Découvrez l’intervention d’Hilda Lefort, s’exprimant au nom des Caryatides, lors de la clôture du Forum de l’Europe. Dans ce discours de combat, elle expose les piliers doctrinaux qui distinguent son mouvement et appelle à une renaissance de la féminité française par le nationalisme et la foi.
Les points clés de son allocution :
- Le rejet radical du féminisme : Hilda Lefort rejette explicitement le féminisme comme idéologie et comme vocable, le considérant comme une vision du monde où la femme s’enferme dans une opposition constante à l’homme. Elle lui substitue le nationalisme, fusionnant son combat avec celui des militants masculins pour un avenir commun.
- La « soumission volontaire » : Elle assume ce terme provocateur pour définir une hiérarchie homme-femme qui n’est pas une fin en soi, mais un instrument choisi au service des grands projets d’avenir du peuple. Pour les Cariatides, il s’agit de se choisir des hommes forts pour protéger les trésors et la « magie » que les femmes ont à offrir au monde.
- Une sororité communautaire et européenne : À l’opposé du féminisme universaliste, elle prône une sororité au service direct du combat civilisationnel. Le mouvement revendique le plus large réseau européen de militantes nationalistes et a récemment rejoint une déclaration internationale pour la défense de la famille à l’invitation de l’Union des femmes orthodoxes de Russie.
- La femme, responsable du destin national : La femme est présentée comme la collaboratrice essentielle de l’homme dans la cité, située par rapport à la nation conçue comme une « grande famille de familles ». Ce combat rejette la mentalité bourgeoise pour une aspiration à l’élévation aristocratique et populaire.
- Un affrontement eschatologique : Elle décrit une lutte entre la « société ouverte » cosmopolite, soutenue par le « judaïsme politique », et une société protégée et organique fidèle à son essence. Elle évoque les réseaux de dépravation révélés par l’affaire Epstein pour justifier une « croisade des peuples » contre une élite corrompue.
- La puissance de la Foi : S’inspirant de l’audace de Jules César, de Jeanne d’Arc ou de Sainte Geneviève, elle affirme que rien de grand ne s’accomplit en politique sans une foi brûlante et absolue. Elle définit son action non pas comme un simple militantisme, mais comme une révolution nationale.
« La soumission n’implique pas de se transformer en une plante verte insipide, mais de préserver la dimension tragique et sacrée de la vie. »












































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