L’Alliance for Peace and Freedom – A.P.F. (Alliance pour la Paix et la Liberté) se réunissait à Rome le 14 mars pour examiner l’actualité européenne et internationale et consulter les mouvements nationalistes constitutifs, sur le thème : « L’Europe se relève. Pas de guerre pour Israël ! ». À cette occasion, Pierre-Marie Bonneau, représentant des Nationalistes, a livré le discours suivant.
Chers Camarades,
C’est toujours pour nous un plaisir et un honneur de venir à Rome, capitale de cet empire dont toutes les nations d’Europe se sont un jour inspirées.
Du Tsar au Kaiser, tout le monde s’est voulu César.
Mais le sujet qui nous préoccupe aujourd’hui est à la fois beaucoup plus grave et beaucoup plus immédiat : comment nous, nationalistes de toute l’Europe, allons-nous trouver une solution pour sauver nos pays et notre civilisation des métastases mortelles qui les rongent et les détruisent ?
Nos gouvernements ne défendent plus les intérêts des peuples qui les ont pourtant « démocratiquement élus » pour ce faire, nos populations sont submergées, métissées de force, le travail de nos citoyens ne leur permet plus de vivre décemment… La litanie des maux que nous constatons tous serait trop longue à énumérer.
Il convient tout d’abord de nous accorder sur ce que nous voulons défendre.
Nous, les Nationalistes, pensons que chaque civilisation crée un modèle d’organisation politique et sociale qui lui est propre. Comme la Grèce antique avait inventé la cité, autour de laquelle toute organisation politique se construisait alors, notre civilisation européenne a inventé la Nation. Mais comme la Grèce antique a disparu, comme puissance politique, lorsqu’elle a renoncé à la cité pour s’abandonner à un empire, que ce soit celui de Philippe puis d’Alexandre ou celui de Rome, notre civilisation européenne disparaîtra si elle renonce à la Nation.
C’est donc les nations, avec leurs spécificités, que nous devons défendre.
Il s’agit là d’un principe fondamental dont découle l’esprit même de notre collaboration entre mouvements européens : il n’existe pas et il ne peut pas exister de parti politique unitaire européen parce qu’il n’existe pas de nation européenne, mais une civilisation commune à des nations, blanches et essentiellement chrétiennes, dont le cœur est implanté sur notre continent européen.
Par contre, puisque tous nos pays sont rongés par des maux tout-à-fait similaires, par une maladie qui affecte notre civilisation, il est de l’intérêt de chacun de nous, depuis chacune de nos nations et avec le génie propre à chacune de celles-ci, de trouver des remèdes communs.
C’est pourquoi nous devons nous inspirer, pour l’organisation de nos structures politiques, de ce principe qui fait que chaque nation, quelque soit sa population, sa puissance passée ou présente, doit disposer du même poids politique que sa voisine.
C’est le mode d’organisation privilégié par les nouvelles alliances, qui tendent aujourd’hui à briser, dans le monde entier, la carcan établi depuis 1945 par l’hégémonie du Dollar et du pouvoir yankee.
Nous devons donc réfléchir, entre mouvements, à des choix, des initiatives allant dans ce sens.
Nous devons, dans chacune de nos nations respectives, savoir quels mouvements, quelles personnalités, nous devons intégrer dans notre combat. C’est une question légitime de souveraineté nationale et il ne paraît pas souhaitable que les uns se mêlent à ce titre des affaires des autres.
Une fois ceci fait, nous devons proposer des actions communes.
Cela s’est d’ailleurs fait naturellement. En effet, les nationalistes ayant la plus longue mémoire, nous avons tous, dans chacun de nos pays, au moins un événement annuel auquel inviter nos camarades de l’Europe entière. Nous devons aussi penser à organiser, en fonction de l’actualité, des actions communes, destinées a marquer les esprits et à montrer à tous la force que nous pouvons représenter.
Ainsi, nous pourrons défendre les positions du nationalisme, doctrine de bon sens qui condamne cette folle guerre messianique, pour le grand Israël, le retour du Messia’h et la reconstruction du Temple de Jérusalem, qui appelle l’extermination de Gaza un crime, qui considère que l’expulsion et la remigration des envahisseurs est nécessaire, en Europe comme en Palestine, et qui enfin, interdit qu’une seule goutte du sang précieux des enfants de nos pays soit versée pour des intérêts apatrides et étrangers au destin de nos peuples.
✋🇫🇷⚜️Pierre-Marie BONNEAU
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Cari Camerati,
È sempre per me un piacere e un onore venire a Roma, capitale di quell’impero da cui tutte le nazioni d’Europa si sono un giorno ispirate.
Dallo Zar al Kaiser, tutti si sono voluti Cesare.
Ma l’argomento che ci preoccupa oggi è al contempo molto più grave e molto più immediato: come noi, nazionalisti di tutta l’Europa, troveremo una soluzione per salvare i nostri paesi e la nostra civiltà dalle metastasi mortali che li divorano e li distruggono?
I nostri governi non difendono più gli interessi dei popoli che li hanno tuttavia « democraticamente eletti » per questo scopo, le nostre popolazioni sono sommerse, mescolate a forza, il lavoro dei nostri cittadini non permette loro più di vivere decentemente… L’elenco dei mali che tutti constatiamo sarebbe troppo lungo da enumerare.
Innanzitutto, dobbiamo accordarci su ciò che vogliamo difendere.
Noi, i Nazionalisti, pensiamo che ogni civiltà crei un modello di organizzazione politica e sociale che le è proprio. Come la Grecia antica aveva inventato la città, attorno alla quale si costruiva ogni organizzazione politica, la nostra civiltà europea ha inventato la Nazione. Ma come la Grecia antica è scomparsa, come potenza politica, quando ha rinunciato alla città per integrarsi in imperi, che fossero quelli di Filippo e Alessandro o quello di Roma, la nostra civiltà europea scomparirà se rinuncia alla Nazione.
Sono quindi le nazioni, con le loro specificità, che dobbiamo difendere.
Si tratta qui di un principio fondamentale da cui deriva lo spirito stesso della nostra collaborazione tra movimenti europei: non esiste e non può esistere un partito politico unitario europeo perché non esiste una nazione europea.
Tuttavia, poiché tutti i nostri paesi sono divorati da mali del tutto simili, da una malattia che colpisce la nostra civiltà, è nell’interesse di ciascuno di noi, da ciascuna delle nostre nazioni e con il genio proprio di ciascuna di esse, trovare rimedi comuni.
È per questo che dobbiamo ispirarci, per l’organizzazione delle nostre strutture politiche, a quel principio che fa sì che ogni nazione, qualunque sia la sua popolazione, la sua potenza passata o presente, debba disporre dello stesso peso politico della sua vicina.
È la modalità di organizzazione privilegiata dalle nuove alleanze, che tendono oggi a rompere, in tutto il mondo, il giogo stabilito dal 1945 dall’egemonia del Dollaro e del potere yankee.
Dobbiamo quindi riflettere, tra movimenti, su scelte, iniziative che vadano in questo senso.
Dobbiamo, in ciascuna delle nostre nazioni rispettive, sapere quali movimenti, quali personalità, dobbiamo integrare nella nostra lotta. È una questione legittima di sovranità nazionale e non sembra auspicabile che gli uni si immischino a questo titolo negli affari degli altri.
Una volta fatto ciò, dobbiamo proporre azioni comuni.
Questo d’altronde si è fatto naturalmente. Infatti, i nazionalisti avendo la memoria più lunga, abbiamo tutti, in ciascuno dei nostri paesi, almeno un evento a cui invitare i nostri compagni di tutta l’Europa. Dobbiamo anche pensare a organizzare, in funzione dell’attualità, azioni comuni, destinate a colpire gli animi e a mostrare a tutti la forza che possiamo rappresentare.
Così, potremo difendere le posizioni del nazionalismo, dottrina di buon senso che condanna questa folle guerra messianica, per il grande Israele, il ritorno del Messia e la ricostruzione del Tempio di Gerusalemme, che chiama l’annientamento di Gaza un crimine, che considera l’espulsione e la rimigrazione degli invasori necessaria, in Europa come in Palestina, e che infine, proibisce che una sola goccia del sangue prezioso dei figli dei nostri paesi sia versata per interessi apatridi e estranei al destino dei nostri popoli.
No alla guerra degli Yankees per Israele!
La vittoria è a questo prezzo.
Rimbocchiamoci le maniche, e avanti!
Come diceva Santa Giovanna d’Arco: « gli uomini d’armi combatteranno e Dio darà la vittoria! »
Pierre-Marie Bonneau
Dear Comrades,
It is always a pleasure and an honor for us to come to Rome, the capital of this empire from which all the nations of Europe have at one time drawn inspiration.
From the Tsar to the Kaiser, everyone wanted to be Caesar.
But the subject that concerns us today is both much more serious and much more immediate: how are we, nationalists from all over Europe, going to find a solution to save our countries and our civilization from the deadly metastases that are gnawing at them and destroying them?
Our governments no longer defend the interests of the peoples who nevertheless « democratically elected » them for that purpose; our populations are overwhelmed, forcibly mixed; the work of our citizens no longer allows them to live decently… The litany of ills that we all observe would be too long to enumerate.
First, we must agree on what we want to defend.
We, the Nationalists, believe that each civilization creates a model of political and social organization that is unique to it. Just as ancient Greece invented the city-state, around which all political organization was built, our European civilization invented the Nation. But just as ancient Greece disappeared as a political power when it renounced the city-state to integrate into empires—whether those of Philip and Alexander or that of Rome—our European civilization will disappear if it renounces the Nation.
It is therefore the nations, with their specificities, that we must defend.
This is a fundamental principle from which the very spirit of our collaboration between European movements derives: there does not exist, and cannot exist, a unitary European political party because there is no European nation.
On the other hand, since all our countries are ravaged by very similar ills, by a disease that affects our civilization, it is in the interest of each of us, from each of our nations and with the genius unique to each of them, to find common remedies.
That is why we must draw inspiration, for the organization of our political structures, from this principle that every nation, regardless of its population, its past or present power, must have the same political weight as its neighbor.
This is the mode of organization favored by the new alliances, which today tend to break, worldwide, the straitjacket established since 1945 by the hegemony of the Dollar and Yankee power.
We must therefore reflect, between movements, on choices and initiatives that go in this direction.
We must, in each of our respective nations, know which movements, which personalities, we must integrate into our struggle. This is a legitimate question of national sovereignty, and it does not seem desirable for some to interfere in the affairs of others in this regard.
Once this is done, we must propose common actions.
This has, in fact, happened naturally. Indeed, nationalists having the longest memory, we all have, in each of our countries, at least one event to which we can invite our comrades from all over Europe. We must also think about organizing, depending on current events, common actions intended to make an impression and show everyone the strength we can represent.
In this way, we will be able to defend the positions of nationalism, a doctrine of common sense that condemns this mad messianic war for Greater Israel, the return of the Messiah, and the reconstruction of the Temple of Jerusalem; that calls the extermination of Gaza a crime; that considers the expulsion and remigration of the invaders necessary, in Europe as in Palestine; and that finally forbids a single drop of the precious blood of the children of our countries from being shed for stateless interests foreign to the destiny of our peoples.
No to the Yankees’ war for Israel!
Victory comes at this price.
Let’s roll up our sleeves and forward!
As Saint Joan of Arc said: « The men-at-arms will fight, and God will give the victory! »
Pierre-Marie Bonneau



























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