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Verdun 2016 : des évêques se réjouissent de la déprogrammation de « Black M »

Une fois n’est pas coutume, signalons aujourd’hui la réaction surprenante, dans le bon sens, de certains évêques français qui nous ont plus souvent habitués dans leur ensemble à la carpeterie voire à la veulerie et à encourager toute subversion. Donc, pour une fois, deux évêques se sont exprimés la semaine dernière, pour faire part selon un décryptage du langage ecclésial, de leur satisfaction à l’annonce de la déprogrammation du rappeur raciste anti-blanc français transgénique, qui devait se produire le 29 mai prochain à Verdun.

Le premier est monseigneur Jean-Paul Gusching, évêque de Verdun qui est également le président de la Fondation de l’ossuaire de Douaumont, qui abrite les restes des 130 000 soldats français et allemands tombés au cours de la bataille. Le moindre des choses. « Je ne connais pas « Black M » au-delà de ce que j’ai pu lire à son sujet mais je déplore qu’en cette année de centenaire, qui est aussi un moment pour célébrer la paix, il y ait une polémique comme celle-là. Je ne suis pas sûr que « Black M » soit en cohérence avec ce qui se vit à Verdun ». Et il conclue qu’annuler « était la meilleure chose à faire ».

Le second est monseigneur Bernard Ginoux, évêque de Montauban, qui s’était lui aussi indigné, sur Twitter, de l’invitation faite au rappeur. « Verdun touche tout le monde », expliquait jeudi 12 mai l’évêque, dont le grand-oncle a été tué, et le grand-père blessé lors de la bataille. « Un hommage public, il faut que tout le monde puisse s’y retrouver. Faire venir un rappeur est au mieux une maladresse ou une faute de goût. Car dans ce concert, il peut y avoir des paroles qui risquent de blesser ». Monseigneur Ginoux attire même l’attention sur le fait que dans le nom du rappeur, le « M » est une référence au gangster Jacques Mesrine, ce qui « est une drôle de manière de rendre hommage à des soldats morts pour la France ».

Ne nous privons pas de la suite de ses propos où il va jusqu’à tancer les institutions ( !) pour leur choix pervers du rappeur : « ceux qui décident de cela devraient faire attention à l’unité du pays (…) Je comprends bien que le rap soit à la mode, mais le centenaire de Verdun n’est pas là pour jouer sur la mode. C’est une affaire de bon sens ».

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