L’église de l’Ascension du Mont des Oliviers à Jérusalem : la seule mosquée au monde où lors de la solennité de l’Ascension on célèbre l‘Eucharistie !
L’impératrice romaine Hélène, mère de l’empereur Constantin Ier, venue en Palestine, rechercha les lieux bibliques et après avoir retrouvé le site de la passion et de la mort du Christ, fit construire en 337 une chapelle au pied du mont Sinaï, sur le site où elle pensait que se trouvait le « Buisson ardent » mentionné dans le Livre de l’Exode [Ex III. 1-22]. C’est l’origine des premiers monastères de Terre Sainte : le monastère Sainte Catherine du Sinaï…
Au VIeme siècle, les religieux souhaitant être protégés des raids des tribus nomades du désert, demandèrent à l’empereur Justinien d’élever un monastère fortifié. La construction est entreprise probablement de 548 à 562 sous la supervision de l’architecte Stephanos. (Les inscriptions grecque et arabe au-dessus de la porte d’entrée occidentale donnent 527 comme année de fondation.)
Les édifices religieux chrétiens de Terre Sainte furent pratiquement tous détruits par les Perses au début du VIIeme siècle, activement aidés alors par les juifs encore présents, puis une seconde fois à la fin du Xeme siècle et au début du XIeme siècle par les arabes… (Il faudra attendre les exactions de l’état sionistes, dix siècles plus tard, pour voir une nouvelle vague de dévastations, uniquement juives, perpétrées en Palestine, principalement au Liban en Cisjordanie et à Gaza.)
Le monastère de Sainte Catherine du Sinaï et la laure de Saint Sabbas (dans le désert de Judée) sont pratiquement les seuls édifices chrétiens rescapés, témoins du christianisme originel à ce jour.
Saint Sabas est devenu moine à l’âge de 8 ans dans son pays natal de Cappadoce dans l’Asie Mineure, et à l’âge de 18 ans il est venu en Terre Sainte et a été placé au service de Saint Euthyme le Grand. En 478 il est venu dans cet endroit après une indication reçue par un ange, et après quelques années il a commencé à créer sa propre communauté de moines. À cette époque, la première petite église fut bâtie, appelée la ‘’Théoctiste’’ (c’est-à-dire bâtie par Dieu Lui-même) église consacrée à Saint Nicolas. Lorsque celle-ci ne fût plus assez grande pour la communauté, Saint Sabas bâtit alors la Grande église, la principale du monastère, en l’honneur de l’Annonciation de la Vierge, laquelle fût inaugurée en 502.
L’éphémère conquête perse sassanide 614 – 630
En 614, les Perses Sassanides sous la conduite de Khosro II prennent Jérusalem aux Byzantins. Ils détruisent églises et monastères et volent la « Vraie Croix1 »
Les juifs encore présents en Palestine rachètent alors les captifs chrétiens aux Perses (pratique courante alors des vainqueurs qui vendent les vaincus comme esclaves). Mais là c’était pour les sacrifier au réservoir de Mamilla.
Ayant pris connaissance de l’ampleur du massacre, les autorités militaires perses interdiront la vente de captifs aux juifs. Rien qu’à Jérusalem, on estime que les Juifs ont massacré entre 50 000 et 60 000 chrétiens, ce qui est relaté par Israël Shamir :
« En 614, les Juifs de Palestine se sont alliés à leurs coreligionnaires babyloniens pour prêter main forte aux Perses dans leur conquête de la Terre sainte. A la suite de la victoire perse, les Juifs ont perpétré un holocauste massif des Gentils de Palestine. Ils ont incendié les églises et les monastères, tué les moines et les prêtres, et brûlé les Livres. La charmante basilique des Poissons et des Pains de Tabgha, l’Ascension sur le Mont des Oliviers, Saint Étienne, en face de la Porte de Damas, et Hagia Sion [Eglise de la dormition NDLR] sur la colline du même nom ne sont que quelques exemples parmi les plus notables de l’éradication des édifices religieux. »
De fait, très peu d’églises ont survécu à l’attaque judéo-sassanide.
Témoin oculaire, Strategius de Saint-Sabas, nous donne un compte rendu plus précis du massacre de Mamilla :
« Les Juifs ont payé une grasse rançon aux soldats perses pour s’emparer des Chrétiens et les ont massacrés. La laure de Saint Sabas, site extraordinaire niché dans la vallée sans fond du Wadi an-Nar, n’a dû son salut qu’à sa situation reculée et aux rochers escarpés qui l’environnent. L’église de la Nativité a survécu par miracle : lorsque les Juifs ont ordonné sa destruction, les Perses ont regimbé. Ils avaient cru voir dans la mosaïque représentant les rois mages au-dessus du linteau le portrait de quelque roi perse. »
« Mais le pire de ces crimes n’est pas cette dévastation. Lorsque Jérusalem s’est rendue aux Perses, des milliers d’habitants chrétiens se sont retrouvés prisonniers de guerre et ont été menés, tels un troupeau conduit à l’abattoir, tout près du réservoir de Mamilla qui débordait de sang. »
L’archéologue israélien Ronny Reich écrit : « Ils ont probablement été vendus au plus offrant. Les captifs chrétiens du réservoir de Mamilla ont été achetés par des Juifs et mis à mort sur le champ ».
Inutile de dire que l’histoire « nationale sioniste » officielle conteste ces faits et attribue le massacre des chrétiens – qui ne peut plus être nié aujourd’hui – aux seuls perses qui n’ont pourtant jamais été réputés pour une particulière sauvagerie à la différence des juifs décrits dans les récits bibliques et des actions des sicaires !

L’église de l’Ascension (Mont de Oliviers) fut donc alors détruite
Les destructions arabes furent considérables, notamment celles édifices chrétiens.
A la fin du IVeme siècle, la reine Hélène, avait déterminé sur le Mont des Oliviers un site comme étant celui de l’Ascension. Une église byzantine y fut construite, de forme circulaire avec des doubles rangées de colonnes et un toit ouvert. Au VIIème siècle elle fut détruite par les Perses, puis elle fut ensuite reconstruite et à nouveau détruite par les conquérants arabes au Xème siècle.
La conquête fatimide (969-1099)
La situation des chrétiens devint plus précaire, même si au début, sous le règne du calife Al-Aziz, ils disposaient encore d’une assez grande liberté.
Mais le fanatisme du calife Al-Hakim bi-Amr Allah, ultérieurement à l’origine de la religion druze, allait très durablement donner aux chrétiens une autre image de l’Islam après la vision de tolérance laissée deux siècles plus tôt par Omar ibn al-Khattâb. Le 18 octobre 1009, le bâtiment du Saint-Sépulcre fut complètement détruit sur ordre du calife. L’historien arabe Yahia Ibn Sa’id décrit cet événement ainsi :
« Ils s’emparèrent de tous les meubles qui se trouvaient dans l’église et les détruisirent complètement; ils ne laissèrent que ce dont la destruction était très difficile. Ils détruisirent aussi le Calvaire et l’église de Saint Constantin et tout ce qui se trouvait à proximité, et ils tentèrent d’éliminer les vestiges sacrés. »
Cela eut un retentissement considérable dans toute l’Europe et bien entendu à Rome comme à Byzance.
Le fondamentalisme d’Al Akim et ses penchants sanguinaires visèrent tous les chrétiens et en particulier les coptes entre 1008 et 1015.
Yahyâ b. Sa’îd rapporte que le calife al-Hâkim, après la médiation d’un ecclésiastique melkite, Anbâ Salmûn (les coptes ont la même tradition, mais avec Poemen, un moine copte). autorisa en 1019-1020 la reconstruction des églises qu’il avait fait détruire une décennie auparavant. Il indique qu’Al Hakim qu’il leur rendit leurs waqf et qu’il ordonna à la police de protéger les chrétiens.
Il allait disparaître en 1021 après une période de mysticisme où des prédicateurs ismaéliens lui avaient laisser supposer qu’il se trouvait porteur de la divinité incarnée… Il demeura mystérieux jusque dans la mort, le 13 février 1021. Il aurait été assassiné à l’instigation de sa sœur Sitt al-Mulk, qui craignait pour sa vie.
Les druzes, adeptes de la dissidence ismaélienne dont al Akim est à l’origine, croient à une occultation qui durera jusqu’au jour où il réapparaîtra : bien se souvenir de ces druzes aujourd’hui si proches des Israéliens.
Ce ne fut que plusieurs années après que les chrétiens eurent la permission de reconstruire le sanctuaire. À partir de 1027, les relations entre l’Empire byzantin et les califes s’améliorent, permettant un accord entre l’empereur Michel IV et le calife Al-Mustansir Billah sur la restauration des lieux saints. L’église est reconstruite grâce à des collectes à travers la chrétienté et aux donations de l’empereur byzantin.
La reconstruction eut lieu entre 1030 et 1048. Les travaux durent effectués sous le règne de l’empereur Constantin IX Monomaque, du fait de ses bonnes relations avec les Fatimides. Ce fut le résultat d’un traité de paix entre l’empereur byzantin Romain III Argyre et le successeur d’Al-Hakim.
Le voyageur musulman Nasir-I Khusraw décrivit aussi le Saint-Sépulcre en 1047 :
« L’église actuelle est une très grande construction qui peut contenir 8 000 personnes. L’édifice est très habilement construit de marbres colorés, avec une ornementation et des sculptures. À l’intérieur, l’église est partout ornée de broderie byzantine travaillée avec de l’or, et de tableaux. »
Après la mort d’Al-Hakim, les pèlerinages reprirent. On reconstruisit aussi nombre d’églises. Des groupes de pèlerins vinrent à nouveau régulièrement d’Europe.
La cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans fut de nouveau la règle jusqu’à l’invasion turc Seldjoukide qui allait repousser le califat fatimide et interdire les pèlerinages chrétiens, cause des Croisades…
Sur les ruines de l’église de l’Ascension, les Croisés élevèrent en 1152 une chapelle : un bâtiment octogonal, entouré d’un mur circulaire à l’intérieur duquel une ligne concentrique de colonnes supporte la coupole.
Elaborée à partir de la structure byzantine antérieure, cette chapelle fut dotée de deux cercles concentriques de colonnes construites sur la base circulaire subsistante. En 1187, Jérusalem fut conquise par Saladin qui transforma la chapelle en mosquée en y ajoutant un dôme en pierre et un mihrab en 1198.
Les Ottomans autorisèrent ensuite les Chrétiens à continuer d’y prier et la salle de prière (musulmane) fut déplacée sur le site dans un bâtiment construit à côté de la chapelle en 1620. À la faveur de la défaite des Ottomans à la bataille de Vienne en 1683, un firman de 1690 oblige les Grecs à restituer aux catholiques le contrôle principal des sanctuaires.
Les conflits de cohabitation atteignent leur apogée le 2 avril 1757, date à laquelle, la nuit des Rameaux, un soulèvement populaire évince les Franciscains du Saint-Sépulcre. Le nouveau rapport de force favorable aux Grecs orthodoxes est confirmé par le firman de 1757 qui leur remet une grande partie de la basilique de la Nativité, la tombe de la Très Sainte Vierge Marie et la presque totalité de la Basilique du Saint Sépulcre.
Le statu quo est promulgué par le sultan ottoman Osman III en 1757 est réaffirmé en 1852 :
« Aucun clerc des six ordres chrétiens œcuméniques (grec orthodoxe, arménien apostolique, catholique romain, copte, éthiopien orthodoxe et syriaque orthodoxe) ne peut déplacer, réorganiser ou modifier quelque chose sans le consentement des cinq autres ordres ».
En 1835, la structure initiale des Croisés fut dotée d’un nouveau toit et des murs fermés furent construits entre les colonnes. La chapelle (finalement communément dénommée ainsi à cause de sa taille) se trouve ainsi dans une cour fermée et certaines petites modifications furent apportées à la structure initiale.
(Non loin de la chapelle de l’Ascension se trouve l’église orthodoxe russe de l’Ascension dans le quartier de At-Tur, site de l’Ascension selon la tradition orthodoxe russe.)
‟Pierre de l’Ascension”
La chapelle abrite une dalle de pierre avec l’empreinte d’un pied droit.
Selon la tradition, il s’agirait de l’empreinte que Jésus y laissa avant de monter au ciel. La pierre comportait aussi l’empreinte d’un pied gauche fut qui séparée et déplacée vers la mosquée Al-Aqsa sur le mont du Temple.
Les Catholiques peuvent venir y célébrer l’eucharistie le jour de l’Ascension. Des tentes sont dressées pour servir de sacristie, et les messes se succèdent, heure après heure, depuis le milieu de la nuit jusqu’à la nuit suivante tant sur le parvis qu’à l’intérieur de la chapelle.
Elles sont essentiellement assurées par les franciscains de la Custodie de Terre Sainte.

Mais cela ne présage en rien de l’attitude des immigrés d’aujourd’hui… (Juifs)
Il est de bon ton aujourd’hui de voir les journaleux découvrir les actes d’hostilité de la communauté juive à l’encontre des chrétiens, plus encore que des musulmans, alors qu’ils n’ont jamais cessé et se perpétraient déjà avant l’occupation israélienne consécutive à l’offensive militaire de 1966. Cela n’a rien de nouveau2…
Une religieuse française agressée à Jérusalem
Une religieuse française a été violemment agressée près du tombeau de David à Jérusalem le 29 avril 2026. L’auteur présumé a été arrêté. L’incident s’inscrit dans un contexte de violences croissantes contre les chrétiens. L’agression s’est produite dans l’après-midi, près du lieu-dit du tombeau de David, sur le mont Sion, adjacent à la Vieille Ville.
« La sœur […] a senti quelqu’un qui arrivait derrière elle, et qui l’a projetée de toutes ses forces sur une pierre », a déclaré le Père Olivier Poquillon, directeur de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, où la religieuse catholique, âgée de 48 ans, est chercheuse.
« Alors que la sœur restait au sol, l’homme a commencé à la rouer de coups de pied. Un touriste israélien s’est interposé (…) par chance, le pire a été évité et la sœur n’a été que légèrement blessée mais elle reste très choquée », a-t-il précisé.
Mais ce que le père Poquillon ne souligne pas c’est l’immobilisme patent des premiers spectateurs, dont deux haredi en costume noir que l’on voit de dos contemplant la scène sans bouger, avant qu’un touriste n’intervienne. (voir n’importe quelle vidéo).
Yona Simcha Schreiber, un colon israélien, a violemment projeté à terre une religieuse. Arrêté il ‟a été placé en garde à vue pour être interrogé […] tous les mobiles possibles étant examinés », indique un communiqué de la police israélienne qui n’a pas voulu donner d’autres informations.
Contexte d’actes antichrétiens
L’agression s’inscrit dans un contexte d’actes antichrétiens devenu courant, avec des insultes, des crachats de la part d’extrémistes visant des religieux en habit au quotidien, encouragés par le courant raciste kahaniste personnalisé par Smotrich et Ben Gvir. L’incident a suscité de vives réactions tant des responsables d’Eglise que de l’ambassade de France. Le ministère des Affaires étrangères israélien a assuré sur X qu' »Israël demeure fermement engagé à protéger la liberté de religion et de culte pour toutes les confessions ».
On attend le « jugement » et la « condamnation » … Mais on a déjà laissé entendre que l’auteur décrit comme un colon (donc un extrémiste des implantations illégales) avait des « antécédents psychiatriques ».
L’exemple vient de Tsahal, « l’armée la plus morale du monde comme chacun le sait » qui multiplie les massacres de femmes et d’enfants, les provocations et les profanations antichrétiennes.
Après Gaza les tueurs opèrent actuellement au sud du Liban.
Le tee-shirt arboré par la sinistre brigade Golani « One shoot two kills » (Deux d’un seul coup) est toujours d’actualité. Il montre bien la banalisation de haine raciale sioniste qui règne aujourd’hui.

La photo du crucifix du calvaire massacré à la hache par des soldats de Tsahal a fait le tour du monde
La photo complaisamment diffusée montre clairement que les poignets ont été sectionnés et que le corps a pivoté autour du clouage des pieds pour s’abimer au sol où l’un des soldats a attaqué la tête à la hache, filmé complaisamment par son comparse. L’émotion fut immense et mondiale : les fiers à bras seront, dit-on, condamnés à un mois de prison ! A vérifier, sans trop croire…

Huit jours plus tard, c’est une statue de la vierge qui est profanée au sud Liban…
A Debel, un soldat de Tsahal a été photographié, le soir du 6 mai, ‟faisant fumer” une statue de la Vierge.
Israël ne craint plus d’interdire les célébrations chrétiennes, de détruire les écoles, les hôpitaux et les églises, au Liban comme à Gaza.
La messe des rameaux et les célébrations pascales ont été interdites cette année à Jérusalem avant que l’entrée du Saint Sépulcre ne soit finalement autorisée par Netanyahu devant la réprobation internationale, aux différents clergés. Mais les fidèles ont été interdits d’accès au Saint Sépulcre.
Jeudi 14 mai à la mosquée de l’Ascension, la tradition millénaire de cohabitation islamlo-chrétienne sera-t-elle respectée ou sera-t-elle aussi interdite par les nouveaux envahisseurs juifs ?
Clairement Al Hakim fait aujourd’hui des émules chez les kahanistes de Smotrich et de Ben Gvir.
La propagande indécente et la désinformation constante, savamment distillées par Jean Patrice Grumberg dans le torchon sioniste Dreuz-info ne parviendront pas à nous faire croire le contraire !
Notes :
(1) Selon la tradition chrétienne, c’est sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin Ier, qui aurait découvert la Croix de Jésus ainsi que celles des deux larrons, lors d’un pèlerinage en Palestine entrepris en 326. Cet événement central de la légende constantinienne lança le culte de la « Vraie Croix » qui est devenue dès lors une des principales reliques de la chrétienté, faisant l’objet d’une vénération particulière et hélas de multiples fraudes pécuniaires… (Des reliquaires portant le nom de staurothèques sont spécialement fabriqués pour en abriter les fragments de la ‟vraie croix”.)
(2) L’auteur a eu l’immense chance de pouvoir venir en Palestine lors d’un pèlerinage en 1965 comme cérémoniaire de Mgr Pierre Veuillot (alors nommé évêque coadjuteur de Paris pour seconder S E le cardinal Maurice Feltin archevêque de Paris à la santé préoccupante). Un voyage et une expérience liturgique inoubliable en des lieux où rien n’avait changé au moins depuis le statu quo de 1757… En des temps où le concile n’avait pas non plus pu commencer ses ravages liturgiques. La personnalité de Pierre Veuillot, petit fils de Louis Veuillot, permit à l’auteur l’accompagnant des visites jamais autorisées aux touristes et des rencontres extraordinaires avec les patriarches coptes, arméniens, les dignitaires syriaques et orthodoxes d’alors. En ce temps-là (l’été 1965) l‘habitude juive de cracher sur les chrétiens avait déjà été observée par l’auteur qui s’était fait cracher dessus par un juif, un jour où il arpentait la vieille ville…Cela, c’était il y a déjà plus de soixante ans… [NDLR]











































JN TV














