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Alexis Carrel – Morceaux choisis : Sélectionnés par Arthur Sapaudia

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Description

Par de courtes citations judicieusement choisies et classées, Arthur Sapaudia vous propose de (re)découvrir Alexis Carrel (1873-1944), Prix Nobel de Médecine 1912, auteur exceptionnel malheureusement ostracisé et trop souvent décrié par la bien-pensance pour son eugénisme et ses sympathies fascistes.

Contient des morceaux choisis de :

L’Homme, cet inconnu
La Prière
Voyage à Lourdes suivi de Fragments de Journal et Méditations
Réflexions sur la conduite de la vie
Jour après jour

« Comment donc échapper à l’influence délétère du monde actuel ? En observant une règle analogue à celle que s’imposaient les philosophes stoïciens, ou les premiers chrétiens. Se grouper avec ceux qui ont le même idéal que soi, et se soumettre à une stricte discipline.
Par exemple, renoncer à écouter les mensonges de la radio, ne parcourir dans les journaux que les nouvelles qu’il est utile de savoir, lire seulement les articles et les livres des auteurs connus pour leur honnêteté et leur compétence, s’instruire des techniques modernes de la propagande afin de pouvoir s’en défendre ; enfin, être résolument non conformiste.
Il est impossible d’accepter les modes de vie et de pensée, qui se sont propagés des villes jusque dans les plus lointaines campagnes, sans être annihilé spirituellement. Afin de nous engager dans la voie montante, nous devons d’abord abandonner les coutumes et les vices qui paralysent l’essor de l’esprit. »
Réflexions sur la conduite de la vie, 1950

« Le milieu de l’Homme, c’est la société. Ce milieu agit sans cesse sur lui : il fait partie de l’homme lui-même. Il est inadmissible que la formation de ce milieu soit laissée au hasard, à l’avidité des individus, à la direction imbécile des ignorants. L’absurdité du régime démocratique, du libéralisme est apparente. On se demande même comment des hommes doués d’intelligence ont pu être assez aveuglés par ces doctrines pour défendre une telle organisation de la société. »
Jour après jour, Journal, 20 août 1933