
Le Hongrois Gyula Sari, originaire de Gyor et ancien légionnaire au sein du 2e régiment étranger d’infanterie, est décédé il y a quelques jours. Ce vétéran de l’armée française, déployé lors de la guerre en Indochine (où il avait été sérieusement blessé), avait notamment combattu lors de la bataille de Diên Biên Phu en 1954. Il avait aussi participé à l’attentat du Petit-Clamart, la célèbre tentative de suppression en 1962 de Charles de Gaulle.
En ce 22 août 1962, il y a déjà six semaines que De Gaulle a livré à l’ennemi les départements français d’Algérie. Certes, le crime est consommé, l’Algérie Française est perdue ! Mais il reste à venger les milliers de soldats d’élite tombés pendant huit ans, et dont la trahison gaulliste vient de souiller le sacrifice. L’objectif est de châtier de Gaulle ! À 20h10, Une pluie fine tombe sur le Petit Clamart, compromettant toute visibilité, lorsque pourtant un cri fait réagir cinq hommes en armes embusqués dans une camionnette : « Ils arrivent ! ». Le légionnaire Gyula Sari était de ces combattants intrépides dont les fusils mitrailleurs arrosèrent alors copieusement la DS présidentielle.
Mais on connaît la suite : la chance n’était pas de leur côté ! Reconnu coupable, il avait été condamné à 20 ans de réclusion, qu’il avait purgé à la Prison de la Santé, puis sur l’île de Ré. Il avait été libéré le 22 mars 1968.
L’ADIMAD-MRAF a le regret de vous convoquer ce vendredi 30 janvier 2026 à 10h30 au cimetière de Levallois (92300) pour accompagner notre camarade Gyulia Sari, héros du Petit Clamart, qui, un mois à peine après notre ami Lajos Marton, rejoindra le paradis des combattants restés fidèles au serment de combattre la trahison qui a livré à l’ennemi une province de ce qui fut la « plus grande France ».

































Jeune Nation TV








Honneur et Fidélité ! RIP Gyula !
RIP à nos héros !
Ne reste donc plus de l’équipe du Petit-Clamart que le participant le plus jeune à l’époque, Louis de Condé (87 ans cette année).
Dans toute association se glissent des importuns qu’il convient d’écarter, celle que je préside n’y faisant pas exception :
Louis De Condé a été exclu à l’unanimité de l’association regroupant les anciens de l’OAS, Marton et Sari ayant aussi voté pour cette exclusion !
– Se présentant comme « lanceur d’alerte », il avait DENONCE à la préfecture cette association, comme « extrémiste »…
– Puis était intervenu pour tenter de geler les comptes en banque… Et cela par dépit de n’être pas pris au sérieux alors qu’il espérait prendre le présidence de cette association.
– Quelques années plus tard, il tentait de subvertir les « Amis du Maréchal Pétain, utilisant des moyens tout aussi déloyaux… se faisant une fois de plus exclure !
Le pauvre garçon, surnommé « petit tout » par ses camarades du Petit Clamart, où il ne jouait qu’un rôle secondaire, ne s’est jamais consolé d’être considéré comme partie négligeable.
Il est temps de mettre à l’écart ce fat. Je me suis laissé dite qu’il devait commander l’ouverture du feu et que curieusement il s’était éloigné soi disant pour un besoin naturel, ce qui fait que le feu a été ouvert trop tard. Est ce vrai ?
Non, cher « RATUS »…
Surnommé « Petit tout » c’est à dire le tout petit, il n’était pas prévu de lui confier la moindre responsabilité !
Il n’avait même pas vue sur le théâtre d’opérations et devait seulement conduire un véhicule de repli !
En revanche, si vous êtes curieux de faits indéniables amenant à des conclusions tout aussi indéniables, recherchez sur internet la réponse à cette question :
Ou était-il – ET AVEC QUI ? – alors qu’il aurait dû, après le petit Clamart, être parmi les individus les plus recherchées, notamment par les réseaux Foccart ?
Comme me disait le « Crabe Tambour », qui le méprisait, ce que suggère la réponse à cette question est d’une telle évidence que l’on a, dès lors, l’explication de la nuisance du personnage… et pour le compte de qui !
Avec leur départ, les uns après les autres, j’ai l’impression de sentir la France s’éteindre elle aussi peu à peu.
Pour ceux qui ont respecté les règles de continuité de la vie, il n’y a pas de départ sans passation de témoin à la génération suivante ! Pour ma part, j’ai donné vie à cinq enfants, tous passés par une école militaire.
Comme me le disait le Général Bigeard : « La seule défaite dont un peuple n’a aucune chance de se relever est la défaite des maternités ! »
Il y a deux façons complémentaires de faire la guerre :
– La première les armes à la main…
– La seconde en préparant la génération suivante de guerriers !
Szia Gyula, repose en paix.
La Légion perd un Fauve. ReP:-(