Depuis 2013 et l’interdiction de l’Œuvre française, une trentaine de mouvements identitaires et nationalistes ont été dissous; des centaines de manifestations, d’hommages et de réunions ont été interdits.
Ce harcèlement judiciaire de notre mouvance a laissé le champ libre à l’extrême gauche de rue et aux antifas, qui n’ont eu de cesse de se renforcer, d’autant plus qu’ils ont bénéficié de l’impunité du pouvoir dans leur chasse aux « fachos ». Conjuguées à la reconnaissance officielle par la France insoumise, ces complicités ont abouti au meurtre de Quentin à Lyon, en février dernier, ainsi qu’aux émeutes et aux pillages de ce samedi 17 octobre.
Cette politique oppressive et liberticide a un double visage : politique, d’abord, avec Laurent Nuñez qui, à travers ses différentes fonctions officielles, de directeur de cabinet du préfet de Paris en 2012 jusqu’à son poste de ministre de l’Intérieur, a mené une répression continue contre les nationalistes, notamment au moment de la Manif pour tous ou des Gilets jaunes ; administratif et judiciaire, ensuite, avec Pascale Léglise, directrice du Bureau des libertés publiques (on ne rit pas !) au ministère de l’Intérieur, chargée de constituer tous les dossiers d’interdiction et d’en assurer la défense devant la justice.
Celle que je surnomme « Mme Synagogue » a inauguré ses nouvelles fonctions en montant le dossier de dissolution de l’Œuvre française. C’est à ce moment-là que j’ai rencontré cette femme sans aucun charisme, qui ne cachait pas sa haine pour tout ce que je représentais en tant que président du mouvement fondé par Pierre Sidos, dont le père avait été chargé de mission à l’Inspection générale des Forces du maintien de l’Ordre sous le gouvernement de l’Etat français, l’équivalent du ministère de l’Intérieur d’aujourd’hui. Elle a été récompensée pour cela par la Légion d’honneur et mène depuis treize ans une guerre totale contre les identitaires et les nationalistes.
J’accuse ces deux serviteurs zélés du système d’être parmi les principaux responsables de la situation actuelle. Il est grand temps que ce binôme infernal cesse de nuire aux intérêts français.
Yvan BENEDETTI













































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