« Pour montrer la réalité de la Résurrection, il a suffi qu’Il leur apparaisse plusieurs fois, qu’Il leur parle familièrement, qu’Il mange et boive, et qu’Il les invite à le toucher. C’est pour manifester la gloire du Ressuscité, qu’Il n’a pas voulu vivre continuellement avec eux, comme Il l’avait fait jadis, car ils auraient pu croire qu’Il était revenu à la même vie qu’auparavant. » (saint Thomas d’Aquin)
Joyeuses et Saintes Pâques !
Le dimanche de Pâques clôt la Semaine Sainte, pendant laquelle Jésus prit son dernier repas, le Jeudi Saint, a été crucifié le lendemain, le Vendredi Saint, est ressuscité trois jours plus tard, le Dimanche de Pâques. Pour les Chrétiens, Pâques symbolise ainsi le passage de la mort à la vie.
Pâques est la première fête célébrée dans les calendriers liturgiques chrétiens ; elle est attestée dès le IIe siècle. Elle est l’accomplissement des promesses de l’Ancien Testament (Lc 24, 26-27) et elle confirme la divinité de Jésus. Jésus n’est pas simplement revenu à une vie terrestre comme cela avait été le cas de Lazare (Jn 11-44). Elle est liée au mystère de l’Incarnation du fils de Dieu.
Pour les chrétiens, la Résurrection de Jésus est la vérité culminante de leur foi dans le Christ. Par sa mort, Jésus libère l’homme du péché, par sa Résurrection il lui ouvre l’accès à une nouvelle vie. La tradition chrétienne soutient que les péchés de l’humanité ont été payés par la mort de Jésus et que sa résurrection représente l’anticipation que les croyants peuvent avoir de leur propre résurrection.
Nous nous réjouissons et célébrons le jour où le Christ a conduit l’homme hors du chemin de la mort et de l’enfer, sur le chemin de l’éternité et de l’immortalité dans son Royaume céleste. Le jour où nous sommes appelés par la grâce à être fils et filles de lumière, enfants du Ciel et de l’immortalité ! Pâques est donc la fête de la plus grande victoire possible…
Cependant, la résurrection et la vie éternelle dans le Royaume des Cieux ne sont garanties à personne. Et le Seigneur Lui-même, sur son chemin vers le Golgotha, nous a dit que la résurrection est précédée de lutte et de combat. Qu’il faut porter sa propre croix, être prêt à affronter la trahison, le reniement, le Sanhédrin, un procès injuste ou des « élections démocratiques » sur le modèle de celles où le peuple a choisi la crucifixion pour le Christ et la liberté pour le brigand Barabbas.

« Une race, une nation sont des substances sensiblement immortelles ! Elles disposent d’une réserve inépuisable de pensées, de cœurs et de corps. Une espérance collective ne peut donc pas être domptée. Chaque touffe tranchée reverdit plus forte et plus belle. » (Charles Maurras)
Pourquoi les Nationalistes doivent célébrer Pâques, même ceux qui ne sont pas croyants
Pâques est bien plus qu’une fête religieuse. C’est un pilier de notre civilisation, un marqueur identitaire, un héritage à préserver. Même sans ferveur catholique, un nationaliste ne peut rester indifférent à ce moment sacré de notre culture . Voici pourquoi :
Un socle de notre mémoire collective
Pâques fait partie intégrante de l’histoire de France et de l’Europe. L’ignorer, c’est rompre avec nos racines . Le nationalisme, c’est la fidélité à ce que nous sommes.
Le symbole de la renaissance
Pâques parle de résurrection, de retour à la vie. Ce message résonne avec notre idéal : la renaissance de notre peuple et de notre nation , après les épreuves et les trahisons.
Une fête de la famille et de la transmission
C’est un temps pour se retrouver, pour transmettre des valeurs, pour sacraliser ce que le monde moderne profane. Le nationaliste défend la famille, la tradition et l’enracinement.
Refusons l’effacement de nos fêtes
Le consumérisme vide Pâques de son sens. Reprendre nos fêtes, c’est refuser le déracinement et la marchandisation du sacré . C’est un acte de résistance culturelle.
Pas besoin d’être croyant pour comprendre que cette fête est la nôtre.
Pâques, c’est notre culture. Notre peuple. Notre renaissance.
Pâques, fête de l’espérance, donc, qui récompense les sacrifices, constitue comme un modèle analogique pour les nationalistes.
Ne laissons pas mourir ce qui nous fonde.




























Jeune Nation TV






