La section E&R Nord-Pas-de-Calais recevra Yvan Benedetti le dimanche 22 février près de Lens à 14 h 30 pour une conférence dont le thème s’annonce passionnant :
PÉTAIN, DE GAULLE : LA FRACTURE FRANÇAISE
La conférence débutera à 14 h 30 et sera suivie d’une séance de questions/réponses et d’une dédicace.
Entrée : 10 euros.
L’adresse exacte vous sera communiquée le matin même par courriel.
Présence d’une buvette et d’un stand Kontre Kulture.
Inscription obligatoire sur le site ladll.fr




























Jeune Nation TV








DE GAULLE ET LA CROIX DE LORRAINE ?
ENCORE UNE « VERITE » QUI DERANGE
Culminant à 44 mètres… 1500 tonnes de béton plaquées de 1638 dalles de granit rose, la Croix de Lorraine imposée à Colombey-les-deux-Eglises fut inaugurée en 1972. Un 18 juin évidemment, puisqu’elle ne pouvait qu’être « Marquée par le sceau de « L’APPEL » dont c’était le 32ème anniversaire. » Et d’autant qu’elle est destinée à « perpétuer la grandeur du Général de Gaulle », expliquent ses thuriféraires…
Autant d’éléments relevant, une fois de plus, de l’hagiographie la plus fantaisiste :
– D’abord parce que le choix de la Croix de Lorraine, postérieur à l’appel du 18 juin, ne peut en aucun cas être attribué à l’auteur de cet appel…
– Mais surtout parce que les circonstances d’alors, très loin de concourir à « la grandeur » du provisoirement-mais-toujours général, mettent en évidence ses machinations sordides ourdies pour écarter des responsabilités celui qui a vraiment imposé cet emblème de la France libre.
Ce n’est en effet que le 1er juillet 1940, en présence du Capitaine de Corvette d’Argenlieu, que le Vice-Amiral Muselier a fermement « conseillé » à de Gaulle, dont selon le code de discipline des armées françaises il restait le supérieur hiérarchique, d’adopter la Croix de Lorraine.
QUAND UN VICE-AMIRAL TEMOIGNE…
Ce dont le Vice-Amiral témoigne on ne peut plus explicitement : « L ’une de mes premières décisions fut l’adoption d’un insigne pour les Forces Navales Françaises Libres et pour les Forces Armées Françaises Libres. C’est pendant mon voyage en avion de Gibraltar en Angleterre que, pensant à mon père qui était Lorrain, j’ai choisi la Croix de Lorraine ».
Une Croix de Lorraine à laquelle il faudra bien que de Gaulle fasse allégeance par la suite, mais qui soulignait, à l’époque, la prépondérance en grade de celui qui l’avait choisie, ce qui blessait sa vanité. Au point que le Vice-Amiral révèle : « L’hostilité du général s’accentuait à mesure que l’influence de la Marine grandissait. Un jour même, visitant le camp d’aviateurs de Saint-Atham, il faisait amener le pavillon marqué de la croix de Lorraine ! »
SORDIDES MACHINATIONS…
Mais de n’étaient que les prémices de ce qui attendait le promoteur de cet emblème :
Le 2 janvier 1941, il était arrêté et emprisonné par les Anglais pour suspicion de trahison attestée par de troublants documents. Au grand étonnement de de Gaulle, évidemment…
Jusqu’au moment où l’enquête allait désigner l’auteur de ces documents, objets d’une grossière falsification : le responsable de la « sécurité » de de Gaulle, un certain Meffre, allias Howard ; une de ces barbouzes encanaillées dont de Gaulle s’est toujours entouré et qui fut finalement incarcéré tandis que le Vice-Amiral Muselier était libéré !
LE PRINCIPAL OBSTACLE AU RALLIEMENT…
Intéressante, non ? la vraie histoire de la croix de Lorraine… D’autant qu’elle met en évidence ce que les hagiographes s’acharnent à dissimuler : les conséquences de la vanité pathologique de leur grand homme qui, ne supportant pas dans son entourage tout notable dont la compétence ou le prestige pouvait menacer son leadership, ne fut pas le catalyseur de la France libre, mais le principal obstacle au ralliement d’officiers dont le prestige aurait entrainé leurs régiments, et parfois les territoires coloniaux sous leur autorité.
LES GROSSIERES FICELLES DU GAULLISME…
D’autant que les grossières ficelles par lesquelles le général-micro tentait de tromper son monde étaient trop évidentes pour entrainer l’adhésion des plus lucides, nombre de français exilés à Londres soulignant : « Un côté vaudevillesque et qui atteindra presque le farce… Cet homme dont la légende a fait un animateur est perpétuellement à la poursuite de son destin… Tenu à l’écart des projets alliés… il les commente abondamment de manière si spécieuse qu’il finit par faire croire qu’il a tout prévu, tout voulu… Le verbe s’est fait général à titre temporaire. »
A MEDITER LA PROCHAINE FOIS QUE VOUS CROISEREZ UNE CROIX DE LORRAINE…
2 choses me reproches de De Gaulle:
La première son analyse raciale et ses positions nordicistes… malgré son incapable à les mettres en pratique .C est typiquement un catholique traditionaliste…
La deuxième est que contrairement à Petain il ne croyait pas en la réconciliation nationale. Face à la réalité politique du moment et l exercice actif du pouvoir je lui donne raison. Le pouvoir se passe de moraline en temps de crise et les décisions doivent être expéditive.
Pour ce qui est du reste ce type est une merde intégrale et Petain un vieillard sénile qui a été trop proche de la sociale démocratie. Tout deux ont été compagnons de route de la troisième république…ils ont fait carrière…faut pas se leurrer.
Petain à pris ses responsabilités en juin 40 bien qu hédoniste(vie privée tumultueuse) mais De gaulle le vaniteux. l’ascete, le jaloux sûre de sa personne a préféré un destin personnel.
Cher Alex…
Juger un homme politique sur ses « positions », c’est-à-dire sur ses paroles plutôt que sur ses actes et ses résultats est pour le moins hasardeux.
Surtout s’agissant d’un mythomane notoire, pathologiquement vaniteux !
Positions « nordicistes » ? Qui ne connait ses déclarations sur le sujet ?
Mais n’est-ce pas lui qui, en 1968, a imposé la préférence migratoire pour les arabes d’Algérie ? Ce dont nous sommes encore aujourd’hui confrontés aux conséquences désastreuses ?
Quant au sens politique que vous attribuez à un pleutre soumis à ce qu’il croyait être « le vent de l’histoire » annonçant la mainmise des soviétiques sur l’Europe de l’Ouest… permettez moi de sourire et de vous citer ce que m’en a dit en personne le Président du Sénat :
JUGEMENT SANS APPEL DU PRESIDENT DU SENAT
et témoignage de l’auteur
En janvier 1965, quelques jours après avoir été libéré des geôles gaulliennes, je fus convié chez Alain Poher, Président du Sénat et proche de ma famille, qui me fit part de son étonnement :
« Je m’étonne que plusieurs années après les événements d’Algérie, vous et vos amis en soyez encore à penser avoir été confrontés à la volonté de De Gaulle et à sa politique.
Vous n’avez été confrontés qu’à la volonté farouche de son entourage de récupérer les ministères conquis à la libération mais dont la défection du même De Gaulle les avait éloignés en 1946.
Quant à la supposée politique de de Gaulle, comment avez-vous pu penser qu’un pleutre évoquant « le vent de l’Histoire », c’est-à-dire la fatalité, soit destiné à appliquer une autre politique que celle de ses adversaires, en l’occurrence celle des communistes qu’il croyait et croit encore portés par ce « vent de l’Histoire ? »
Je considère ce type comme un connard et manifestement vous m’avez lu à moitié… Je n aime pas non plus Petain; mais j admire son comportement parce que ce sont ses actes en plein marasme et abandon general qui m intéresse.
J ai essayé de faire comprendre ici à vous tous « » »Que mieux vaut des actes que des paroles(.) » » » »
Mais manifestement pour beaucoup ici le monde s est arrêté le 19 mars 1962.
Le débat est clos vous m agagacez tous.
svp , relisez votre charabia incompréhensible et corrigez les fautes d’orthograhe, ça fera moins désordre; merci
J ecris sans regarder l écran… et je vous laisse la correction !
Au moment où tous les personnages médiatisés (la liste est longue), la larme à l’oeil et des trémolos dans la voix (à commencer par le guignol que nous avons au plus haut de l’état) tissent des louanges à celui qui a précipité notre pays dans le chaos économique avec la signature des accords d’Evian en 1962 puis en lançant sur notre armée une véritable répression sanglante, il est sain et vivifiant d’assister à ce type de conférence. Remettre l’église au milieu du village est une oeuvre de salubrité publique. Bravo à vous tous !
MIEUX VAUT DES ACTES QUE DES PAROLES !
CE QUI DISTINGUE CEUX QUI AGISSENT… C’EST QU’ILS RESTENT SUFFISAMMENT DISCRETS POUR SE RESERGVER LA POSSIBILITE D’AGIR !
ET PUIS, IL Y A LES « FORTS EN GUEULE » QUI EN PARLENT…
ON SAIT CE QUE CELA VAUT !