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L’UNSA, en lutte contre « l’extrême droite », refuse de dire pourquoi les professeurs boycottent le 9-3

L’UNSA éducation se lamente sur la situation dans le département le plus envahi de France, la Seine-Saint-Denis. Les problèmes en milieu scolaire y seraient cumulés et plus graves qu’ailleurs : postes non pourvus – 450 à la rentrée –, retards de paiement, du personnel administratif débordé et démoralisé. Le désespoir y serait général. Pourtant, la Seine-Saint-Denis est l’une des rares zones de France où de nombreux postes sont à pourvoir et ne le sont pas faute de candidat. Pour quelle raison les jeunes professeurs refusent d’aller dans ce département pourtant proche de Paris et offrant de nombreuses opportunités ? L’UNSA refuse de le dire.

Le problème de l'UNSA : l'extrême droite.

Le problème de l’UNSA : l’extrême droite.

S’il refuse de simplement énoncer les raisons du naufrage de l’Éducation nationale en Seine-Saint-Denis, le syndicat exige pourtant un « traitement spécifique de grande ampleur ».Il ne s’agit nullement d’éradiquer l’invasion, la défrancisation et la criminalité par des mesures aussi radicales qu’expéditives : bien au contraire, le syndicat d’extrême gauche ne demande au gouvernement que de gérer la situation rendue impossible par la présente d’étrangers désormais majoritaires.

unsa_extreme_droiteParmi ses propositions, l’UNSA suggère même de favoriser le « recrutement local » (sic) pour les emplois d’avenir, alors qu’ailleurs en France, ils sont accessibles aux étudiants boursiers. Un bon moyen pour certaines racailles de cités de trouver un poste pour échapper à la prison ou pour se rapprocher plus directement encore du consommateur… Autre fait étrange : en Seine-Saint-Denis, même les boursiers issus des quartiers occupés refusent de s’occuper de leurs frères et sœurs. Eux aussi préfèrent quitter le plus rapidement possible « leur » département.

Mais l’essentiel, pour l’UNSA, c’est de proposer une (très forte) augmentation : 500 euros de plus par mois que dans les autres départements.

Cela permettra aux syndicalistes stipendiés de continuer à mentir aux Français sur la réalité du problème de la Seine-Saint-Denis et de la France et de se servir de l’argent des adhérents pour « lutter contre l’extrême droite ».

À l'évidence, le problème de la Seine-Saint-Denis, c'est l'extrême droite.

À l’évidence, le problème de la Seine-Saint-Denis, c’est l’extrême droite.

About Jean Dupont

Jean Dupont est l'un des principaux contributeurs de Jeune nation, spécialisé dans l'actualité nationale notamment. Il est le coordinateur du journal quotidien.
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Jean Dupont

Commentaires (1)

  1. Samuel D'Assenc dit :

    L’antiracisme est dans certains cas une maladie psychiatrique, qui se soigne… par l’euthanasie.

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