Lundi 8 juin sur Kinnaird Avenue dans le nord de Belfast, Hadi Alodid, un Soudanais âgé de 30 ans, a plaqué une victime au sol et l’a poignardée à plusieurs reprises à la tête, au cou, aux yeux et dans le dos avec un couteau de cuisine, tentant même une décapitation. Des riverains sont intervenus pour maîtriser l’assaillant avant l’arrivée de la police, l’un d’eux tentant même de le faire lâcher sa victime avec un hurling stick, la crosse traditionnelle du sport gaélique irlandais. La victime, Steven Ogilvy, âgée d’une quarantaine d’années, a été hospitalisée avec d’importantes blessures et mutilations, il a perdu l’œil gauche.
Le Home Office britannique (équivalent du ministère de l’Intérieur) a confirmé que l’assaillant est un Soudanais arrivé au Royaume-Uni via Paris puis Dublin, auquel a été délivré le statut de réfugié en 2023, valable jusqu’en 2028. Il est entré via la Common Travel Area (Espace commun de voyage), qui permet la libre circulation entre le Royaume-Uni, l’Irlande, l’île de Man et les îles Anglo-Normandes. Le Soudanais a été inculpé de tentative de meurtre.
Et la colère a légitimement envahi les rues de Belfast, souvent au cri de « Nous ne nous soumettrons jamais » ! Une nouvelle poussée de fièvre qui intervient après d’autres émeutes à Southampton, suivant le procès du meurtrier du jeune Henry Nowak.
Depuis hier, les jeunes d’Irlande du Nord se sont révoltés suite au massacre d’un des leurs par ce « réfugié » soudanais.
À Belfast, on peut actuellement observer le point de basculement survenu, causé par une politique migratoire idéologique catastrophique. Et cette fois-ci, ce sont les citoyens qui ripostent en incendiant des centres d’asile et en s’attaquant aux quartiers multiculturels.
Ils le font car ils ne croient plus aux politiciens ni à la police. Cette réaction est dirigée contre l’immigration récente et incontrôlée. Et les protestants et catholiques des quartiers de Belfast se rapprochent, après de longues années de lutte interne, pour lutter contre ce qu’ils qualifient d’invasion. Et en fait pour leur propre survie.
Après la mort de Henry Nowak, c’est la seconde fois en quelques jours que les réactions populaires secouent le système wokiste et du « grand remplacement » en Grande Bretagne.
Raison de plus pour montrer notre soutien aux populations anglaises et irlandaises en allant manifester le samedi 20 Juin devant l’ambassade de Grande Bretagne à Bruxelles et ailleurs !
Pour Henry. Pour tous les autres. #WhiteLivesMatter pic.twitter.com/ffAJDMAz7J
— White Lives Matter 🇫🇷 (@wlm_france) June 8, 2026













































JN TV







La victime serait décédée. On obtient rien sans violence. Ce qui m’interpelle le plus dans cette histoire c’est comment une région avec un passé aussi violent et meurtrier ait pu soudainement manifester une certaine tolérance envers l’immigration. Ah oui mais j’oubliais: Siin Fein se voulait international, comme le disait Gerry Adams (longtemps la figure de proue du mouvement). On en voit le résultat!
A quand le reste de l’Europe ?
La bonne question serait plutôt, à mon avis, « à quand enfin la France » ?
Personnellement, j’ai été frappé par l’ascension de l’AfD en Allemagne – en peu de temps et sans commune mesure avec celles du FN et puis du RN chez nous, et les manifestations anti-immigration en Grande-Bretagne – inexistantes en France (souvenons que la dernière et unique « poussée de fièvre » dans l’hexagone, avec les Gilets Jaunes, avait été motivée par l’augmentation du coût de la vie, et qu’elle n’a par la suite et que du bout des lèvres fait allusion à l’insécurité et l’immigration qui va avec…).
La France n’est pas le mauvais élève de l’Europe, elle en est le pire cancre. Après avoir été le chantre de l’européisme et de l’immigrationisme, elle se révèle aujourd’hui incapable de revenir de ses erreurs.
Et c’est normal, il y a une raison précise à cela : alors qu’il existe en Allemagne et en Grande-Bretagne (ou ailleurs : Flandre, Pologne, Hongrie, etc.) un sentiment national encore palpable, il n’y en a presque plus en France. En plus d’être le cancre de l’Europe, le Français est en plus, de tous les occidentaux, le plus décadent (donc le moins national).
Je pense que nous autres, nationalistes français, devons maintenant tirer deux conclusions :
1. Attention de ne pas céder au « mirage européen » que je vois poindre à travers la question posée dans le titre de l’article.
Les Britanniques, les Allemands, et d’autres Européens sans doute, seront capables de réagir contre l’immigration, mais le bénéfice de leur action restera limitée à leurs pays respectifs : quelle raison auraient-ils de se soucier de la France et des Français, dont on voit bien qu’ils se moquent aujourd’hui encore plus qu’hier. Personne ne viendra nous aider et il faut cesser de croire en une quelconque dynamique ou solidarité européenne.
Je l’ai déjà expliqué et je ne peux que le répéter : espérer ou attendre quelque chose de l’Europe, escompter que les nationalistes européens vont se rejoindre dans une grande alliance, est à la fois de la naïveté mais aussi un aveu de faiblesse : nous ne faisons somme toute que compter sur les autres, mais s’en remettre à eux, en plus de s’illusionner c’est aussi se mettre à leur merci.
Avons-nous envie de nous retrouver un jour les « obligés » de nos camarades nationalistes européens, parce qu’ils nous auraient tirés du pétrin, qui sont nos « camarades » en termes d’idéologie, mais ne manqueront pas de privilégier leurs intérêts propres comme nous-mêmes devrions le faire pour les nôtres ?
Nous devons nous concerter, nous allier, comme nous le faisons d’ailleurs avec Yvan Benedetti – et c’est très bien – mais nous ne devons pas perdre de vue que les problèmes de la France, c’est d’abord aux Français de les régler.
2. Nous devons donc affûter notre action.
Plus que jamais, les seuls qui peuvent faire quelque chose pour la France, c’est nous et nous seuls, les nationalistes français.
Nous ne pouvons et nous devons compter sur personne : les Français « ordinaires » sont hors-jeu, hors-course et ne feront rien parce qu’ils ne sont plus capables de rien. La réaction qui se fait jour çà et là en Europe n’occasionnera aucun sursaut salvateur dans une opinion publique française sans ressort et à l’électro-encéphalogramme plat. Et les nationalistes européens ne viendront pas faire le ménage chez nous à notre place.
Il y a donc du boulot sachant que nous sommes peu nombreux et que le temps ne joue pas en notre faveur dans un contexte de ré-élection assurée des édouard-philippe et autres fossoyeurs de notre patrie. Il faut donc que notre action soit efficace. En quoi doit-elle donc consister ? Posée autrement, la question est de savoir maintenant si ce que nous faisons a été suffisant ou peut l’être encore.
Personnellement, je pense que non, mais bien-sûr ce n’est que mon avis.
En France , le gouvernement déteste tellement les Français d’origine qu’il a créé des lois pour l’empêcher de se plaindre de son malheur parce qu’ennemis des Français du Haut et ennemis des Français du BAS ne forment qu’un seul clan compact contre lies apatrides que sont devenus les Français d’origine dans leur ancien pays.. En plus , La France métropolitaine devient progressivement un petit pays surpeuplé avec 70 millions d’habitants et pourtant paraît -il que les Français ne font plus d’enfants , je voudrais comprendre.