
À l’invitation du Mouvement Renaissance nationale de Pologne, NOP, nous avons eu l’honneur de nous rendre à Varsovie pour célébrer le 45e anniversaire de la Renaissance nationale de Pologne et le 35e anniversaire de la revue Szczerbiec. La conférence portait un titre qui résume à lui seul l’enjeu de notre temps : « Le nationalisme organisé à l’âge du globalisme ».
Dès l’ouverture, l’impression d’ensemble fut celle d’une organisation remarquable. Adam Gmurczyk, dirigeant du NOP, donna le ton avec une intervention claire et déterminée. Les livrets remis à chacun contenaient les traductions soignées des discours, permettant à tous de suivre avec précision les interventions. Cette attention au détail témoigne d’un sérieux et d’un respect mutuel qui honorent autant les hôtes polonais que les invités.
La journée s’est déroulée en trois parties. Dans la première, après l’ouverture, Michał Lewandowski a lu le message de Nikolaos Michaloliakos, fondateur de l’Aube dorée. Puis sont intervenus Wojciech Trojanowski, Gergely Dobay pour le HVIM hongrois, Dušan Dimitrijević pour l’Action serbe, et Pierre-Marie Bonneau pour Les Nationalistes. Dans la deuxième partie, les docteurs Marzena Dobner et Mariusz Skrobała ont pris la parole, suivis d’Agis Fotopoulos (Aube dorée), de Sorin Olariu pour la Fondation Gavrila Ogoranu, et d’un message de Filippo Deida (Rate dei Patrioti). Enfin, dans la troisième partie, le docteur Wojciech Trojan, un message de Hervé Van Laethem (Nation), Ewa Marcinkowska (WICI Polskie), Marta Mrzygłód (secrétaire générale du KKP) et Bartosz Kopczyński (Institut de savoir social Krzysztof Karoń) ont clôturé les travaux.

Parmi les participants, nous avons eu l’honneur de saluer la présence de Janusz Waluś, héros polonais qui a passé trente années dans les prisons d’Afrique du Sud avant d’être expulsé vers la Pologne, pour avoir éliminé le terroriste communiste de l’ANC Chris Hani. Sa présence discrète et digne rappelait à chacun le prix du combat et la nécessité de ne jamais céder face aux ennemis de la civilisation.
La salle était remplie d’une assistance attentive et engagée. L’atmosphère était celle d’une véritable communauté de combat européenne : des nationalistes polonais, français, hongrois, serbes, grecs, roumains, réunis non pour se livrer à des postures, mais pour affirmer, dans le calme et la détermination, leur attachement à leurs nations. La sécurité, assurée avec un professionnalisme exemplaire par des militants polonais, a garanti un déroulement serein. Aucune opposition n’est venue troubler cette journée. C’est le signe que, lorsque le nationalisme s’affirme avec clarté et discipline, il impose le respect.

À 18 h 15, les délégations étrangères ont été conviées à un dîner de spécialités polonaises. Ce n’était pas une simple réception mondaine. C’était une table fraternelle, où se retrouvaient des nationalistes européens autour de mets qui portent en eux l’âme d’un peuple. Dans ces moments-là, l’amitié franco-polonaise cesse d’être un souvenir historique pour redevenir une réalité vivante. On y mesurait, une fois encore, à quel point nos nations, lorsqu’elles restent fidèles à elles-mêmes, savent se reconnaître et s’épauler contre les empires cosmopolites et les idéologies dissolvantes.
Nous sommes repartis avec des cadeaux, des livres et des produits du terroir polonais. Ces objets ne sont pas de simples souvenirs. Ils sont les témoins concrets d’une rencontre réussie, d’une fraternité qui ne se contente pas de discours mais qui s’incarne dans le geste et dans le partage.

Cette conférence de Varsovie confirme ce que nous savons déjà : le nationalisme organisé n’est pas une abstraction. Il est une discipline, une continuité, une volonté. Il exige des structures, du travail patient et le refus des reniements. Face à la mondialisation qui prétend effacer les peuples, nous avons vu, à Varsovie, des nationalistes qui refusent de baisser la garde. Des nationalistes qui savent que la nation n’est pas un contrat, mais une communauté de destin, un héritage de sol et de sang.

Nous remercions chaleureusement nos camarades du NOP pour leur accueil, leur rigueur et leur hospitalité. Cette rencontre renforce notre conviction : le combat continue, et il se mène mieux encore lorsqu’il se mène ensemble.
Qui vive ?
France.
Europe debout !
Pierre-Marie Bonneau














































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