Depuis quelques mois circulent en France et en Europe, dans les milieux identitaires et nationalistes, des appels au public à signer le « Save Europe Act ».
Ce projet s’appui sur le mécanisme « ICE » (Initiative Citoyenne Européenne) mis en place par les institutions bruxelloises de l’Union européenne, qui est censé contraindre la Commission à s’emparer et à étudier un dossier sur pétition citoyenne, à condition d’avoir réuni au moins 1 million de signatures provenant d’au moins 7 pays de l’U.E.
Les principaux organisateurs de l’initiative « Save Europe Act » sont Eva Vlaardingerbroek (Pays-Bas) et Martin Sellner (Autriche), co-fondateurs, avec Götz Kubitschek (Allemand) et Antoine Dresse (Belge), co-initiateurs. Diverses personnalités, des élus et même quelques responsables politiques de pays de l’UE sont affichés en soutien à l’initiative comme Viktor Orban, Filip Dewinter, Jean-Yves Le Gallou, Santiago Abascal…
Les fondateurs affirment vouloir préserver la souveraineté et la liberté des nations européennes en unissant leurs forces patriotiques contre les mondialistes à Bruxelles.
L’initiative « Save Europe Act », selon ses organisateurs, vise à « exiger que l’élite politique mette fin à l’immigration de remplacement, sécurise nos frontières et protège l’identité ethnoculturelle des nations européennes », en « adoptant un cadre législatif rétablissant les frontières souveraines, l’ordre légal et la continuité de la civilisation européenne :
- Moratoire : Arrêt immédiat des procédures incontrôlées du droit d’asile
- Remigration : Mise en place de mécanismes de retour efficaces
- Suppression des facteurs d’attraction : Passage des aides financières aux aides en nature et sécurisation des frontières extérieures
- Sauvegarder notre culture : Reconnaître les peuples, la culture et la religion de l’Europe comme le fondement de ses États, préservant ainsi la continuité ethnoculturelle »
Sur le site dédié, l’initiative avait recueillie 304 375 signatures au 10 juin 2026.
Quelles que soient nos réserves sur la méthode et sur certaines considérations de la charte proposée (lisible ci-dessous) et quoique nous nous fassions peu d’illusions sur les chances de voir les mondialistes de la Commission de Bruxelles s’emparer du projet pour mettre en œuvre une politique de lutte contre le grand remplacement et en faveur de la remigration, l’initiative a le mérite de constituer une tentative d’unir les voix et de manifester la volonté des Européens autochtones de ne pas disparaître.
Voilà la charte de l’initiative « Save Europe Act » :
I. Préambule
Nous, Peuples d’Europe,
Mus par un amour profond et un sens des responsabilités envers nos nations, nos descendants et notre civilisation commune, nous adressons à la Commission européenne.
Reconnaissant que les peuples autochtones d’Europe, comprenant les communautés ethniques, culturelles et linguistiques des États membres, possèdent un droit inaliénable de préserver leur identité collective, leur patrimoine et leur mode de vie, enracinés dans les principes de la souveraineté nationale et de l’autodétermination;
II. Considérants
1. Reconnaissant que l’article 4, paragraphe 2, du Traité sur l’Union européenne affirme le respect des identités nationales des États membres, inhérentes à leurs structures fondamentales politiques et constitutionnelles, y compris en ce qui concerne l’autonomie locale et régionale ;
2. Reconnaissant en outre que l’article 22 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne exige que l’Union respecte la diversité culturelle, religieuse et linguistique, ce qui doit inclure la protection des cultures et traditions historiques des nations d’Europe contre l’effacement par le remplacement démographique ;
3. Attestant que la migration de remplacement, tant légale qu’illégale, au cours des dernières décennies a violé ce droit en causant des dommages significatifs à la cohésion sociale, aux services publics, à la sécurité et à la continuité ethnique et culturelle des nations européennes, entraînant des sociétés parallèles, une criminalité accrue et la marginalisation des populations autochtones dans leurs terres ancestrales.
4. Soulignant l’urgence de la situation en reconnaissant la réalité imminente que les peuples autochtones d’Europe risquent de devenir des populations minoritaires dans leurs propres patries si des changements radicaux au système d’asile et de migration ne sont pas entrepris ;
5. Établissant que la migration ne résout pas la crise du vieillissement démographique, mais impose au contraire une charge supplémentaire aux systèmes de protection sociale européens et aggrave le problème fondamental du faible taux de natalité parmi la population autochtone ;
6. Déclarant qu’une Europe souveraine doit placer le bien-être, la sécurité et la continuité démographique de ses propres peuples au-dessus des politiques qui remplacent et nuisent effectivement aux populations autochtones ;
III. Nos Exigences
Nous exigeons par conséquent que la Commission européenne exerce son droit d’initiative au titre des Traités pour proposer et faire avancer les mesures législatives et politiques suivantes sans délai :
Article 1
Déclarer un moratoire formel sur les nouvelles filières d’immigration non-occidentale/non-européenne, incluant la suspension du traitement des demandes d’asile pour les migrants économiques et les demandeurs provenant de pays d’origine sûrs, l’arrêt des nouveaux visas d’études et de regroupement familial pour les non-Européens, et la limitation stricte des filières de migration légale jusqu’à ce que la cohésion sociale et la continuité culturelle dans les États membres soient rétablies.
Article 2
Établir une réforme fondamentale des systèmes existants d’immigration et d’asile de l’UE pendant la durée de ce moratoire, incluant une réforme totale du cadre migratoire actuel axée sur la protection des frontières extérieures, les barrières physiques et technologiques aux frontières, le contrôle rapide et les mécanismes de retour immédiat.
Article 3
Assurer le retour systématique et accéléré (remigration) des migrants en séjour irrégulier, des demandeurs d’asile déboutés et des personnes ayant commis des infractions pénales ou représentant une menace pour l’ordre public, avec reconnaissance mutuelle totale des décisions de retour au sein de l’Union et coopération renforcée avec les pays tiers pour la réadmission.
Article 4
Établir un cadre harmonisé à l’échelle de l’UE pour une remigration plus large, incluant des mesures de remigration volontaire et incitative pour les migrants non-européens non intégrés ou constituant une charge culturelle ou financière sérieux pour les États membres, afin de réduire les coûts d’application et de soutenir le rétablissement de l’équilibre démographique.
Article 5
Supprimer les incitations à la protection sociale et les prestations qui constituent des facteurs d’attraction pour la migration, incluant des restrictions, conformément au droit de l’Union, à l’accès des non-ressortissants et des migrants récents à certaines prestations et systèmes de soutien social, afin de réduire les incitations à la migration, d’alléger la charge pesant sur les contribuables européens et d’encourager la remigration.
IV. Déclaration
Nous déclarons en outre que ces mesures sont essentielles pour défendre État de droit, la légitimité démocratique et la survie à long terme de la civilisation européenne en tant que communauté de peuples distincts aux identités partagées mais souveraines.













































JN TV





J’avais écrit un long message et tout a disparu !!! Ce système est gonflant adoptez en un autre puisque vous ne voulez pas utiliser Telegram (ce que je comprends car Tme est flické)
Bref en deux mots
1. Cette initiative ronflante est un coup de l’épée dans l’eau… certains se sont faits plaisir encore une fois ((
2. Une stratégie de rupture contre les institutions (illégitimes et illégales) du traité de l’union doit être adoptée.
3. Le traité de Marrakech renié. Les allocations aux immigrés supprimées.
4. Une politique de natalité imposée : 500 mille ‘naissances supplémentaires par an, prime à la naissance et Allocs financée par les impôts et non les cotisations sociales obligatoires. Réservées aux autochtones. Au risque de voir la population autochtone disparaître.
5. Des bourses aux mérite pour les apprentis et les étudiants.