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Un criminel étranger écrase volontairement un vacancier en se trompant de « cible » et permet de retrouver un autre criminel étranger qui a assassiné un octogénaire

Un individu, présenté par les médiats du régime comme un « Montpélliérain », mais se prénommant Mustapha K., a tenté de tuer un homme en vacances qui circulait dans le quartier de Près-d’Arènes.

Le criminel, âgé de 30 ans et dont les médiats et les autorités ont pris soin de cacher le nom, a écrasé volontairement sa victime le 7 août à la sortie d’une boîte de nuit. Après une altercation, le criminel a voulu écraser son rival, mais s’est « trompé de cible » selon les mots insupportables des médiats.

La victime, blessée et à terre, a alors vu arriver le complice de Mustapha K., Mustapha R., qui lui a assené un violent coup de pied à la tête.

« Arrête, je l’ai tué »,

lance le criminel à son complice.

Ce criminel multirécidiviste – il était au moment des faits sous contrôle (sic) judiciaire après une précédente condamnation pour sa participation à une fusillade au Plan-Cabanes – a été mis en examen pour tentative de meurtre. Il plaide l’accident : ayant le mensonge aussi naturel que l’agression, il a affirmé qu’il regardait à gauche au moment du choc. Il ne se serait pas aperçu qu’il quittait la route, puis montait sur un talus, puis se dirigeait directement et à grande vitesse vers un groupe de trois hommes…

« Involontaire ? Pfff… C’est une histoire de fou, c’est des bêtes, des gens vraiment fous et tamponner quelqu’un comme ça, quand même, il faut le faire ! Mais j’ai pas trop envie d’en parler, c’est une histoire qui me met pas bien »,

a témoigné la victime.

L’affaire a permis d’arrêter un autre tueur, Mustapha R. Ce criminel étranger, celui qui a courageusement donné un coup de pied dans la tête d’un homme à terre, a renversé et tué le 26 octobre 2014 un octogénaire. Il était depuis en liberté dans la ville, sans craindre une seconde les services de police et de justice. La vie des Blancs ne compte pas pour le gouvernement d’occupation et les laquais qui le servent.

« Il avait la rage [sic] après s’être fait agresser. Il a donné un coup de pied, mais il n’était plus dans la voiture »,

a osé son avocat, Marc Gallix, qui n’a pas osé justifier, pour l’instant, le meurtre de l’octogénaire.

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Jean Dupont

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