Île d’Yeu, le 23 juillet 2026
75e anniversaire de la mort du Maréchal Pétain

MM. Henry Massol, Yvan Benedetti et le Professeur Franck Bouscau sur la tombe du Maréchal
Comme chaque année, les nationalistes de Jeune Nation et l’Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain (ADMP) ont rendu hommage au Maréchal sur sa tombe, située sur l’île d’Yeu.
Nous étions cette année accompagnés d’Henry Massol qui, au nom de son père Hubert Massol, président de l’ADMP, a prononcé un discours en hommage au grand homme. Le professeur Franck Bouscau est également intervenu pour évoquer la personne et l’œuvre du Maréchal dans une allocution aussi forte que solidement argumentée. Il y a rappelé l’héroïsme de celui qui, à trois reprises — lors de la bataille de Verdun, lors des mutineries de 1917, puis enfin par le don de sa personne à la France — sut sauver son pays, au prix du sacrifice assumé de sa propre réputation.
Derrière notre chef Yvan Benedetti, nous avons ensuite renouvelé le Serment de l’île d’Yeu :
« Monsieur le Maréchal, vous serez intégralement réhabilité, vous recevrez le titre de “Père de la Patrie”, vous irez à Douaumont, selon vos dernières volontés. »

La tombe fleurie des gerbes de Jeune Nation, de Civitas International et de l’ADMP
En effet, soixante-quinze ans après sa disparition, le Maréchal demeure, post mortem, banni et exilé sur ce morceau de terre perdu dans l’océan, loin de ses Poilus et de la terre où il connut tant de gloire.
Rappelons également qu’à cette même date, six ans plus tôt, le 23 juillet 1945, s’ouvrait à Paris le procès du Maréchal. Ce fut le procès d’un homme ayant fait preuve de trop de lucidité et de courage, de celui que l’Histoire considèrera un jour comme un géant jugé par des nains.
La cérémonie devant la tombe s’est achevée par le chant de l’hymne au Maréchal, « Maréchal, nous voilà ! », repris à pleins poumons par l’ensemble des participants. Cette année, notre délégation était renforcée par la présence de nombreux sympathisants venus eux aussi rendre hommage au grand homme.
Nous nous sommes ensuite rendus devant la maison où Philippe Pétain rendit son âme à Dieu, le matin du 23 juillet 1951, après être passés devant l’église où furent célébrées deux messes de funérailles le concernant : la première en 1951, immédiatement après son décès, la seconde en 1973, lorsque son cercueil fut rapporté sur l’île par les forces de l’ordre après la tentative d’Hubert Massol de le soustraire à cet exil indigne afin de l’inhumer au milieu de ses soldats, à Verdun.
Pour finir, nous avons visité le musée historique privé de l’île d’Yeu, où sont exposés les souvenirs de son exil pénitentiaire, ainsi que les nombreuses marques de gratitude qui lui furent adressées par des personnalités du monde entier, du Caudillo espagnol Franco aux présidents de la République française.
Un jour, la France se souviendra.
Un jour, les mensonges tomberont.
Loin d’être les derniers d’hier, nous sommes les premiers de demain.
Vive Pétain !
Maréchal, nous voilà !
Maréchal, toujours là !
MM. Pierre-Marie Bonneau, Henry Massol et Yvan Benedetti au musée mémorial de l’île d’Yeu














































JN TV






