Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont mené une série de frappes contre des cibles au Venezuela, provoquant de fortes explosions dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment près du ministère de la Défense et du port. Des hélicoptères et des avions militaires américains ont été observés dans le ciel vénézuélien, tandis que Trump a fièrement revendiqué un acte de guerre (Opération Absolute Resolve) et de piraterie internationale, « la capture et l’exfiltration » de Nicolas Maduro…

Ce kidnapping d’un chef d’État en exercice, par l’État voyou américain (selon sa « jurisprudence » Noriega-Saddam Hussein) ne peut que faire tomber définitivement, aux yeux des derniers naïfs, la croyance en une quelconque survivance de l’ordre mondial post-1945 et post-1991 communément appelée « droit international » (qui prévoyait une immunité des chefs d’État en exercice quasi-unaniment acceptée et maintenant renvoyée aux oubliettes).
« L’ordre mondial fondé sur des règles » n’est plus que le grotesque déguisement de l’unilatéralisme yankee comme le monde entier en est convaincu (se l’avouant ou pas) depuis les palinodies de Colin Powell, le 5 février 2003, au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, brandissant les prétendues fioles d’anthrax, issues des prétendues stocks d’armes de destruction massive de Saddam Hussein, pour justifier le déclenchement des feux de l’enfer sur l’Irak.
Dans l’après-midi de samedi 3 janvier, la ministre américaine de la Justice Pamela Bondi a ensuite annoncé que le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores avaient été inculpés dans le district sud de New York pour « complot en vue de narcoterrorisme, complot en vue de l’importation de cocaïne, ainsi que pour possession et complot en vue de possession d’armes automatiques et d’engins destructeurs contre les États-Unis », crimes fédéraux passibles de 4 fois la prison à perpétuité, qui devraient donner lieu à une comparution devant un tribunal new-yorkais.
Là encore, l’habillage juridique sous les oripeaux du fallacieux prétexte de narco-terrorisme, cache mal l’appétit yankee pour les ressources locales. Car le Venezuela n’est qu’un acteur mineur du trafic de drogue dans le contexte sud-américain, en comparaison du Mexique et de la Colombie… Ni le Venezuela, ni Nicolas Maduro, ni le fantomatique « cartel de los soles » ne sont cités dans le rapport concernant l’évaluation nationale de la menace de la drogue (qui fait 60 pages) réalisé en 2024 par l’agence fédérale compétente, la DEA (Drug Enforcement Administration)…
Et il n’est bien évidemment pas question du sort ou du niveau de vie des autochtones dans les motivations de cette opération militaire. Les observateurs ont noté que les frappes américaines n’ont pas touché les infrastructures pétrolières qui ont continué de fonctionner normalement. Et les revenus du pétrole et autres ressources vénézuéliennes devront désormais garnir les poches des actionnariats des multinationales rapaces amies de Donald Trump :
« Nos entreprises pétrolifères – les plus grandes au monde – vont dépenser des milliards de dollars pour réparer l’infrastructure endommagée et vont faire de l’argent pour le pays » (Donald Trump, 03.01.2026)
Et pour la suite ? Donald Trump a lâché un laconique :
« Nous allons diriger ce pays jusqu’à ce que nous puissions faire une transition sûre, appropriée et judicieuse » (Donald Trump, 03.01.2026)
Les États-Unis feront-ils la courte échelle à Corina Machado, clownesque titulaire du prix Nobel de la Paix (qu’elle a dédié à Donald Trump, celui qui en moins d’un an de mandat a bombardé l’Iran, la Syrie, le Yémen, le Nigéria et maintenant le Venezuela), qui avait appelé à bombarder son propre pays et dont la première mesure serait de transférer l’ambassade du Venezuela de Tel Aviv à Jérusalem et de privatiser le géant public pétrolier Petroleos de Venezuela (PDVSA), principale source de revenus du pays…
Ceci explique cela ! https://t.co/7qKhbPFgKq
— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) January 3, 2026
En attendant, au Venezuela, bien fragilisé, la Cour suprême a désigné la vice-présidente Delcy Rodríguez comme présidente par intérim afin d’assurer la « continuité administrative » et de former le Conseil national de défense du pays. Rodriguez a décrit l’attaque comme une « agression militaire sans précédent » affirmant qu’elle visait à s’emparer des grandes réserves pétrolières du Venezuela et a dénoncé l’implication ou l’influence des forces du régime israélien dans l’attaque menée par les forces américaines :
« Les gouvernements du monde entier sont tout simplement choqués que la République bolivarienne du Venezuela soit victime et cible d’une attaque de cette nature, qui a, indubitablement une connotation sioniste ! L’histoire et la justice leur feront payer. »
Au chapitre des commentaires autour de cette opération, deux messages marqués d’une certaine lucidité méritent d’être connus, ceux de Marjorie Taylor Green et Dmitri Medvedev, suivis des réactions d’Yvan Benedetti.
La réaction de Marjorie Taylor Green, représentante républicaine à la Chambre qui a pris ses distances avec Donald Trump depuis quelques mois :
« J’ai siégé au Comité de la sécurité intérieure ces trois dernières années. Je suis totalement favorable à des frontières fortes et sûres, et à la lutte contre le trafic de drogues mortelles et la traite des êtres humains perpétrés par les narcotrafiquants et les cartels vers les États-Unis.
Le fentanyl est responsable de plus de 70 % des décès par surdose de drogue aux États-Unis. Il provient des cartels mexicains, est fabriqué à partir de précurseurs chimiques venus de Chine et est acheminé clandestinement à travers la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
Les cartels mexicains sont les principaux et quasi-responsables des meurtres d’Américains causés par des drogues mortelles.
Si l’intervention militaire américaine et le changement de régime au Venezuela visaient réellement à sauver des vies américaines des drogues mortelles, pourquoi l’administration Trump n’a-t-elle pas agi contre les cartels mexicains ?
Si la poursuite des narcoterroristes est une priorité absolue, pourquoi le président Trump a-t-il gracié l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez, condamné à 45 ans de prison pour avoir importé des centaines de tonnes de cocaïne aux États-Unis ? Ironie du sort, la cocaïne est la même drogue que le Venezuela importe principalement aux États-Unis.
La prochaine observation évidente est que l’éviction de Maduro constitue une manœuvre claire pour contrôler les approvisionnements pétroliers vénézuéliens, ce qui garantira la stabilité en vue de la prochaine guerre de changement de régime en Iran.
Et bien sûr, pourquoi est-il acceptable que l’Amérique envahisse militairement, bombarde et arrête un dirigeant étranger, alors que la Russie est considérée comme mauvaise pour avoir envahi l’Ukraine et la Chine comme une agresseuse envers Taïwan ? Est-ce acceptable seulement si nous agissons ainsi ? (I Je ne soutiens ni la Russie ni la Chine.
Les changements de régime, le financement de guerres étrangères et le détournement constant des impôts américains vers des causes étrangères, des étrangers (qu’ils soient aux États-Unis ou à l’étranger) et des gouvernements étrangers, alors même que les Américains sont confrontés à une hausse permanente du coût de la vie, du logement et des soins de santé, et découvrent sans cesse des escroqueries et des fraudes liées à leurs impôts, suscitent la colère de la plupart des Américains. C’est particulièrement vrai pour les jeunes générations. Les baby-boomers et la moitié de la génération X applaudissent les guerres et les discours néoconservateurs, mais l’autre moitié de la génération X et la majorité des générations suivantes ne sont pas dupes et les rejettent.
Le dégoût des Américains face à l’agression militaire incessante de leur propre gouvernement et son soutien aux guerres étrangères est justifié car nous sommes obligés de la financer et les deux partis, républicains et démocrates, veillent constamment à ce que la machine militaire de Washington reste alimentée et en marche.
C’est ce que beaucoup de partisans de MAGA pensaient avoir voté pour abolir.
On s’est bien trompés.
À mesure que les baby-boomers perdent du terrain en termes de votes et de pouvoir, l’avenir électoral se jouera entre les candidats qui misent sur le populisme économique américain et promettent la prospérité aux seuls Américains.
Pour l’instant, aucune des deux parties ne propose de solution. »
La réaction de Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité de Russie :
« 1. Un excellent exemple de maintien de la paix par les États-Unis. Une opération militaire brutale dans un pays indépendant, qui ne menaçait en rien les États-Unis. La capture par les forces spéciales d’un président légalement élu et de sa femme. Bien sûr, tout cela est strictement conforme au droit international et à la législation nationale, en accord avec le Congrès. Un silence presque total de la part de l’Europe démocratique. Un amour garanti en Amérique latine, car la doctrine Monroe est très populaire là-bas. Bref, un autre pas brillant vers le Nobel.
2. Trump aurait dû faire preuve d’une telle activité, comme avec le Venezuela, ailleurs. Les animaux ukrainiens dressés, qui se pavanaient à Kiev, sont complètement hors de contrôle. Et ils n’écoutent plus le maître du cirque. Il est peu probable que l’exemple du Venezuela les remette à la raison. Bien qu’il serait bon que les États-Unis attaquent les bases militaires du Banderostan, et que les forces spéciales américaines capturent la bande de trafiquants de drogue à Bankova. Peut-être qu’il est temps, oncle Sam ?
3. L’opération à Caracas est la meilleure preuve du fait que tout État doit renforcer au maximum ses forces armées, en ne permettant pas à divers riches impudents de changer simplement l’ordre constitutionnel à la recherche de pétrole ou de quelque chose d’autre. Et le renforcement maximal, garantissant que le pays sera solidement protégé, n’est autre que l’arsenal nucléaire!
Vive l’arme nucléaire ! »
Enfin évidemment la réaction d’Yvan Benedetti :
Le Trumpisme doit être combattu !
Avec le kidnapping du président du Venezuela, Trump se comporte comme le Shérif du monde.
Cette dérive tyrannique basée sur la politique de la canonnière, avec des méthodes dignes du Far West, dont les moteurs sont le profit marchand et la mégalomanie du président américain, sous la dépendance et le magistère de Netanyahu (qui doit posséder un dossier Epstein compromettant pour Trump) est tout simplement terrifiant et doit être combattue !
En plus d’une ligne de force traditionnelle et ancienne, l’Amérique juive, Netanyahu doit avoir un dossier Epstein sur Trump ! https://t.co/dMttqp7aVT
— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) January 3, 2026
Le logiciel d’analyse politique anticommuniste est dépassé
Les paradigmes ont changé avec ce nouveau siècle qui a débuté avec la révolution de Maidan en 2014.
Le monde d’aujourd’hui est dominé par la guerre entre l’oligarchie mondiale basée sur le profit, sous magistère du judapo et tous les peuples qui veulent rester maîtres chez eux, maîtres de leurs lois et entendent vivre selon leurs traditions.
En tant que nationalistes français, nous sommes les alliés naturels de tous ceux qui résistent quelque soit le régime politique. Forts de notre histoire et de notre doctrine, nous ne recherchons aucun modèle ou aucun sauveur à l’étranger.
Il convient par contre d’établir en France une convergence des luttes pour faire triompher un ordre nouveau, chez nous, au service du bien commun ; et à l’international, au service de la paix et de la concorde entre les nations, en rejetant toute ingérence des donneurs de leçons de morale.




























Jeune Nation TV










Magnifique un etat creolisé marxiste vient de sauter….vivement Cuba… snif il ne restera bientôt que la Corée du Nord au maranne Melenchon pour ses vacances.
La finance veterotestamentaire vient de pirater les plus grandes réserves pétrolières mondiales sans prendre de gants, la classe.
Bon voilà, ce Trump me plaît, c est un voyou assumé comme d autres sont PD… C est cash, ça a le mérite d être clair.
Finalement, faut vraiment être con pour croire au droit international et autres foutaises de fiotes cosmopolites.
Historiquement le droit c est celui du plus fort…C est lui qui écrit la narration officielle comme un roman national et le reste c est du bidon.
Au fait j avais déclaré ici au lendemain de l élection de Trump que jamais l affaire Epstein comme l affaire Kennedy ne seraient déclassifier …
Je confirme un éléphant ça Trump énormément…business is business… De wall street à la city en passant par Jérusalem(merci jared khousner) .
Les natio français devraient arrêter de fantasmer sur l homme providentiel !!!!
Le point commun entre Israël et les États-Unis est que Toute action est moralement justifiée par une lecture puis une relecture, une interprétation suivit d une reinterpretation de par une identification permanente aux premiers hébreux de l ancien testament… Le cinéma dure évidemment jusqu’à satisfaction du protagoniste: Maintenant vous savez d ou vient le cancer mondial!
Vous verrez demain Trump dira à la masse des bœufs Maduro nous à volé notre pétrole et donc il sera jugé selon « » »nos lois » » ».
Maduro finira comme Noriega puis
Ils pilleront le pays et laisseront des miettes aux picaros locaux.
1 – Dans l’affaire Irakienne, il n’y avait certes pas d’armes de destructions massives, mais d’un autre côté, il n’y a pas eu non plus prédation du pétrole irakien par les Américains.
2 – Je pense qu’il n’y aura pas non plus « vol » du pétrole vénézuélien par les USA, il sera acheté au cours international du brut, c’est tout.
3 – Dans l’affaire du Venezuela, la drogue me paraît un bon argument en soi, même s’il y a d’autres considérations, des considérations géopolitiques de puissance.
4 – On ne peut pas, le même jour, faire un article élogieux sur notre passé colonial et reprocher aux Américains de considérer qu’ils ont des zones d’influences privilégiées: c’est le jeu de l’histoire et de ses rapports de force.
5 – Le logiciel « communiste » ne me paraît pas dépassé du tout, en réalité, les BRICS ne sont qu’une nouvelle version de la vision Tiers-Mondiste dont l’URSS prétendait être le porte-drapeau.
–> Pour moi, Maduro est un Juif Séfarade communiste (internationaliste et communautariste, la preuve, il avait mandaté la Banque Rothschild pour auditer la dette du Venezuela), et je ne le défendrais donc pas.
–> Attention de ne pas se mettre toujours du côté de faux champions / vrais perdants.
–> Par contre, oui, il faut le constater, cette opération américaine pourrait une fois de plus avoir été commanditée par Israël qui a une influence très forte en Amérique Latine, du Mexique à l’Argentine.
On assisterait alors à un nouveau match Ashkénazes contre Séfarades …
Ne faites pas semblant de ne pas avoir compris. Le sujet n’est pas abstraitement d’approuver ou condamner le phénomène colonial.
Les États-Unis ont par exemple milité farouchement pour que la France abandonne ses colonies dans la seconde moitié du XXe siècle, nous condamnant même pour la Guerre d’Algérie.
Pour les USA, ce serait permis au nom de leur puissance. Mais ça nous serait interdit, et à la Russie par exemple, au nom des droits de l’homme, de la démocratie libérale, de l’égalité entre les peuples…
Ici, nous sommes des militants politiques. Et c’est ce poison intellectuel et moral, instillé par ceux qui nous gouvernent, qu’il nous faut combattre dans la tête de nos compatriotes.
« l’État voyou américain »
Molo! Pourriez-vous être un peu plus mesuré dans vos paroles!? Monsieur Trump combat le mondialisme, et c’est tout ce qui importe, tout en s’entourant par ceux là-mêmes (les Loubanovitchs) qui attendent le Mashiach une fois qu’Edom (la civilisation chrétienne) sera entièrement détruite.
Monsieur Benedetti aurait pu avoir l’obligeance de publier des photos de Poutine entourée par cette même tribu que l’on voit dans le bureau ovale. Il y en a plein sur le net. Toute cette guerre en Ukraine, c’est de ça qu’il s’agit: une guerre entre différentes factions mais faisant toutes partie de la même tribu càd les Loubanovitchs. Même ER, ces hypocrites commencent à l’admettre. Depuis le temps que Pierre Hillard!
Non, il ne combat pas le mondialisme. Mais seulement la tendance jusqu’auboutiste wokiste, lgbt…
Rédaction: naturellement qu’il ne combat pas le mondialisme. D’ailleurs je ne vois pas comment on puisse le combattre tout en étant entouré d’une certaine tribu dont le mondialisme en est l’émanation…C’était sous forme d’ironie en réponse à ce qu’affirme monsieur Perlier…
Mon cher Glen…
D’abord, mon nom n’est pas « Perlier », mais LE PERLIER…
Ce qui n’est qu’un détail, j’en conviens volontiers…
1 :
Mais ce qui n’en est pas un, et que je persiste à affirmer, en réponse à ce qui précède… C’est que les références au communisme ainsi que les distinctions « EST-OUEST ou « DROITE-GAUCHE sont complètement dépassées !
Et aussi hors de propos que les notions de bien ou de mal s’agissant de la politique des Etats, qui n’est que l’application de rapports de force !
Et ce que je maintiens aussi et surtout, en dépit de l’aveuglement de certains, c’est que, depuis déjà plusieurs décennies, il n’existe sur la planète que DEUX forces opposées :
– D’un côté les NATIONS qui se préoccupent de garder leurs identités ethnoculturelles…
– Et de l’autre côté le MONDIALISME qui cherche à les anéantir au bénéfice d’un magma humanoïde indifférencié dépourvu de frontières et surtout d’identités raciales.
C’est pourquoi, contrairement à une analyse datée et simpliste, ce ne sont pas les USA en tant que tel qui sont nos amis ou nos ennemis, mais au sein des USA ces deux politiques antagonistes :
– Celle de l’Etat Profond US dit aussi « deep state » qui n’a pas cessé de nous nuire depuis 1945 et auquel nous devons Gay Pride, Wokisme immigrationnisme et autres tares destructrices…
– Celle de l’Amérique blanche et chrétienne, refusant wokisme et métissage comme nous les refusons en France et qui, à tort ou à raison, s’est regroupée derrière Donald Trump !
En résumé : l’Amérique n’est ni notre ennemi ni notre alliée… Mais c’est au sein de l’Amérique que nous pouvons avoir tout à tour des amis ou des ennemis !
2 :
Quant à votre « ironie » concernant l’opposition de Trump au mondialisme, rejoignant celle de la « rédaction » déplorant que Trump ne combatte « seulement » que les tendances wokistes, lgbt et autres…
A qui faut-il donc rappeler, ici, que ces éléments de décadence constituent les armes essentielles contre nos sociétés, imposés par ces mêmes mondialistes ?
3
Et enfin, quant à la tendance judéocentrée, déplorablement simpliste, consistant à mettre en vrac dans le même panier des notions aussi opposées que Sépharades et Ashkénazes… Orthodoxes et Réformés… sionistes et mondialistes… c’est ne pas prendre en compte le judaïsme ne fut jamais monolithique.
Ce qui vous conduit à ignorer que L’OPPOSITION LA PLUS VIOLENTE AU SIONISME fut et reste encore une opposition juive, et ce qui aboutit à ne pas instrumentaliser ces divisions comme nous pourrions le faire… du moins avec un minimum d’intelligence !
Voulez-vous quelques citations que vous retrouverez facilement sur internet ?
« NOUS SOMMES JUIFS ET C’EST POUR ÇA QUE NOUS REFUSONS LE SIONISME. »
« NOUS, JUIFS ANTISIONISTES REFUSONS L’AMALGAME JUIF-SIONISTE »
« NOUS DENONÇONS LA MYSTIFICATION DE LA LIBERATION DES JUIFS PAR LE SIONISME »
« NOUS NOUS ENGAGEONS A LUTTER CONTRE L’EFFONDREMENT DU JUDAÏSME EN SIONISME ET SA TRANSFORMATION EN UNE IDOLATRIE D’UN ETAT. »
Quelle chance avez-vous de porter des coups à un adversaire totalement fantasmé et que vous ne cherchez même pas à connaitre ?
« une guerre entre différentes factions », le terme usité par Pierre Hillard est « bagarre », pour ma part, je pense qu’il s’agit de la mise en scène d’une fausse « disputatio », la mise en application du 3ème archétype de l’Ars Magna: le fil de fer tordu, très bien expliqué par Vladimir Volkoff dans son ouvrage majeur; « Le montage » et dans ce cas il s’agit d’opérer une torsion des deux visions du capitalisme (pour Jacques Attali, le capitalisme est une idée juive), cette vision ne remet pas en cause le sionisme qui est le cancer de l’humanité, mais permet de distiller la peur (faillites, migrations, guerres, épidémies…) dans les populations afin d’aboutir (en jouant au pompier pyromane) à une République Universelle selon les vœux d’Athanase Cloots.
Ces deux visions des deux capitalismes sont celles du monde occidental, unipolaire, un capitalisme financiarisé et dont les bénéfices sont investis essentiellement dans l’I.A pour le monde occidental et celui d’un capitalisme dont les devises sont adossés à des actifs réels et dont les bénéfices servent à la réalisation de grands travaux etc…
Bagarre? Je ne sais pas si on peut qualifier cette boucherie qu’a déjà engendré des miliers de morts comme une simple bagarre. Ensuite, tout votre étalage intellectuel de salon n’a absolument rien à voir avec le sujet.
Pour ne pas fatiguer vos neurones: La Rédemption par le Péché.
Personnellement, je reconnais une victoire américaine, rien à dire, aucun autre pays au monde n’est techniquement capable de faire la même chose.
Techniquement inédit, politiquement gonflé.
On ne peut pas reprocher à quelqu’un d’être fort, on peut simplement se reprocher de ne pas l’être.
à le rigueur, on peut penser à un précédent: Skorzeny qui libère Mussolini.
Fort avec les faibles et faible devant les forts.
Pour l’instant, tous mes correspondants américains se réjouissent et sont fiers de leur victoire, en quelque sorte, celle des Blancs sur les immigrés, la hiérarchie est respectée.
Ils ont juste un bémol: que les USA n’aillent pas se refoutre dans une guerre de jungle comme au Vietnam.
CE QUE VOUS EXPRIMEZ RESUME TOUTE L’HISTOIRE DES AFFRONTEMENTS HUMAINS ! ! !
Pour la petite histoire il semblerait que toute la gloire fut pour skorzeny mais absolument rien pour l officier allemand qui a planifié l opération à l arrachée… évitons de répéter en boucle les versions officielles admises.
Je ne défendrai pas Skorzeny, après la guerre, il a travaillé pour les Israéliens et livrés des scientifiques Allemands qui travaillaient pour Nasser.
Mais il n’y a pas vraiment d’autre moyen de désigner cette affaire qu’en employant le mot Skorzeny…
Et il reste que c’est un exploit.
Dans le cas de Maduro aussi c’est un exploit, ce n’était pas une mission facile, mais facilitée, ce qui n’est pas du tout la même chose, dans le deuxième cas, facilité, il faut avoir bien conçu le coup.
à comparer avec le fiasco que nous avons connu lorsque nous avons voulu libérer Ingrid Betancourt, à peu près dans le même secteur, sous Villepin.
Le major Otto-Harald Mors a du cédé sa gloire pour la propagande…Il a tout préparé de A à Z sauf les photos de propagande. IL est absolument inconnu POURTANT c est un exploi. Pour l histoire disons que skorzeny a exigé de rentrer à 3 dans un avion prévu pour 2 dont le pilote… dangereux mais ça paye à l arrivée devant la presse.
Je ne suis même pas sur que ce major possède une fiche wikipedia.
Toutes les invasions ne se valent pas : l’hypocrisie révoltante à propos du Venezuela
Par Marc Vandepitte
Il était deux heures du matin, le 3 janvier, lorsque les habitants de Caracas ont été réveillés par le hurlement des avions de chasse et les détonations des missiles. Des sites stratégiques, tels que la base militaire de Fuerte Tiuna et l’aéroport de La Carlota, ont été bombardés sans relâche. De grands quartiers de la ville ont immédiatement été privés d’électricité, tandis que d’épaisses colonnes de fumée noircissaient l’horizon.
Alors que des familles paniquées fuyaient dans les rues, l’information a commencé à circuler via les réseaux sociaux : des unités d’élite américaines venaient de mener une opération brutale. Le président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été enlevés par des commandos américains et transférés aux États-Unis. Il s’agit d’une violation sans précédent de la souveraineté d’un État indépendant.
Donald Trump a revendiqué la victoire sur sa plateforme Truth Social. Évoquant une « attaque réussie », il a annoncé que les États-Unis prendraient provisoirement en main l’administration du pays. Cela rappelle inévitablement les heures sombres où Washington destituait ou enlevait à sa guise les dirigeants d’Amérique latine.
Le diable face à l’homme d’affaires
Le contraste avec la couverture médiatique de l’invasion de l’Ukraine en 2022 est saisissant. À l’époque, Vladimir Poutine était présenté dans chaque journal et chaque bulletin télévisé comme le « diable en personne ». L’attention se focalisait entièrement sur sa personnalité, sa prétendue folie et ses intentions malveillantes. L’agresseur recevait un visage que tout le monde devait haïr.
Aujourd’hui, avec Trump, les médias adoptent une approche radicalement différente. Il n’est presque jamais question d’une condamnation morale de l’homme en tant que criminel de guerre. Il est présenté comme un dirigeant certes brutal, mais pragmatique, qui « remet de l’ordre ». L’agression est décrite de manière presque clinique, dénuée de la charge émotionnelle que nous avons connue lors de l’invasion russe.
Là où Poutine était dépeint comme un danger existentiel pour l’humanité, Trump est traité comme un chef d’État faisant simplement un choix audacieux en matière de politique étrangère. Cette personnification du mal d’un côté et la normalisation de l’agression de l’autre orientent l’opinion publique de manière extrêmement manipulatrice.
Deux poids, deux mesures : la démocratie comme excuse
Le traitement réservé aux dirigeants attaqués témoigne, lui aussi, d’une sélectivité révoltante. Lors de l’invasion de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky a été immédiatement couronné champion ultime de la démocratie. Les critiques sur sa politique d’avant-guerre ont été totalement occultées par la presse occidentale, comme si elles n’avaient jamais existé.
Il n’était plus permis d’évoquer l’interdiction des partis d’opposition ou la guerre impitoyable dans le Donbass qui, entre 2014 et 2022, avait coûté la vie à 14 000 personnes. Le drame d’Odessa, où une quarantaine de syndicalistes ont été brûlés vifs, ne cadrait pas non plus avec le récit héroïque et a donc été purement et simplement passé sous silence.
Dans le cas du Venezuela, c’est l’inverse qui se produit. L’attention des médias se porte presque exclusivement sur la « malveillance » de Maduro. Chaque information sur l’invasion américaine est assortie d’une liste de ses prétendues défaillances. L’accent est mis sur des interprétations et des exagérations concernant le manque de démocratie sous son régime.
La Maison-Blanche tente de justifier l’enlèvement en associant Maduro aux cartels de la drogue. Cet argument ne tient pourtant pas la route : les principales routes de la cocaïne passent par la Colombie et l’Équateur. Pourtant, les médias « oublient » souvent de le préciser, légitimant ainsi l’agression militaire auprès du public.
Impérialisme ou géopolitique ?
Lorsque les troupes russes ont franchi la frontière ukrainienne, tous les commentateurs occidentaux ont dénoncé l’impérialisme russe, parlant d’une « violation flagrante du droit international et de la souveraineté d’un pays ». Ces termes étaient justes, mais ils semblent aujourd’hui presque introuvables dans les analyses de l’attaque américaine contre Caracas.
La brutale invasion des États-Unis est presque banalisée, présentée comme une conséquence logique d’un rapport de force. « C’est tout simplement ce que font les grandes puissances », entend-on cyniquement sur les plateaux de télévision.
Dans le journal télévisé du soir en Belgique, cette brutale invasion militaire a été qualifiée de « succession d’événements rocambolesques organisée par les États-Unis ». Alors que 40 personnes ont été abattues de sang-froid pour enlever un chef d’État, le journal a évoqué les « 24 heures les plus bizarres de la vie de [Maduro] ». Le présentateur a relaté les faits comme s’il résumait une scène de film d’action.
Violer le droit international n’est apparemment plus si grave lorsque cela vient de Washington. Le « rules-based order » (l’ordre fondé sur des règles) s’avère être un tigre de papier. C’est là l’essence même du double standard : lorsqu’un pays non occidental en envahit un autre, c’est un crime contre l’humanité. Lorsque les États-Unis font la même chose – y compris l’enlèvement d’un chef d’État – cela est présenté comme une « intervention » ou une « transition vers la démocratie ». Le langage est devenu une arme.
Une responsabilité écrasante
Par cette présentation euphémisante de l’invasion et la diabolisation constante de Maduro, cette brutale agression militaire est de facto légitimée. Après le double standard observé autour de l’Ukraine et de Gaza, l’Occident perd ses derniers vestiges de crédibilité auprès des pays du Sud. Le « rules-based order » est définitivement démasqué comme un instrument de pouvoir sélectif.
Mais il y a plus. Avec cette attaque, Trump teste les limites de ses ambitions impériales. En raison de l’attitude affreusement complaisante de l’Europe, Washington reçoit le signal qu’il peut agir en toute impunité. La responsabilité européenne est ici écrasante.
Lorsque, bientôt, la situation dégénérera réellement et que le canal de Panama ou le Groenland seront à leur tour visés, que personne ne vienne prétendre : « Wir haben es nicht gewußt ».[Nous ne le savions pas.]
Marc Vandepitte
La source originale de cet article est Mondialisation.ca