Rares sont les lycées varois qui ne sont pas la cible de dégradations ou d’un blocus. De Toulon à Brignoles, de Lorgues à Fréjus, nos chères petites têtes blondes et crépues font entendre, avec grand bruit, leurs revendications. De l’absence de professeurs à l’emploi du temps s’étalant de 8 h à 18 h, en passant par la lutte contre le patriarcat et la défense de la Palestine, tout y est ! Un magnifique gloubi-boulga incohérent, à l’image de la pensée de cette génération en manque de repères et de tartes dans la gueule.
Il est certain que le ministère, mal nommé, de l’Éducation nationale fait face à des problèmes sérieux qui nuisent à la bonne instruction de la jeunesse. Entre l’entrée d’idéologies abstraites, la mise au rancart des matières essentielles et le manque de moyens humains et financiers, il est compréhensible que la jeunesse en ait assez. Tout du moins, une jeunesse saine qui veut se bâtir sérieusement un avenir.
Cependant, que constatons-nous ? Dans le Var comme ailleurs, la racaille immigrée profite de cette situation pour tout détruire et mettre le dawa. Cette racaille détruit ces mêmes infrastructures qu’elle considère comme obsolètes et/ou mal adaptées à ses besoins. Elle est accompagnée par des petits Blancs écervelés qui, après des années d’ethno-masochisme, voient dans leurs « frères » des héros virils auxquels ils cherchent à ressembler, sans savoir qu’ils ne seront jamais que des dhimmis pour ces gens-là.
Pour coordonner ce magma informe et contre nature, l’extrême gauche, dans son intégralité, est bien présente : professeurs démissionnaires qui, apparemment, sont atteints du syndrome de Stockholm, puisqu’ils prennent la défense de ces élèves qui les menacent et les brutalisent à longueur de temps ; présence des syndicats, comme la CGT, afin de garantir l’aspect social et légitime de la contestation ; présence aussi des partis corrompus, comme LFI ou Révolution permanente, qui attisent le feu en appelant à une grande mobilisation de la jeunesse, certainement pour montrer qu’ils « pèsent dans le game » chez les jeunes. Et, pour conclure, quelques abrutis d’antifas qui, après avoir raté leur vie, souhaiteraient bien que la génération suivante rate aussi la sienne, car après tout, c’est ça l’égalité : soyons tous des nuls et accusons la terre entière de notre propre nullité.

Depuis des années, certains établissements dits « sensibles » touchent des dotations faramineuses en comparaison d’autres établissements publics et, pourtant, les problèmes ne sont pas résolus.
Étonnamment, les établissements privés (sous ou hors contrat) ne sont pas soumis à ce genre de problématiques et obtiennent des résultats exceptionnels aux examens. L’extrême gauche nous dira que c’est parce que les établissements privés servent à la reproduction sociale des castes de nantis et de bourgeois. Cela n’est pas entièrement faux, à cela près que les établissements privés ne reproduisent pas des castes qui s’élèvent par l’argent, mais par le mérite et le travail.
Si je prends l’exemple d’établissements hors contrat que je fréquente, il y a effectivement quelques familles qui ont des moyens financiers certains, mais elles ne constituent absolument pas la majorité. La sociologie des parents est très variée, tout comme celle des bienfaiteurs de ces établissements. Ce qu’ont en commun ces individus, qui ont fait le choix du privé au prix de sacrifices, tout en finançant par leurs impôts les établissements publics moribonds, c’est la volonté de voir leurs enfants s’instruire pour affronter le monde auquel ils vont devoir faire face une fois adultes. Il n’est pas question de former une classe bourgeoise dirigeante, mais plutôt une élite intellectuelle qui saura comprendre le monde dans sa complexité.
À cela, les idéologies issues de 1789 ont préféré, au fur et à mesure des années, distiller le nivellement par le bas et faire régner la médiocrité, au lieu de tirer les éléments les plus faibles vers le haut.
En attendant, je regarde avec une certaine indolence les images de ces guérilleros en jogging qui, entre un « wesh » et un « wallah » partagés sur Snapchat, crient comme des pouffiasses à la moindre détonation d’un pétard. On me demandera sans doute : « Dans un État nationaliste, comment traiterais-tu le problème ? » La réponse est bien simple : dans un État nationaliste, ce problème n’existerait pas.












































JN TV







