Chers Amis,
Depuis le 24 septembre, je suis resté silencieux sur Internet, tout simplement parce que j’ai quitté mon domicile pour vivre dans la clandestinité.
J’ajoute que sans la Providence, je serais peut-être déjà en prison.
Que s’est-il passé? Voici.
Vendredi 18 septembre, je séjournais dans le Gers chez un couple d’amis qui m’accueille régulièrement avec mon vélo.
Je préparais ma conférence intitulée « un homme face à la répression » (1), que je devais donner le lendemain à Toulouse. Comme on le sait, un arrêté préfectoral me parvint dans l’après-midi, qui interdisait cette conférence.
Une réunion privée étant prévue le dimanche chez mes amis, je restais sur place. En outre, j’avais déjà pris un billet de retour pour revenir à Paris le lundi soir, afin d’être présent le lendemain au tribunal, où un verdict serait rendu dans une affaire qui avait été jugée le 24 juin.
◊ Un providentiel pneu de vélo mal rangé
Le samedi 19, au matin, j’allai acheter un pneu pour mon VTT: l’ancien était très usé, ce qui occasionnait des crevaisons à répétition lorsque je traversais des bois ou que j’empruntais des chemins rocailleux.
Le magasin se trouvait dans une petite ville située à une quinzaine de kilomètres de chez mes amis.
J’aurais pu changer le pneu dès mon retour chez eux, c’est-à-dire le samedi vers midi, mais je préférais travailler à ma conférence que je souhaitais publier au plus vite sur Internet.
Finalement, à 18 h 45, profitant d’une pause pour effectuer le changement de pneu, je m’aperçus alors que le vendeur s’était trompé, qu’il m’avait fourni un pneu d’un diamètre légèrement trop petit (24 pouces au lieu de 26).
Si je l’avais changé vers midi, j’aurais eu le temps de revenir au magasin et d’en prendre un autre; à 18 h 45, toutefois, c’était impossible, car l’établissement fermait à 19 heures.
Joint par téléphone, le vendeur me proposa de revenir le mardi matin pour l’échanger, le lundi étant son jour de fermeture.
Dans un premier temps, refusant de différer mon retour à Paris, je demandais à mes amis d’aller échanger le pneu pour moi le mardi ou plus tard dans la semaine: j’en disposerai lors d’une de mes prochaines venues chez eux.
Cependant, j’eus l’intuition que ce contretemps était un signe de la Providence: je ne devais pas être au tribunal le mardi. Aussi décidai-je de reporter mon départ au mardi soir ou au mercredi, après avoir été moi-même récupérer le bon pneu.
Au moment d’échanger mon billet de train contre un autre équivalent, la seule option qui s’offrit à moi fut un retour à Paris le jeudi 24 septembre.
◊ Pourquoi ce retard?
Le lundi 21, j’informai donc mon public que je serais absent le lendemain au tribunal.
Le mardi 22, au matin, j’allai au magasin de vélos: le vendeur se confondit en excuses, expliquant qu’il avait pris le seul pneu mal rangé parmi ceux de 26 pouces.
Ce fait renforça ma conviction que cette erreur était une manifestation de la Providence.
En début d’après-midi, mon ami avocat m’apprit le verdict qui avait été rendu contre Jérôme Bourbon et moi-même dans l’affaire jugée le 24 juin (j’y reviendrai).
Le soir, je m’interrogeai: pourquoi la Providence m’avait-elle fait différer mon départ, puisque ce mardi, rien de fâcheux n’était arrivé?
La réponse vint dès le lendemain mercredi.
◊ Une convocation traquenarde
Ce matin-là, vers 11 heures, le secrétaire de Rivarol m’apprit que deux policières s’étaient présentées un peu plus tôt aux locaux du journal (où je vis), afin de m’y trouver. Elles ne lui avaient pas dit pourquoi. Il leur avait donné mon numéro de téléphone.
L’après-midi du même jour, une femme officière de police judiciaire me contacta. Elle m’informa qu’une convocation me serait envoyée par courriel pour le jeudi 1er octobre, et que je devrais la renvoyer signée au plus vite.
La convocation me parvint peu après: je devais être auditionné pour outrage à magistrat aggravé par un motif sexiste.
Ayant joint mon avocat par téléphone, je lui expliquai que l’affaire concernait certainement les propos que j’avais tenus une dizaine de mois auparavant lors d’une émission de Démocratie participative: j’avais alors fustigé en termes vifs le comportement d’une magistrate à mon égard début décembre 2025.
« L’as-tu outragée en sa présence? me demanda-t-il.
— Non, répondis-je, face à elle, je me suis contenu; c’est seulement ensuite, sur Démocratie participative, que j’ai été assez vif.
— Voulais-tu que tes propos lui soient répétés? ajouta-t-il.
— Non, dis-je, je voulais juste informer mes auditeurs. J’ajoute que je n’ai plus jamais évoqué cet incident. »
Mon avocat me promit qu’il étudierait l’affaire et qu’il se renseignerait au auprès de l’officier de police judiciaire.
Le jeudi, de retour à Paris, je publiai ma conférence interdite (2).
Vendredi, mon avocat me téléphona: avec franchise, l’officier de police judiciaire lui avait précisé qu’il s’agissait d’une enquête préliminaire, mais que je serais placé en garde à vue dès le début de l’audition.
◊ Le piège devient évident
Mon avocat me donna alors les éclaircissements suivants :
« Je ne trouve aucun motif à ton placement en garde à vue.
» En effet, tu te rends à toutes tes convocations et à tous tes procès, tu ne veux pas réitérer l’infraction qui t’est reprochée, tu ne peux ni détruire les preuves, puisqu’ils disposent déjà de tous les éléments, ni faire pression sur la victime présumée, ni intimider d’éventuels témoins.
» Il n’y a donc aucun motif à ton placement en garde à vue, sauf celui-ci: au terme d’une garde à vue, tu peux être déferré devant un procureur, ce qui serait impossible en cas d’audition libre.
» Tout porte donc à croire qu’après avoir été interrogé, tu seras présenté à un procureur.
— Ce ne serait pas la première fois, dis-je.
— Oui, répondit-il, mais là, c’est très différent.
» Jusqu’à présent, aucun juge n’a pu délivrer à ton encontre un mandat de dépôt qui t’enverrait directement en prison, car tu as toujours été poursuivi pour des délits de presse.
» Toutefois, un outrage à magistrat relève du droit commun, et là, on sort du cadre protecteur qu’offre le droit de la presse. Outrage, c’est jusqu’à un an de prison; aggravé par un motif sexiste, cela porte la peine à deux ans de prison.
» Or, lorsqu’un justiciable risque deux années de prison, le procureur peut décider de le déférer devant le tribunal en comparution immédiate.
» Alors, certes, poursuivit mon avocat, avec les éléments que tu m’as donnés, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un outrage à magistrat; mais qu’importe, tu seras jugé pour ce délit et c’est le juge qui appréciera souverainement.
» De plus, même si l’infraction est requalifiée en injure publique, par exemple, sachant que tu seras en comparution immédiate, le juge pourra te condamner à quelques mois de prison ferme et délivrer un mandat de dépôt qui t’enverra directement en prison.
— Même si je fais appel?
— Oui, même si tu fais appel.
— Avec ce que tu me dis, fis-je, le but de la manœuvre apparaît clairement.
» Quand, en février dernier, les autorités ont obtenu mon extradition, mes adversaires se sont réjouis (3) : ils pensaient qu’à peine revenu en France, je serais jeté en prison, mais ils ont dû déchanter.
» Malgré plusieurs condamnations, j’ai bénéficié du cadre protecteur qu’offre le droit de la presse pour gagner du temps avant d’aller en prison: j’ai fait opposition, appel et même cassation.
» Profitant des recours légaux et de l’impossibilité pour un juge de décerner à mon endroit un mandat de dépôt, je suis encore en liberté et j’ai même redoublé d’activité.
» D’où la colère de mes adversaires, qui veulent me voir jeté en prison au plus vite. Le 1er juillet 2026, l’Organisation juive européenne a regretté qu’aucun mandat de dépôt ne puisse être décerné contre moi (4).
— Oui, reprit mon avocat, mais cette fois, les autorités pensent avoir trouvé un moyen de les satisfaire: l’outrage à magistrat, aggravé par un motif sexiste; et elles veulent l’utiliser sans attendre.
» D’où les policières envoyées pour te trouver dès le lendemain du verdict, mais tu n’étais pas là. D’où, cette convocation envoyée dès l’après-midi et que l’on te demande de renvoyer signée au plus vite.
» Sachant que d’autres procès et d’autres condamnations t’attendent dans les prochains mois, dont certaines seront définitives, l’objectif probable de la manœuvre est de te jeter en prison le temps que les peines s’accumulent. Tu y resteras alors pendant plusieurs années. »
◊ L’institution judiciaire, ses pièges et ses contorsions
Ce que m’expliquait l’avocat raisonnait en moi, car je le sais: une fois en prison, des procès me seront intentés à la chaîne, débouchant à chaque fois sur une nouvelle condamnation. Ainsi croupirai-je derrière les barreaux pendant cinq, six, voire sept ans.
J’ajoute que la justice peut saisir toutes les occasions pour vous appréhender.
Je me souviens qu’en 2007, au tribunal de Saverne où j’étais jugé, deux inspecteurs de la police judiciaire m’attendaient dans le couloir pour me placer en garde à vue dans le cadre d’une nouvelle affaire.
Peut-être en aurait-il été de même ce mardi 22 septembre: à la sortie de la salle d’audience, j’aurais été arrêté, placé en garde à vue, interrogé, déféré devant un procureur, traduit devant un tribunal en comparution immédiate, et placé sous mandat de dépôt le soir même.
Ou peut-être que le lendemain, les deux policières m’auraient demandé de les accompagner au commissariat, afin d’y signer une convocation, et, une fois dans les locaux, j’aurais été placé en garde à vue avec la même suite.
Je me souviens qu’en 2012, je m’étais rendu au commissariat du village où je vivais, afin de signer, comme chaque semaine, une feuille de présence dans le cadre d’un contrôle judiciaire.
D’habitude, je signais dans le hall d’entrée et je repartais; ce jour-là, un gendarme m’invita à venir dans son bureau. Une fois à l’intérieur, il me signifia qu’un mandat d’arrêt avait été lancé contre moi; le soir, je dormais en prison, à Caen.
Le plus terrible survint le 9 juillet 2010, à Bruxelles: deux inspecteurs venus chez moi me demandèrent de les suivre pour signer un papier relatif à un mandat d’arrêt lancé par la France.
M’ayant présenté la démarche comme une simple formalité, je me revois confiant mes clefs à mon épouse en lui disant: « Je reviens dans une heure. » Les inspecteurs m’entendirent et ne firent aucun commentaire.
Une fois dans leurs locaux, ils me montrèrent le papier à signer. Sans méfiance, je m’exécutai. Puis ils me dirent: « Bien, maintenant que vous avez signé, nous vous conduisons en prison jusqu’à votre extradition vers la France. » Et le soir, je dormais en prison; le 17 août, je fus extradé vers la France.
Ayant raconté cela à mon avocat, il confirma:
« J’ai déjà connu ce genre de situation: un client se rend le matin à une convocation pour une simple audition. Personne ne se méfie, mais ça dégénère en garde à vue, et le soir, le client dort en prison.
» Dans ton cas, je ne suis sûr de rien, dit-il, mais je te préviens, tous les voyants sont au rouge. »
◊ L’institution judiciaire trouve toujours un biais
« En effet, dis-je, me rendre à cette convocation, c’est sans doute me jeter dans la gueule du loup alors que la Providence s’est manifestée. »
Il est bien évident que l’accusation d’outrage à magistrat pour des motifs sexistes ne tient pas la route, mais je sais que parfois la justice veut vous « serrer » et qu’elle trouve n’importe quel moyen d’y parvenir.
Je me souviens que, dans l’affaire d’Oradour, la juge d’instruction m’avait d’abord poursuivi pour contestation d’un crime de guerre.
C’était en 2001. Or, à cette époque, la loi ne sanctionnait pas la contestation de crime de guerre, mais seulement celle des crimes contre l’humanité (depuis 2017, cela a changé).
Le lui ayant fait remarquer, la juge d’instruction modifia le chef d’accusation en apologie d’un crime de guerre.
Avec bon sens, je lui répondais que je ne pouvais pas faire l’apologie d’un crime que je contestais, preuve à l’appui. Malgré cette évidence, elle me renvoya devant le tribunal.
Face aux juges, je martelai que je ne me livrais à aucune apologie, que j’expliquais ce qui s’était vraiment passé. Peines perdues: il fallait me condamner.
En première instance et en appel, les juges du tribunal de Limoges me reconnurent coupable d’apologie d’un crime de guerre.
Il fallut attendre 2005 pour qu’enfin la Cour de cassation reconnût que mon travail était une contestation, pas une apologie: en à peine quelques lignes, elle cassa le jugement (5).
De façon évidente, les juges de Limoges avaient voulu me condamner à tout prix, y compris avec un chef d’accusation inconséquent.
Voilà pourquoi cette convocation pour outrage aggravée par un motif sexiste ne me dit rien de bon: sachant que l’objectif très probable est de me jeter en prison pour me faire taire et de m’y maintenir le plus longtemps possible, j’ai toutes les raisons, vu mon expérience, de redouter un piège. Et si je me jette dedans, je n’aurai plus aucun moyen d’y répondre.
Mon avocat soupira:
« Je t’ai exposé ce que je pensais de l’affaire, compte tenu des informations fournies de part et d’autre. J’en conclus que tous les voyants sont au rouge, et que tu peux avoir raison de redouter cette convocation.
» Cependant, je te laisse décider souverainement de t’y rendre ou pas. Tu disposes de plusieurs jours de réflexion, ne te précipite pas. »
J’avais cependant déjà décidé: à mes yeux, le pneu vendu par erreur était une manifestation de la Providence qui m’avait permis d’éviter le piège.
J’ajoute que j’ai toujours été courtois avec les policiers, les inspecteurs, les juges et tout le personnel de la justice, qu’il s’agisse des greffiers, des secrétaires, jusqu’aux plus simples surveillants de prison.
Ayant raconté cela à mon avocat, il confirma:
« J’ai déjà connu ce genre de situation: un client se rend le matin à une convocation pour une simple audition. Personne ne se méfie, mais ça dégénère en garde à vue, et le soir, le client dort en prison.
» Dans ton cas, je ne suis sûr de rien, dit-il, mais je te préviens, tous les voyants sont au rouge. »
◊ L’institution judiciaire trouve toujours un biais
« En effet, dis-je, me rendre à cette convocation, c’est sans doute me jeter dans la gueule du loup alors que la Providence s’est manifestée. »
Il est bien évident que l’accusation d’outrage à magistrat pour des motifs sexistes ne tient pas la route, mais je sais que parfois la justice veut vous « serrer » et qu’elle trouve n’importe quel moyen d’y parvenir.
Je me souviens que, dans l’affaire d’Oradour, la juge d’instruction m’avait d’abord poursuivi pour contestation d’un crime de guerre.
C’était en 2001. Or, à cette époque, la loi ne sanctionnait pas la contestation de crime de guerre, mais seulement celle des crimes contre l’humanité (depuis 2017, cela a changé).
Le lui ayant fait remarquer, la juge d’instruction modifia le chef d’accusation en apologie d’un crime de guerre.
Avec bon sens, je lui répondais que je ne pouvais pas faire l’apologie d’un crime que je contestais, preuve à l’appui. Malgré cette évidence, elle me renvoya devant le tribunal.
Face aux juges, je martelai que je ne me livrais à aucune apologie, que j’expliquais ce qui s’était vraiment passé. Peines perdues: il fallait me condamner.
En première instance et en appel, les juges du tribunal de Limoges me reconnurent coupable d’apologie d’un crime de guerre.
Il fallut attendre 2005 pour qu’enfin la Cour de cassation reconnût que mon travail était une contestation, pas une apologie: en à peine quelques lignes, elle cassa le jugement (5).
De façon évidente, les juges de Limoges avaient voulu me condamner à tout prix, y compris avec un chef d’accusation inconséquent.
Voilà pourquoi cette convocation pour outrage aggravée par un motif sexiste ne me dit rien de bon: sachant que l’objectif très probable est de me jeter en prison pour me faire taire et de m’y maintenir le plus longtemps possible, j’ai toutes les raisons, vu mon expérience, de redouter un piège. Et si je me jette dedans, je n’aurai plus aucun moyen d’y répondre.
Mon avocat soupira:
« Je t’ai exposé ce que je pensais de l’affaire, compte tenu des informations fournies de part et d’autre. J’en conclus que tous les voyants sont au rouge, et que tu peux avoir raison de redouter cette convocation.
» Cependant, je te laisse décider souverainement de t’y rendre ou pas. Tu disposes de plusieurs jours de réflexion, ne te précipite pas. »
J’avais cependant déjà décidé: à mes yeux, le pneu vendu par erreur était une manifestation de la Providence qui m’avait permis d’éviter le piège.
J’ajoute que j’ai toujours été courtois avec les policiers, les inspecteurs, les juges et tout le personnel de la justice, qu’il s’agisse des greffiers, des secrétaires, jusqu’aux plus simples surveillants de prison.
Constatant l’inefficacité de la loi Gayssot, qui ne peut briser le caractère protecteur du droit de la presse, face à moi, les autorités ont trouvé un biais: me coller un délit de droit commun fantasmagorique: outrage à magistrat, aggravé par des motifs sexistes.
La loi Gayssot a introduit des règles injustes qui entravent la libre recherche historique: c’est déjà scandaleux; mais avec ses nouvelles poursuites pour outrage aggravées par des motifs sexistes, la déloyauté m’apparaît portée à son comble.
Je fais face à une institution déloyale qui me convoque pour une garde à vue.
J’ai toutes les raisons de redouter, de par mon expérience, qu’y répondre revienne me retrouver pieds et poings liés face à un adversaire qui pourrait dès lors m’écraser en toute tranquillité.
Cela, je le refuse.
◊ Le débat loyal que je réclame
Depuis plus de 30 ans, j’agis loyalement.
Je diffuse les thèses révisionnistes à visage découvert, sans masque, et je réclame un débat à armes égales sur l’existence des chambres à gaz homicides hitlériennes.
Si vraiment les historiens disposent d’une multitude de preuves attestant leur existence, alors ils pourraient me ridiculiser sans peine.
Toutefois, ce débat, ils le refusent au motif que je ne suis pas un historien et que je viole les méthodes historiques, donc qu’il est impossible de discuter avec moi.
Pitoyable dérobade, pour deux raisons :
1. C’est au terme d’un débat loyal qu’on pourra dire si ma méthode d’enquête est valable ou pas; ce n’est pas avant qu’on peut le dire, et ce n’est pas une des parties en cause qui peut l’affirmer péremptoirement ;
2. Ce débat, je veux qu’il se déroule dans le camp devenu le symbole de l’Holocauste, Auschwitz-Birkenau; une fois sur le terrain, nous irons dans le local d’Auschwitz, présenté aux visiteurs comme une chambre à gaz homicides; là, nous discuterons de la crédibilité de cette thèse au regard des lieux, des documents et des témoignages; nous ferons de même au camp de Birkenau, plus précisément devant les ruines des grands crématoires II et III.
Telle est ma proposition faite aux historiens: débattre de la solidité de la thèse officielle en se rendant sur le terrain pour examiner les lieux, les documents et les témoignages.
Peut-on imaginer une invitation plus honnête?
Depuis des années, j’espère une réponse positive, conformément au principe républicain: « La libre discussion est d’absolue nécessité dans l’ordre des croyances qui se démontrent et qui se discutent. (7) »
Mais à la place, on me pourchasse et on me traîne devant les tribunaux pour me faire jeter en prison; et comme je n’y entre pas assez vite, alors on m’accule déloyalement avec un prétendu outrage à magistrat pour des motifs sexistes.
En agissant ainsi, la justice se déshonore.
◊ En fuite, mais en paix
Les autorités souhaitent-elles m’écraser ainsi que le réclament mes adversaires (8)? Je ne puis les empêcher de commettre cet acte déshonorant, mais je refuse d’y participer en me livrant à elles pieds et poings liés. Voilà pourquoi, comme en 2021, j’ai choisi de plonger dans la clandestinité.
Mais je ne me laisserai pas capturer si facilement. Auparavant, elles devront me traquer et m’appréhender. Voilà pourquoi, comme en 2021, j’ai choisi de plonger dans la clandestinité.
Oh, certes, je ne nourris aucune illusion! Comme le cerf poursuivi par la meute, je n’ai pas les moyens de leur échapper. Un jour ou l’autre, je serai pris.
Malgré cela, conformément à ma promesse, je m’exprimerai jusqu’au bout. J’espère en outre pouvoir terminer un dernier travail qui me tient à cœur et que mon public pourra découvrir, si la Providence le permet.
Pour l’heure, ignorant de quoi demain sera fait, je remercie chaleureusement celles et ceux qui m’ont soutenu d’une façon ou d’une autre pendant toutes ces années.
Mon combat révisionniste m’a permis de rencontrer des gens formidables, de lire des ouvrages passionnants et, surtout, d’éprouver la satisfaction de remplir une mission d’une rare noblesse.
Peu après l’assassinat de Marcel Gitton, Maurice-Yvan Sicard écrivit: « Les communistes l’ont tué parce qu’il avait dit la vérité. »
En France, la loi antirévisionniste porte le nom du député qui l’a rapporté: le communiste Jean-Claude Gayssot.
J’y vois un signe de la Providence: Elle souligne qu’hier comme aujourd’hui, les communistes assassinent, physiquement ou légalement, ceux qui disent la vérité.
À 57 ans, je n’ai plus rien qu’une petite chambre, un ordinateur, un vélo et mon matériel de dessin.
Mais je suis en paix, car je le sais, lorsque les temps seront venus, les graines de vérité que les révisionnistes auront semées germeront.
Publié dans le canal Telegram « Sans concession » : https://t.me/sansconcession/412
Notes
(1) & (2): Conférence interdite « Un homme face à la répression », sur Odysee: https://odysee.com/@sansconcession:f/Un-homme-face-à-la-répression_-ma-conférence-interdite:2
(3): Mes adversaires se rejouissaient: https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/on-peut-se-feliciter-qu-il-vienne-en-prison-chez-nous-vincent-reynouard-qui-remettait-en-cause-le-massacre-d-oradour-sur-glane-bientot-extrade-d-ecosse-2855906.html
(4): l’OJE regrette l’impossibilité de décerner un mandat de dépôt: https://radioj.media-j.com/article/64071/le-negationniste-vincent-reynouard-condamne-a-un-an-de-prison-ferme
(5): Jugement de la Cour de cassation: https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007071249/
(6): Félix Isnard, Spiritualisme et matérialisme (1879), p. XIII: https://archive.org/details/spiritualismoet00isnagoog
(7): Henri Marion, Leçons de morale (1884), p. 240: https://archive.org/details/leonsdemorale00marigoog
(8): « Ce nuisible doit être écrasé », clamé « Stoppons Rivarol » cet été encore: https://x.com/Stop_Rivarol/status/2072763746913526166










































JN TV









