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Le Nationalisme, la nécessité d’un idéal

Un mal profond nous ronge, nous Français, nous Européens, depuis bientôt un bon moment. Ce mal est sournois, omniprésent et omnipotent. Il s’est développé comme un cancer au fil des années, des décennies, passant presque inaperçu de la vue de tous, ne faisant plus partie de notre logiciel de pensée, car celle-ci, est formatée depuis longtemps par le Système, par l’oligarchie financière qui nous gouverne, par la ploutocratie érigée en religion, aux mêmes titres que les Droits de l’Homme, la République, la Démocratie et le vivre-ensemble.

Depuis que le monde est monde, depuis des siècles, des millénaires, ce qui a fait avancer les hommes, les consciences, de livrer des batailles pour ce que l’on croyait juste, de donner sa vie même pour une cause qui nous dépassait, offrant le sacrifice ultime, ce qui nous unissait contre l’adversité, les ennemis, qui nous soudait les uns aux autres dans les combats du présent et de l’avenir, avait un nom. Ce nom c’était un Idéal.

Aujourd’hui, être idéaliste c’est être un utopiste, un doux rêveur bon à enfermer, ou à rire de lui à gorge déployé. L’idéal, un concept des temps anciens, un mot archaïque, obsolète, un mot qui a perdu de sa substance, de son contenu dans les esprits formatés d’aujourd’hui. L’individualisme, le matérialisme ont primé sur tout autre chose. L’égoïsme est devenu un mode de vie, le matériel prime sur le temporel, nous ne voyons pas plus loin que le temps présent.

Et pourtant combien d’hommes au fil des siècles ont avancés, droits dans leurs bottes, ont fait des révolutions, ont conquis des empires, ont voulu améliorer le sort des siens au nom d’un idéal, comme d’autres au nom d’une religion ou d’une croyance. Même chez nos ennemis, les marxistes, les communistes, les bolchéviques, ceux-ci se sont battus pour un idéal qu’ils croyaient justes, sans se rendre compte, que celui-ci était perverti dès le départ, car le marxisme et l’autre face du capitalisme, l’autre face du matérialisme, ils ne s’en rendirent compte, pour la plupart, que trop tard, certains y croient encore, même si les champs d’actions ont diamétralement changé ! Aujourd’hui, ce ne sont plus les ouvriers, les salariés qu’ils défendent, mais le cosmopolitisme, le vivre-ensemble, le grand remplacement et l’abandon des Nations au profit d’un humanisme international où tous les hommes seraient égaux et bienveillants !

Nous devons retrouver le chemin de l’idéal, nous débarrasser de notre matérialisme, le Bien Commun doit guider nos pas, il faut que la France reste la France, mais surtout redevienne la France ! Nous devons lutter chaque jour, chaque minute contre le politiquement correct, l’inversion des valeurs, le démantèlement de notre Nation au profit d’intérêts financiers, de disparitions de frontières pour nous soumettre à un grand magma d’entités privés d’histoire, de culture commune, de passé commun, de mœurs similaire et de religion gréco-judéo-chrétienne qui a fait notre continent.

Les Français se croient libres, bien que de plus en plus d’entre eux se posent la question désormais. Nous n’avons plus le droit d’avoir des opinions qui sortent du politiquement correct, le délit d’opinion est sanctionné gravement dans notre pays. Il faudrait que nous nous soumettions à leurs dogmes, leurs principes dévoyés et la perte de notre identité, à la fois, en tant qu’individu, mais aussi en tant que peuple, en tant que Nation.

Nous devons retrouver dans notre peuple, dans notre jeunesse, cette soif d’idéal, qui seule, peut produire de grandes choses. Mais, on le sait le Système veille au grain, et ce, dès le commencement, c’est-à-dire au travers de l’Education Nationale, qui depuis des décennies est aux mains des marxistes et francs-maçons. Ces ennemis de la France inoculent dans la conscience de notre jeunesse, puis plus tard dans la vie d’adulte, le poison des fausses vérités, d’une réécriture de l’histoire, pour faire des êtres serviles, dépourvus de sens critique, phagocytés par du faux réel, quand ils ne sont pas assailli par la théorie du genre, pour en faire des êtres asexués, dévirilisés, ou seul le bien matérialiste et les désirs de mode du moment feront de ces générations de dociles serviteurs de la pensée unique, du politiquement correct. Les modes d’aujourd’hui, les idéaux de notre temps pour ces jeunes générations formatés par les médias, les personnels de l’enseignement, ont pour nom, écologie, véganisme, cosmopolitisme, humanisme, pacifisme, transsexualisme et autres. Tout cela vide de sens, comme être citoyen du monde, avant d’être citoyen de sa propre Nation.

Le Nationalisme ne peut exister sans idéal, nous devons êtres les spartiates de cet idéal, nous façonner nos héros, puiser dans notre histoire, lire nos maîtres, regarder vers l’avenir et non nos pieds. Nous devons être hermétiques à toutes les attaques, nous devons être loquaces, former des bons tribuns qui deviendrons de bons chefs et des exemples à suivre, la rhétorique doit guider nos pas et nos pensées, la faiblesse ne doit pas faire partie de notre monde, le courage notre vertu, la peur, uniquement dans les yeux de nos adversaires.

Oui, un idéal du Bien commun, un idéal pour notre Nation, pour nos vies pour qu’elle est une signification. Un idéal, ce vent impétueux qui nous pousse vers des contrées rayonnantes où les tempêtes chassent les oiseaux de mauvais augure et bâtissent les prémisses d’un ordre nouveau, d’un nouvel ordre social fait d’équités et de justices.

L’idéal a toujours transcendé les hommes, aujourd’hui nous sommes traités uniquement en tant que consommateurs, à croire que le seul intérêt de tous et d’avoir un pouvoir d’achat le plus important possible. Est-ce cela qui nous pousse à avancer ? Nous ne serions qu’un produit de consommation pour pouvoir jouir d’un certain confort, pour peu que nous soyons du bon côté de la barrière. Nous succombons au Dieu Mammon, juste pour notre intérêt personnel, se disant qu’on ne vit qu’une fois, autant en profiter, sauf qu’il n’y a a que peu d’élus qui parviennent en haut du panier de crabes que le capitalisme nous tend.

Le christianisme est voué aux gémonies par les temps qui courent, comme le nationalisme, ou plus simplement le fascisme, parce que ces notions ont un caractère socialiste inhérent à leur idéologie ou à la croyance qu’on y fait. Le socialisme réel, je veux dire, pas le marxisme, l’autre face de la même médaille du capitalisme mensonger. Le fascisme italien, le national-socialisme allemand, le franquisme, d’un point de vue économique, sociétal, englobé toute la nation et toutes les corporations dans un socialisme étymologique en faveur du Bien commun et d’une justice sociale méritée en vue du bien de la Nation.

C’est pourquoi les pouvoirs ploutocratiques et oligarchiques d’aujourd’hui veulent supprimer la notion de Nation, veulent remplacer le christianisme par l’Islam, qui veut dire soumission je le rappelle, qui prône le multiculturalisme, la théorie du genre, tout ce qui nous éloigne du socialisme réel au service de la Nation comme grand élément, à la fois de justice sociale pour les autochtones en place, mais pour le dépassement de soi pour une cause plus grande que notre Moi personnel.

Nous devons rallumer les flammes du renouveau, sortir de notre léthargie, et aussi de nos querelles de chapelle de l’ultra droite qui ne nous permettent pas de nous rassembler pour le Bien commun, car celui-ci doit nous habiter à chaque instant. L’idéal se travaille, se gagne, se conquiert pas après pas. Notre musique doit être de plus en plus forte, et doit aller au-delà des montagnes que l’adversité place devant nous.

L’idéal se conjugue avec le Nationalisme, la Nation doit être un socle, nos mœurs et nos coutumes doivent être préservés face à l’invasion grandissante qui voudrait nous soumettre à leurs lois.

Un combat sans idéal de grandeur est une défaite déjà signée.

Que la force de l’idéal soit avec vous pour que la France retrouve ses racines et son âme !

Fabrice DONGIER

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Redaction

Commentaires (2)

  1. Monsieur X dit :

    Mais quelle est la place de la nécessité et de l’idéal dans ce monde?
    Les Allogènes prolifèrent sans nécessité, sans idéal, alors peut-être qu’ils ne peuvent pas combattre mais ils finissent par occuper toute la place, et même si on ne peut pas vraiment parler de victoire pour eux, en fin de compte, ça revient au même.
    Le crépuscule des Dieux, c’est maintenant.

  2. Dominique FARAUT dit :

    Excellent article ! Clair , Concis , Juste !
    Bref , voilà comment dire la vérité en un article ! Car il est tout à fait juste que la dictature de la pensée unique et du politiquement correct ne cessent d’envahir nôtre vie quotidienne : que ce soit par les médias , la  » culture  » ( je mets ce mot entre guillemets car de nos jours la culture , que ce soit l’histoire , la géopolitique , etc…. est réécrite dans un seul but : le mensonge ! )
    En ce qui me concerne , je continuerais à me proclamer Nationaliste-Révolutionnaire et non pas  » citoyen du monde  » car je veux pour mon pays le bien commun pour le peuple tout entier sans distinctions de classes

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