En ces temps de haine médiatique contre l’Iran organisée par l’avant-garde de la République, il est bon de rendre hommage aux Iraniens qui se sont illustrés dans la défense de l’Europe libre.
L’un d’entre eux, Davud Monshizadeh, s’engagea durant et après la Seconde Guerre mondiale dans la défense du national-socialisme, qu’il voyait comme la voie du redressement du vieux continent.
Fils d’Ebrahim Monshizadeh – figure de la révolution constitutionnelle persane et fondateur, le 1er septembre 1916, du Comité des Sanctions destiné à éliminer les traîtres et agents d’influence étrangers –, Davud est aussi le petit-fils de Karim Khan Monshizadeh, dont nous ne connaissons que peu de choses, sinon une photographie conservée.
Davud naquit le 28 août 1914 à Téhéran. Il ne connut pas longtemps son père, assassiné en 1918, alors qu’il n’avait pas encore 4 ans.
Il vécut en Iran jusqu’à ses 17 ans, puis, en 1931, il fut envoyé par le gouvernement iranien poursuivre des études orientalistes en Europe. Il commença à Dijon, en France, avant de rejoindre Munich, en Allemagne. À partir de 1937, il s’installa définitivement en Allemagne, alors que le national-socialisme était déjà au pouvoir depuis quatre ans.
Durant ses années d’études, il travailla comme professeur et journaliste à la Deutsche Radio et collabora au journal officiel du NSDAP, Das Reich. Proche des grands savants allemands des études iraniennes, il obtint en 1943 à Berlin un diplôme d’iranologie. Dès 1941, il s’était rapproché d’organisations liées au régime et s’était engagé d’abord dans la SA, puis dans la Waffen-SS, où il combattit et fut blessé lors de la bataille de Berlin.
Après la guerre, il rentra en Iran et, en 1952, fonda le SUMKA (Parti national-socialiste des travailleurs d’Iran) avec Morrtesa Kortazian. Ce dernier, lui aussi ancien Waffen-SS, avait participé à la planification de l’opération Barbarossa et combattu à Kiev et à Stalingrad, où il fut blessé.
Le SUMKA adopta pour uniforme la chemise noire et la croix gammée. Un temps, le parti bénéficia du soutien de milieux nationalistes iraniens et d’étudiants, parmi lesquels Darius Houmayousch, journaliste, auteur, intellectuel et homme politique, futur ministre de l’Information et du Tourisme, avant son exil et la fondation du Parti Constitutionnaliste d’Iran. Le siège du mouvement était connu comme la « Maison noire », rue Khaneqah à Téhéran.
La doctrine du SUMKA était claire : anticapitalisme, anticommunisme, opposition au judaïsme politique, paniranisme et socialisme national. À cette époque, le Parti Tudeh (communiste) était puissant en Iran et l’influence soviétique considérable. En réaction, le SUMKA créa une unité de combat dirigée par le colonel Fateh, qui mena plusieurs offensives contre le Parti Tudeh, le centre culturel soviétique et même le bureau commercial hongrois à Téhéran.
Mais, victime de la répression d’État et de l’instabilité politique, le mouvement perdit rapidement de son influence et finit par disparaître.
Davud Monshizadeh s’exila alors en Suède. Il enseigna à l’université d’Uppsala, où il occupa la chaire d’iranologie et transmit son savoir sur le persan et les langues iraniennes. Il demeura professeur jusqu’à sa mort, survenue le 13 juillet 1989. Il fut inhumé dans le vieux cimetière d’Uppsala.
Aujourd’hui encore, l’Iran – terre des Aryens – est la cible des démocraties mondialistes et de l’entité sioniste. Plus que jamais, il est important pour nous, nationalistes européens, de soutenir ce peuple qui, à sa manière, résiste aux mêmes forces qui ont tant nui à notre continent.
Salut à toi, Davud Monshizadeh.
Ton honneur s’appelait fidélité.
Qui Vive ?
France !
Jacques Pierrot