Alors que l’affaire Epstein explose, les médiats français se montrent plutôt « discrets » par rapport aux ramifications françaises des réseaux et personnalités qui y sont liées. On pourrait se dire que c’est la « loi de l’information », mais cela fait des décennies que la classe politico-médiatique et les pouvoirs publics sont complaisants…
🔴 Plutôt que de s’intéresser aux ramifications françaises du réseau Epstein, Laurent Nuñez s’attaque à @officielsoral à la demande du CRIF.
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— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) February 11, 2026
À la fin des années 1970, la France est encore profondément marquée par l’héritage de Mai 68. La libération sexuelle, la remise en cause de l’autorité et des normes morales irriguent le débat intellectuel, parfois jusqu’à l’aveuglement. Dans ce climat, certaines figures du monde intellectuel et militant défendent l’idée que toute norme sexuelle serait une construction sociale, que la notion même de consentement des mineurs pourrait être repensée et que la répression pénale relèverait d’un moralisme réactionnaire.
On ne parle pas ici de quelques marginaux issus de la société civile, mais bien de personnalités du monde politique ou intellectuel français qui tentent de faire accepter l’inacceptable. Complaisance assumée des médias Le 26 janvier 1977, une tribune signée par environ soixante-dix philosophes, écrivains, universitaires et autres figures médiatiques de premier plan sera d’abord publiée dans le journal Le Monde puis dans Libération. Les signataires y défendent trois hommes condamnés pour abus sexuels sur des mineurs de moins de 15 ans.

Quelques mois plus tard, le 23 mai 1977, un autre texte apparaît dans la rubrique « Opinions » du Monde — oui encore ! — qui demande la décriminalisation des rapports sexuels entre adultes et mineurs de moins de 15 ans.
Parmi les signataires d’une de ces tribunes (ou des deux pour certains), on retrouve des noms bien connus : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Michel Foucault ou encore Françoise Dolto. Tous font partie de l’élite culturelle française. Mais les choses ne s’arrêtent pas là, bien au contraire.
Entre autres exemples « en vrac » de la complicité des médias :
- En 1982, Daniel Cohn-Bendit déclare sur le plateau de l’émission Apostrophe : « Quand une petite fille de cinq ans et demi commence à vous déshabiller, c’est fantastique. »
- En 1978, dans l’émission Dialogues de France Culture, Michel Foucault, Guy Hocquenghem et Jean Danet — tous signataires des tribunes précédentes — défendent l’idée que les pédophiles incarcérés le sont à tort, car les enfants abusés étaient consentants.
Ce climat intellectuel permissif, longtemps considéré comme une simple dérive de l’après-68, a laissé des traces profondes. Il a contribué à créer un espace où certaines pratiques, pourtant criminelles, ont pu être minimisées, relativisées, voire protégées. Mais les décennies suivantes allaient en révéler les conséquences.
L’affaire Gabriel Matzneff
Dès les années 1970, Gabriel Matzneff publie des ouvrages dans lesquels il décrit des relations sexuelles avec des mineurs, sans jamais être inquiété par la justice. Pire encore, ces textes sont édités par de grandes maisons, chroniqués dans la presse, salués pour leur style « subversif » et même parfois récompensés. L’écrivain est invité sur les plateaux de télévision, notamment dans des émissions culturelles de premier plan, où il évoque sans détour ses pratiques, face à des animateurs et journalistes qui ne s’en offusquent guère.
Le cas de cet écrivain est peut-être l’exemple le plus flagrant de cette omerta volontaire d’un milieu culturel prêt à fermer les yeux, au nom de la liberté artistique, sur la provocation intellectuelle ou bien encore la « complexité morale ». En quoi est-ce complexe moralement – pour un esprit sain du moins – de comprendre que toucher à l’innocence est à vomir ?
Et il faudra attendre 2020 et le courage d’une femme, Vanessa Springora et de son livre Le consentement pour que cette complaisance éclate au grand jour. Dans cet ouvrage, l’auteur raconte l’emprise exercée par Gabriel Matzneff à son égard, alors qu’elle était adolescente, et démonte méthodiquement le récit romancé construit autour de ces relations. Le choc est immédiat. Une enquête est ouverte, certains ouvrages de l’écrivain sont retirés et plusieurs figures du monde culturel se désolidarisent immédiatement de Matzneff, prétendant qu’ils ne savaient rien — cela ne vous rappelle-t-il pas une affaire très récente ?
L’affaire Matzneff ne pose pas seulement la question des actes d’un écrivain. Elle interroge la responsabilité d’un système entier. Cette affaire marque une rupture tardive mais nécessaire : elle révèle combien la pédophilie a pu être relativisée, excusée ou invisibilisée, dès lors qu’elle s’inscrivait dans un cadre culturel ou intellectuel jugé légitime. Une mécanique que l’on retrouve, sous d’autres formes, dans d’autres affaires.
Les trois petits cochons
Parmi les nombreuses affaires gravitant autour de la pédophilie en France qui ont été « sans conséquences » ou presque pour leurs auteurs, trois sont assez marquantes :
- Frédéric Mitterrand : Dans Mauvaise Vie (2005), il évoque explicitement des pratiques sexuelles avec de jeunes garçons à l’étranger. Ces aveux n’ont pas empêché sa nomination au gouvernement en 2009 ni son maintien à ce poste plusieurs années durant.
- Olivier Duhamel : À la suite des révélations de Camille Kouchner, il reconnaît avoir eu connaissance d’agressions sexuelles incestueuses commises par le beau-père de celle-ci sur son frère, sans jamais les signaler. Son cas illustre la protection sociale et institutionnelle dont peuvent bénéficier les élites intellectuelles, leur silence contribuant à maintenir l’impunité.
- Jean-Marc Morandini : L’animateur a été condamné par la justice française, y compris en cassation, pour des faits graves concernant l’exploitation et la corruption de mineurs, avec des peines confirmées. Pourtant, la chaîne qui emploie actuellement ce dernier, CNews, ne l’a pas licencié et continue de lui attribuer du temps d’antenne.
D’autres dossiers sordides existent — Pierre-Alain Cottineau, Jacques Lang — mais l’objectif n’est pas ici d’énumérer toutes les horreurs.
Il faut comprendre les mécanismes des élites pour éviter que l’histoire se répète : il ne s’agit pas seulement de juger des individus, mais de questionner un système et ses « clans » qui, trop longtemps, ont favorisé l’impunité et marginalisé les victimes.
Peu importe l’orientation politique ou idéologique de ces prédateurs, les faits sont là. Et c’est à tous de faire exactement l’inverse de ce système médiatique complaisant : exposer, dénoncer, boycotter, marginaliser et réclamer justice contre ceux qui ont commis ces actes ou qui les couvrent.
Voici les noms des neuf Français qui font l’objet de poursuites judiciaires ou qui peuvent potentiellement faire l’objet de poursuites judiciaires dans l’affaire Epstein (en attendant que les autres documents soient rendus publics).
Jean-Luc Benchamoul, dit Brunel : Fondateur de…— Hervé Ryssen (@insoumix2) February 11, 2026





























Jeune Nation TV








Ne pas confondre la pedocriminalité de Bendit et Mazneff avec celle de Lang. Avec Lang nous avons à faire avec un membre de la communauté du Talmud. Il est uni avec, dans le désordre et à titre inficatif, Ariane de Rothschild, Epstein, Brunel (le nom est un pseudo) , Braun Pivet, Aurore Bergé… On est face à un complot mondial dans lequel la France est un avant poste.
Il faut être fançais pour dire ce genre de conneries? De la pedocriminalité c’est de la pedocriminalité! Quelle soit hindouiste (Gandhi était un pédophile de renom), Boudhiste ( Dalaï Lama embrasse carrément des enfants sur la bouche devant les caméras!) ou talmud n’a aucune importance. Au Pakistan et autres pays islamiques, le mariage avec des filles prépubères est tjs encore autorisé ce qui n’est pas le cas en Israel. La pédophilie est un truc mondial dont personne à l’apanage.
Historiquement à l époque victorienne on mourrait encore en Europe avant 40 ans et donc il n y avait rien de choquant de se marier à 12, 13, 14, 15 ou 17 ans.
A partir du moment où une fille pouvait avoir des enfants (dès ses premières règles ) la question du mariage se posait…
Il y a actuellement un changement de paradigme (depuis 150 ans) qui fait que même des gens se disant dans la tradition devraient modérer leur paroles et avoir plus de recul sur la question des mœurs.
Mariage,rapport, sexualité,personne ayant autorité, différence d age trop forte biologie… attention ne mélangeons pas tout.
En ce qui concerne Lang, j’avais demandé à « RIVAROL » , dans le cadre du « Courrier lecteurs », de me donner l’occasion de conseiller aux plus curieux de taper simplement sur leur clavier d’ordinateur : « You Tube Holeindre Lang » …
Avec pour résultat de donner la parole -post mortem – à feu notre camarade Roger Holeindre accusant nommément Lang d’avoir participé au viol et à l’assassinat d’un enfant de cinq ans !
Avec cette précision que Roger concluait : « Qu’on m’arrête si je ne dis pas la vérité ! »
Roger n’ayant évidemment pas été arrêté…
Nos amis de Rivarol ne m’ayant pas suivi… Je vous donne cependant ce conseil ! ! !
Alain Soral? Lui qui est pote avec Gabriel Matzneff et disait dans une de ses vidéos qu’une fille à 13 ans était majeure. Quel hypocrite! Mais il est vrai que le fait de surfer sur la vague ou plutôt séisme qu’a suscité l’affaire Epstein, c’est tjs bien pour rebondir un peu dans la dissidence. On l’avait un peu oublié le Soral. Ne le voilà t’il plus que jamais de retour dans l’actualité.
Ne dite pas n importe quoi merci!
Il n’a pas dit cela, comme Vincent Reynouard au sujet de l affaire brigitte-macron il distingue le détournement de mineur (un ado) en l occurrence sous l autorité d un adulte avec la pédophilie ou le proxénétisme aggravé !!!!
Je vous conseille de regarder entièrement leurs vidéo…et pas des coupures sélectionnées…
Je me demande ce que moi je dois dire en tant que belge. Chez nous, l’affaire Dutroux à susciter bien plus de remous qu’en France. Chez nous les morts autour de l’affaire Dutroux tombaient littéralement comme des mouches. Oui, comme des mouches! En France, il n’y a encore eu aucun suicide ni arrestation. Je crois que ça en dit assez de ce merveilleux pays pour…
https://www.babelio.com/livres/Coninck-30-temoins-morts/828071
Sous Louis 14, l un des individus les plus admirables selon les monarchistes français….
Le roi au nom de la raison d état dans une affaire de sorcellerie et de pédophilie touchant l élite française a en dehors de quelques condamnations totalement étouffé l affaire au nom de la raison d état…
FAIS CE QUE TU VEUX ET TU SERAS UN AUTRE HOMME (Les 120 jours de Sodome de Sade)
26 octobre 1440. Le jour où Gilles de Rais est pendu pour le meurtre de centaines d’enfants
PODCAST. Après avoir combattu héroïquement avec Jeanne d’Arc, le baron rentre chez lui et viole, torture et massacre d’innombrables enfants.
Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos
Juste avant d’être pendu pour le meurtre officiel de 140 enfants, Gilles de Rais s’agenouille dans l’herbe, face à la foule venue le voir danser au bout d’une corde. Les mains jointes, il lève la tête vers le ciel et s’écrie : « Ô, Dieu, je vous demande pardon. Ne me punissez pas selon mes péchés, mais selon votre indulgence infinie. » Puis, s’adressant à tous ces hommes et femmes qui l’observent silencieusement, Gilles de Rais poursuit d’une voix ferme : « Je suis votre frère à tous et je suis chrétien. Je vous demande, même à ceux dont j’ai tué naguère les enfants innocents, de prier pour moi, au nom de la passion de Notre Seigneur, de me pardonner de bon cœur, comme vous entendez vous-mêmes obtenir le pardon de Dieu. » Il n’est pas gonflé, le baron !
Autre temps, autre mœurs.