Accueil » Actualité » Actualité française » Contre la discrimination politique des nationalistes, soutien au professeur alsacien – C.L.A.N.

Contre la discrimination politique des nationalistes, soutien au professeur alsacien – C.L.A.N.

Communiqué du C.L.A.N. (Comité de Liaison et d’Aide aux nationalistes) en soutien à un jeune professeur alsacien congédié d’un lycée privé et mis au ban par l’Académie de Strasbourg en raison de son engagement privé dans un mouvement nationaliste.

 

En décembre 2018, un jeune professeur remplaçant dans un lycée privé strasbourgeois a été sommé de démissionner par son directeur. La raison, son engagement politique au sein d’un mouvement Nationaliste, dissous en avril 2019 en conseil des ministres, et ses opinions personnelles jugées non « tolérables » par le chef d’établissement.

Malgré le soutien de ses élèves, le contrat du professeur n’a pas été renouvelé. Plus grave encore, l’académie de Strasbourg aurait décidé de lui fermer la porte au nom de la «déontologie de l’enseignant» !

Aujourd’hui, le jeune professeur compte aller devant les tribunaux et invoque les raisons suivantes :

– Car on se doit de se défendre quand on est attaqué

– Car dans une éducation nationale extrêmement politisée où beaucoup d’enseignants peuvent propager leurs idées durant leurs cours, j’ai été convoqué par le directeur, attendu à la sortie par des journalistes et congédié pour délit d’opinion

– Car la répression s’aggrave de jours en jours et que l’on se doit de réagir.

Nous vous invitons à soutenir cette initiative en participant à la cagnotte pour payer les frais d’avocat qui s’élèvent à 2000 €.

Quand ils touchent à l’un d’entre nous, ils touchent à nous tous !

C.L.A.N.

Témoignage du jeune professeur victime de la vindicte :

« Bonjour à tous, 

En Aout 2018, j’ai dû déménager à Strasbourg pour un an. 

J’ai donc été engagé pour enseigner dans un lycée privé à Strasbourg pour toute l’année scolaire. 

En Décembre 2018, alors que tout se passe bien, je suis convoqué par le directeur qui me demande de démissionner en raison de mon engagement politique mais surtout de mes idées qui ne sont pas « tolérables » dans cet établissement.

Devant mon refus de démissionner, j’apprends que « légalement » je ne pourrai plus enseigner à partir du 8 Mars car c’est la fin de mon premier contrat (correspondant au congé maternité de l’enseignante que je remplace) et donc que mon contrat ne sera pas renouvelé (correspondant au congé parental de l’enseignante). 

En Janvier 2019, un article sort dans Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA) pour médiatiser cette affaire. 

Mais certaines choses doivent être précisées. Tout d’abord, mes élèves m’ont très largement soutenu contrairement à ce que l’article laisse transparaitre! Mots de remerciements, cadeaux, demandes auprès de l’établissement pour que je ne parte pas. Une belle reconnaissance quand on aime ses élèves et qu’on cherche à leur transmettre une passion et des connaissances.

C’est pour cela que je compte aller devant les tribunaux pour plusieurs raisons: 

– Car on se doit de se défendre quand on est attaqué

– Car dans une éducation nationale extrêmement politisée où beaucoup d’enseignants peuvent propager leurs idées durant leurs cours, j’ai été convoqué par le directeur, attendu à la sortie par des journalistes et congédié pour délit d’opinion

– Car la répression s’aggrave de jours en jours et que l’on se doit de réagir. 

C’est pour cela que je fais appel à votre générosité pour payer mes frais d’avocat s’élevant à 2000€. 

Que je gagne ou perde devant les tribunaux, nous ne nous laisserons pas faire!

Je vous remercie d’avance. »

Cagnotte de soutien sur Le Pot Solidaire

Partager cet article Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on Facebook
Facebook
0Share on VK
VK
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email
Redaction

Login

Lost your password?
0