La semaine dernière, cinq jeunes Lyonnais ont été placés en garde à vue puis mis sous contrôle judiciaire après un collage du slogan « Jeune Blanc, rejoins ton clan ». L’interpellation, menée dans le cadre d’une enquête pour « incitation à la haine raciale », a donné lieu à des perquisitions et à 48 heures de garde à vue. Dans un communiqué, Audace Lyon dénonce une opération politique « qui s’inscrit dans un contexte de répression acharnée contre les militants lyonnais » :
Lundi 23 mars, cinq de nos militants et sympathisants du groupe nationaliste Audace Lyon ont été interpellés et perquisitionnés à leurs domiciles par des dizaines de gendarmes du PSIG, puis placés en garde à vue durant 58 heures. Le motif invoqué est une prétendue « incitation à la haine raciale » liée au collage d’affiches portant le slogan : « Jeune Blanc, rejoins ton Clan ! ».
Lors de ces interrogatoires, nous avons appris que nos militants étaient pris en filature par les agents de l’État durant leurs actions. Les enquêteurs ont tenté, lors des perquisitions, de trouver des éléments pour nous impliquer dans l’affaire Quentin, tout en multipliant les questions étrangères au dossier initial comme par exemple sur nos modes de fonctionnement interne. Ces investigations sur la structure même de notre organisation démontrent une volonté manifeste de monter de toutes pièces une procédure de dissolution.
Nos camarades ont été placés sous contrôle judiciaire et soumis à un couvre-feu leur interdisant de quitter leur domicile la nuit. Alors même que des membres de la Jeune Garde, formellement reconnus lors de l’assassinat de Quentin, sont toujours en liberté, le ministère de l’Intérieur multiplie les vagues d’interpellations contre le camp nationaliste. Au lendemain du décès de Quentin, le Régime au pouvoir annonçait même, en première réaction officielle, la dissolution des groupes nationalistes et patriotes du Bloc Montpelliérain et de Patria Albiges.
Le message est clair : l’État « français » préfère s’en prendre à ceux qui défendent leur identité et les traiter comme de vulgaires terroristes, tandis que les milices antifascistes, le crime organisé extra-européen et les réseaux islamistes prospèrent en toute impunité. Nous ne nous laisserons pas intimider par ces mesures pseudo-répressives. Nous ne céderons ni face aux juges rouges, ni face aux milices gauchistes et aux bandes ethniques qui communient dans une même volonté de génocide.
Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.
Source : Audace Lyon
Fidèle à sa mission de solidarité, le CLAN assure désormais l’accompagnement juridique complet des cinq mis en cause. L’association confirme également la prise en charge de leurs frais de justice afin qu’aucun défenseur de nos idées ne soit laissé seul face à la machine judiciaire.


























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