidement l’un des cadres majeurs. Des tensions avec Carto entraînent des scissions ; Pierce parvient à conserver la majeure partie de la structure.
Là où Carto envisageait surtout un organisme tourné vers le présent et la jeunesse, Pierce en fait progressivement une institution de formation à la révolution raciale qu’il juge nécessaire. L’organisation se dote d’organes de presse tels qu’Attack! et, plus tard, d’émissions audio comme American Dissident Voices. C’est dans ce cadre que Pierce prononce des discours qui marqueront durablement les esprits, abordant les causes de la dégénérescence blanche, des épisodes historiques et le cosmothéisme, spiritualité qu’il considère indispensable à la race blanche. Il y développe une critique du christianisme, jugé trop égalitaire et universaliste. Le cosmothéisme présente le cosmos comme une entité s’étant créée elle-même et prenant conscience d’elle-même à travers la vie et l’homme, la race blanche y occupant un rôle fondamental.
Parallèlement, Pierce se met à l’écriture et publie sous le pseudonyme Andrew Macdonald deux ouvrages :
- The Turner Diaries, d’abord sérialisé dans Attack! puis paru en volume. Le roman décrit une insurrection blanche au cours d’une guerre civile aboutissant à l’instauration d’un nouvel ordre racial. Il ne se limite pas à un simple condensé de violences : il propose une fiction imaginant comment une révolution blanche pourrait advenir.
- Hunter (1989), inspiré du parcours de Joseph Paul Franklin, militant qui mena des actions armées isolées selon une logique de « loup solitaire ».
Là où le premier ouvrage évoque une révolution collective, le second explore l’action individuelle. Dans ces ouvrages, Pierce n’hésite pas à présenter les méthodes terroristes sous un jour favorable. Ces méthodes ne peuvent pas inspirer l’action des militants nationalistes. Sans parler des questions morales, l’héritage politique d’un Breivik par exemple est nul. Les ouvrages sont interdits en France mais peuvent se trouver en ligne.
Dans les années 1990, la National Alliance — nouveau nom de l’organisation — s’impose comme l’une des formations nationales-socialistes les plus influentes des États-Unis.
Le dernier discours enregistré de Pierce se montre critique envers certaines dérives de la mouvance nationaliste blanche et provoque quelques remous. Après sa mort, l’organisation perd progressivement de son influence. Il demeure néanmoins l’une des figures les plus marquantes de cette mouvance.
Salut à toi, William Luther Pierce.
Ton honneur s’appelait fidélité.
William Luther Pierce ?
Présent !
Jacques Pierrot
Ses discours peuvent être écoutés via ces vidéos :
https://odysee.com/@Brennos:3/William-Luther-Pierce—Le-suicide-de-la-Race-Blanche:a .
https://odysee.com/@Brennos:3/William-Luther-Pierce—%C3%80-propos-de-la-classe-moyenne-blanche:9 .
https://odysee.com/@Brennos:3/William-Luther-Pierce—La-v%C3%A9rit%C3%A9-derri%C3%A8re-le-massacre-de-la-for%C3%AAt-de-Katyn:4 .
https://odysee.com/@Brennos:3/William-Luther-Pierce—La-le%C3%A7on-d’Ha%C3%AFti:6












































JN TV










Un relai lumineux dans la longue nuit qu’il nous faut traverser …
Très étonné que la « Lettre de Jeune Nation me soit adressée… dans la mesure où, il y a quelques mois, un membre de la direction s’est donné la peine de m’expliquer que LA LETTRE NE PARAISSAIT PLUS.
Ce que j’ai considéré comme une volonté de m’écarter, puisque le caractère mensonger de cette affirmation était aisément vérifiable !
D’autant que mes désaccords avec l’orientation pas assez incisive de la « Lettre » perdurent, dans la mesure où vous vous cantonnez à la défensive concernant la Shoha, DATEE DE 75 ANS, plutôt que de vous présenter en accusateurs concernant le GENOCIDE CONTEMPORAIN !
Intéressante présentation d’un homme qui a marqué son époque, par la défense de la race blanche.
Ses discours sont à méditer…