L’un des procédés de manipulation les plus puissants et les plus sournois du régime post-Nuremberg antifasciste et antiraciste est de faire croire à beaucoup que les positions que défendent les nationalistes seraient d’un autre temps, dépassées et défendues par des esprits étriqués et déconnectés du réel. Par ce texte, nous allons montrer à quel point ce mensonge est aussi sournois que facile à démonter.
Prenons les sujets devenus centraux dans le débat public :
1– L’antiracisme forcené qui consiste à ne faire aucune distinction raciale et à promouvoir une société multiraciale coûte que coûte.
2– L’immigrationnisme fanatique voulant combattre les frontières et leurs défenses.
3– La propagande LGBT et autres offensives contre l’hétérosexualité.
4– La culture du laxisme judiciaire vis-à-vis de l’ensauvagement et la sévérité envers ceux qui le dénoncent.
Dans le premier cas, il suffit de rappeler l’épisode de l’équipe de France de football et de sa composition raciale :Il y a quelques années encore, seuls quelques-uns comme Jean-Marie Le Pen osaient constater une évidence, cette équipe était de moins en moins française, voire plus du tout. Les antiracistes, bien évidemment, empêchaient toute remise en question du principe antiraciste : un individu, qu’il soit noir, arabe, chinois ou papou, qui dispose de la nationalité française est Français et tous ceux qui remettent en cause cela étaient répudiés et ostracisés. Aujourd’hui, cette censure ne marche plus, car c’est la terre entière qui constate que l’équipe de France est africaine tout simplement. Ce n’est plus seulement nous, nationalistes, qui le constatons, ce sont les supporters argentins, l’entraîneur du Paraguay, Ousmane Sonko, le président de l’assemblée du Sénégal, un ancien premier ministre espagnol, bref il n’est plus possible d’ignorer ce constat.
Passons au second cas, là aussi l’éternel retour du réel frappe très durement ce délire gauchiste, car contrairement à ce que hurlent les chantres des frontières ouvertes, il est tout à fait possible de réguler l’immigration, d’entreprendre la remigration et cela, même un pays très pauvre peut le faire. Les exemples ne manquent pas :
– La Tunisie (aidée en cela par des pays d’origine des migrants d’Afrique noire).
— Le Pakistan qui mène une remigration massive et traite les opposants à cette politique d’ennemis du Pakistan. On aimerait le même genre de politique en France.
— L’Iran
— La Tanzanie.
Bref, quand on veut, on peut, et nous gagnerions à prendre exemple sur ces pays.
Concernant le troisième sujet, on peut dire que la France est passée sous le contrôle de la coterie LGBT. Cependant la résistance s’organise, que ce soit les joueurs de foot refusant le maillot arc-en-ciel ou même des Etats qui refusent de plier aux offenses diplomatiques du régime macroniste envers la famille traditionnelle. C’est le cas du Cameroun qui refuse le diplomate spécial LGBT ou Ousmane Sonko qui, comme précédemment sur le cas de l’antiracisme, brille par son bon sens. Mais allons plus loin, jusqu’en Océanie où la résistance s’organise avec le Haka Maori qui fait reculer les enfilés et protège les enfants (cf. photo en tête d’article).
Terminons avec le quatrième sujet, le plus essentiel peut-être, car il touche aux réflexes les plus élémentaires de l’espèce humaine. La défense et la réaction face au mal, aux actes nuisibles comme les crimes en tout genre, et particulièrement quand cela touche les enfants. Plusieurs peuples nous montrent la voie d’une saine réaction. C’est le cas en Espagne, Angleterre, Irlande et Irlande du Nord, États-Unis et même encore une fois Océanie.
Cette fois-ci en Australie ou après l’atroce meurtre du petite fille Aborigène, la communauté en question à décidé de faire la justice en tabassant le meurtrier tout en affrontant la police qui protégeait le criminel.
En France également, on voit de plus en plus de Français se faire justice eux-mêmes quand celle-ci est absente dans les tribunaux. Dans cette situation, l’État ne montre aucune pitié, y compris quand il s’agit de délinquants pourtant si bien protégés par ce même État, comme dans le cas de ce braqueur maghrébin qui a voulu venger sa fille victime d’une agression sexuelle de la part d’un Africain.
Cela nous amène à une conclusion simple. La réalité, l’ordre naturel reflet de l’ordre divin, finira toujours par l’emporter, peu importe les moyens colossaux employés par ceux qui veulent nier le réel par idéologie.
L’Espérance est nationaliste, pourquoi ? Parce que nous avons la vérité avec nous.
« Le mensonge, c’est comme le sable, doux quand on s’y couche, dur quand on se lève. » enseigne un dicton Malgache
« La vérité rend libre », proclame le Christ.
Militons pour que le bon sens soit de nouveau au pouvoir. Notre honneur s’appelle fidélité.
Qui vive ?
France !















































JN TV






