Dans la soirée du 28 octobre 2026, la vitrine de la Librairie Logos a encore une fois été brisée. Une nouvelle agression contre un lieu qui, dans le Paris du 7e arrondissement, continue de faire ce que de moins en moins d’endroits osent encore faire : proposer des livres qui ne collent pas à la doxa dominante, des auteurs critiques, des ouvrages d’histoire, de philosophie et de réflexion nationale que l’on cherche en vain ailleurs.
🚨 La Librairie Logos de nouveau visée par un acte de vandalisme Dans la soirée du 28 octobre 2026, notre vitrine a été brisée. Une nouvelle agression contre un lieu de culture et de rencontres, dans un climat de violences croissantes. Merci pour votre soutien ! 📚❤️ https://t.co/EV2mKjo2xE
— Librairie Logos (@librairielogos) October 29, 2026
Logos n’est pas une librairie comme les autres. C’est l’un des rares endroits où l’on peut encore trouver des titres qui parlent de la France, de son identité, de sa souveraineté, de sa mémoire, sans avoir à baisser la tête. Elle accueille des rencontres, des dédicaces, des discussions. Elle refuse de se soumettre au petit catéchisme progressiste qui règne dans la plupart des librairies parisiennes. Et c’est précisément pour cela qu’on la frappe.
Ceux qui cassent sa vitrine ne s’attaquent pas à une simple boutique. Ils s’attaquent à un espace de résistance culturelle. Ils veulent faire taire ce qui reste de libre dans le débat d’idées. Ils savent parfaitement que, dans un pays où les grandes surfaces et les plateformes dictent de plus en plus ce que l’on a le droit de lire, une librairie indépendante qui propose autre chose est déjà en soi un acte de désobéissance.
Un patriote digne de ce nom ne peut rester indifférent. Soutenir Logos, ce n’est pas forcément partager chaque titre de son catalogue. C’est refuser que la violence physique devienne le seul argument de ceux qui n’en ont plus. C’est défendre le droit d’exister pour les lieux qui refusent l’uniformisation idéologique. C’est comprendre que, lorsqu’on laisse vandaliser une librairie parce qu’elle n’est pas assez « dans le sens de l’histoire », on accepte déjà que demain d’autres espaces de liberté soient traités de la même façon.

La France a besoin de lieux où l’on peut encore penser autrement. Logos en est un. L’attaquer, c’est attaquer ce qui reste de libertés réelles dans ce pays. Le soutenir, c’est simplement refuser de laisser les intimidateurs mondialistes dicter ce que les Français ont le droit de lire et de discuter.
La vitrine sera réparée. Le combat, lui, continue.










































JN TV










