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L’Union européenne confisquée par la gauche extrême

L’Union européenne confisquée par la gauche extrême

 

Un coup d’État feutré s’est accompli dans l’Union Européenne, par une duperie relevant de la classique stratégie révolutionnaire d’avancer masquée. La célèbre formule latine que, dit-on, Descartes s’appliquait à lui-même vaut: larvatus prodeo!

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L’on a longtemps représenté l’Union comme un frein à l’indépendance nationale, à quoi la nécessité d’une coopération avec le moteur du Continent, qu’est l’Allemagne, était à bon droit objectée, et à cet égard, s’il y a eu un sacrifice important accepté par la force des choses ou cette nécessité politique de devoir s’avouer un vaincu perpétuel devant des adversaires monnayant leur départ de votre sol, ce fut bien celui de l’Allemagne réunifiée partiellement (et sans traité de paix!) : Le Président Mitterrand, le plus nocif de tous nos Chefs,  obtint du Chancelier Kohl l’acceptation d’une monnaie commune, abandon du vaillant deutschemark, l’euro qui était une béquille du franc entraîné dans le gouffre de nos  dépenses insensées, et franc  promis, comme sous la quatrième république, à une cascade de dévaluations. Les débats ont continué et néanmoins un phénomène est resté peu visible au peuple, entendu comme corps politique : l’on parlait, en effet, superficiellement de l’inutilité de nourrir tant de fonctionnaires, – plainte qui a déjà sons sens dans l’hexagone, quand on examine les oisifs des conseils généraux et autres organisations enflées -, et autres thèmes qui étaient déconsidérés aisément comme populistes, vulgaires sinon démagogiques ! Or pareille administration est nécessaire au but politique poursuivi, de paralyser toute réaction de quelque corps que ce soit, à l’intérieur de l’Union, qui n’obéirait pas aux injonctions, tant financières que surtout, – car c’est le nœud gordien, indénouable – politiques ! Nous aimons à évoquer cette réflexion de notre compatriote le comte Gobineau, présente dans une lettre française à un diplomate et orientaliste autrichien originaire de Graz en  Styrie où l’on admire son bel hôtel privé, le comte Prokesch-Osten, que « l’administration, c’est la révolution ». A savoir que la contrainte administrative, au bénéfice d’une minorité intrigante, impose de se plier à une obligation indiscutable, et toutes les initiatives de l’Union vont dans ce sens.

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Un aspect peu connu, mais que la presse d’Outre-Rhin commence de mettre en valeur, est l’utilisation perverse par cette administration composée, il faut bien l’avouer, de gens fort aisés, mais le plus souvent, tel José Manuel Durão Barroso, aujourd’hui  employé par la firme  Goldmann Sachs, et  président du mouvement portugais communiste maoïste en 1974, pendant la révolution maçonnique des œillets, enracinés jeunes, dans le mouvement révolutionnaire le plus extrême de type trotskiste ou garde rouge, de  la lutte antiterroriste, mais pour l’appliquer aux défenseurs des victimes réelles ou potentielles de ce terrorisme. Tandis que l’aile sioniste omniprésente insiste, comme chez nous, le va-t-en guerre civile, Zeymour déguisé en bourgeois parisien ou normand qu’eût croqué un Flaubert, sur le caractère prioritairement  musulman de ce danger, confondant sciemment le wahhabisme, créé par la City de  Londres et le secrétariat aux colonies,  au milieu du XVIIIeme siècle, pour affaiblir et subvertir les deux empires turcs et perses et prolongé par le 32ème degré du rite écossais, le Président  Franklin Delano Roosevelt avec les accords du Quincy à la mi février 45 – quand Dresde brûlait -, et les formes ordinaires de l’islamité, mais s’assurant ainsi de la soumission européenne aux impératifs militaires particuliers de l’entité sioniste,  l’aile extrémiste, gauchiste, mélanchonienne crie au danger de la radicalisation droitière, en  mots plus concrets, conservatrice du réservoir  des forces nationales.

L’arsenal antiterroriste, comme on veut bien nous le présenter, sert non pas à prévenir des attentats qui suivent une marche bien sûre, prévisible et organisée par un appareil puissant et non des artificiers amateurs, mais à jeter dans le même filet les patriotes refusant la marche européenne ou mondiale  actuelle, et les mercenaires de Daech, au point que l’opinion publique croit mieux se défendre du désordre par des lois liberticides, alors qu’elle se lie les mains et se verra livrée sans défense aux actes justifiant une tyrannie plus lourde !

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En Allemagne, une maison d’édition comme Kopp est à saluer pour la diffusion d’ouvrages sur la stratégie révolutionnaire de l’UE, et la part capitale qu’y joue l’immigration organisée, sur laquelle il deviendra de plus en plus difficile de formuler un jugement objectif, politique, car toute opposition sera présentée comme du racisme, de la xénophobie, du nationalisme, et horribile dictu, de l’hitlérisme: je rappelle que c’est pour ce motif précis  que le génie espagnol de la peinture et du dessin, Salvador Dali, défenseur du Caudillo ,faut-il le redire, fut expulsé à Paris, par André Breton, crypto-communiste,  du cercle surréaliste.

Cette Union Européenne doit faire face à ce désordre monétaire et abaisser la puissance allemande et de ses alliés traditionnels, pour ne pas déséquilibrer le globalisme dont les racines sont dans la FED et autres cellules de ce cancer international. L’abaissement a été  obtenu, en deux générations,  dans un devenir bien calculé, en plusieurs étapes: l’abaissement culturel d’abord,  par l’influence de « l’Institut de Marxisme » que fut la mal nommée École de Francfort, idéologie officielle des fonctionnaires européens, et en conséquence pratique,  le dégoût de soi ou la haine de sa propre lignée conduisant la jeunesse à diminuer son taux de natalité et à tenir sa langue et sa culture philosophique et artistique ancestrale pour génocidaires, ennemies du genre humain, et ce par les révolutions morales sexuelles et féministes propagées par l’extrême gauche, inlassablement depuis la fin des hostilités, et en troisième étape, une transformation de la physionomie ethnique du pays,  par un métissage mondial imposé psychologiquement et moralement assisté par le « Christianisme optimiste », comme le nomme Schopenhauer, c’est-à-dire croyant au progrès du moins vers le plus,  et à l’amour ou trop sensuel ou trop abstrait comme confusion des identités et évanouissement de la raison classificatrice et donc réactionnaire. Ce qui est une « rébellion contre Dieu et la nature », a-t-on dit, avec raison. Mais le cœur de cette centrale européenne a ses raisons…. à savoir une finalité, une volonté. Le reconnaître dans toutes ses dimensions est un pas décisif vers la libération, cette « libération de la liberté », disait avec esprit le vieil Heidegger qui connut la formation de cet orage.

Pierre Dortiguier

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