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L’imposture du « printemps arabe » en Syrie

Après plusieurs moyens de transport (avions, bus et taxis) depuis la France, nous abordons la plaine de la Bekaa afin de nous diriger jusqu’au poste frontière de Masnaa. Avant de remplir le document de départ du territoire Libanais, je fais observer à notre petit groupe le rassemblement conséquent d’hommes de femmes et d’enfants surveillés par des soldats en armes. L’un d’eux finit par m’indiquer en souriant qu’il s’agit de clandestins dernièrement capturés et en instance de départ vers la Syrie. Ils seront remis aux autorités de leur pays d’origine. La nonchalance de ces clandestins me laisse supposer que leur situation ne les effraie nullement.

Notre sortie du territoire Libanais étant enregistrée nous reprenons en minibus notre route. Après quelques kilomètres sur une autoroute serpentant dans la montagne, nous atteignons le poste frontière de Jdaidet Yabous en Syrie. On ne rentre pas dans ce pays d’une superficie de 185.000 Km2 sans les documents nécessaires (passeport et visa). Compte tenu de l’état de guerre qui a été imposé à la Syrie par les pays Occidentaux depuis le 15 mars 2011, il est normal que cela implique des vérifications indispensables. Les services de renseignement Syriens sont connus comme étant les plus performants au monde. Je constate une fébrilité correspondant à une rentrée conséquente de personnes regagnant la Syrie. Je comprendrai plus tard la signification de ce retour au pays. Lors de mon précédent séjour en Syrie – 18 mois auparavant – la situation était bien différente.

Après une attente de cinq heures nous prenons la route de Damas. Compte tenu de cette situation de guerre, on ne fait guère plus de 20 Km sans un point de contrôle militaire soit par l’armée Syrienne ou les nombreuses milices locales. Chaque civil Syrien en âge de porter les armes – hors période de conscription – après son travail quotidien et pour protéger sa famille prend l’uniforme avec une fierté toute patriotique. Aussi il est donc normal de croiser tous les jours des hommes, en moto, en voiture ou en camion se rendant à leur point de garde et équipés de leur célèbre Kalachnikov AK 47. Après ce long trajet depuis la France nous retrouvons notre hôtel pour une nuit bien méritée dans ce quartier de Damas où se côtoient Eglises et Mosquées.

Ce voyage souhaité « sur nos propres deniers » n’est pas consacré au tourisme (hélas) mais pour examiner au plus près les réalités du pays. Quel contraste de ce que nous découvrons face à l’abrutissement médiatique des pays occidentaux pour décrier la Syrie du Président légitimement élu Bachar El Assad.

Ayant pu me procurer la veille dans le Souk de Damas (le plus vaste du proche Orient) une carte routière datant de 2010 ; en ce début octobre 2017 nous commençons à l’aube naissante une nouvelle journée de voyage. Direction la gare routière de Damas située dans une enceinte sécurisée pour prévenir tout attentat (grande spécialité des terroristes d’Al Nostra et de Daesch). Direction ALEP, dans un bus public régulier, la grande ville du nord de la Syrie libérée le 16 décembre 2016. Après plusieurs arrêts de bord de route pour restauration mais également ponctués de contrôles militaires il nous faudra huit heures pour parcourir les 465 Km sur des routes sécurisées – et bien entretenues – par la police routière. Dans ce bus confortable notre petit groupe ne passe pas inaperçu, les syriens nous demandant si nous sommes russes. Leur préciser que nous sommes Français amène sourires et sympathie.

Quel encouragement de voir sur leur visage que l’on s’intéresse à eux. C’est un peuple subissant une guerre qu’il n’a pas voulu, du fait des Américano – Sionistes qui par leurs complicités extérieures (1) ont soulevé faussement une partie du peuple Syrien pour tenter de les diviser en provoquant alors une guerre civile. C’est oublier la grande force du Baasisme d’allier très étroitement l’union du peuple, de son Président (l’autorité) et de son armée. Ajoutons-y la grande sagesse du Président défunt Hafez el Assad d’avoir établi de longue date un traité d’assistance militaire et économique avec la grande Russie. Se superposent également les relations étroites établies avec l’Iran et ses partenaires libanais. Ceci pour faire face aux agressions caractérisées de l’État hébreu – considéré comme illégitime par les populations palestiniennes – et qui occupent au sud et sur le territoire Syrien le plateau du Golan.

Vladimir et Bachar

Depuis septembre 2015, et de façon significative à la demande de Bachar El Assad, l’armée Russe est aux cotés de l’armée syrienne. Les terroristes occupaient à cette date près de 70 % du territoire Syrien. La libération de HOMS puis d’ALEP marquent un tournant majeur dans cette guerre de libération du peuple Syrien au côté de son président populaire Bachar el Assad.

Mais faut-il le rappeler, à ce jour, cette guerre imposée au peuple syrien par les terroristes et leurs donneurs d’ordre (2) a fait 500.000 morts et 1,5 millions de blessés, civils et militaires. Plus de 3000 enfants sans père sont la conséquence de plusieurs dizaines de milliers de femmes violées et souvent massacrées par les terroristes d’Al Nostra et de Daesch. Si deux millions de civils ont fui leurs logements et abandonné leurs terres face à la barbarie des terroristes, plus de 600.000 ont été déplacés dans les villes et les villages syriens résistants à l’envahisseur. L’objectif de ce dernier : casser l’économie – principalement l’industrie textile – mais aussi détruire les cultures agricoles, comme les pistachiers célèbres au nord d’ALEP. Détruire également tout ce que représente une civilisation établie depuis des millénaires et comportant des joyaux tels que des églises, des mosquées, ou des sites antiques comme à Palmyre.

ALEP la grande ville du nord de la Syrie se présente à nous. Notre entrée en ville se fait depuis la benne d’un petit camion (notre groupe de douze personnes avec bagages). Ce qui nous permet de voir les nombreuses destructions d’immeubles, mais aussi de constater la vitalité des habitants à surmonter cette situation. Avant la guerre, ALEP et sa périphérie comptait 6 millions d’habitants, un peu plus de 4 millions aujourd’hui comme nous le rappellent ceux qui nous accueillent pour deux jours d’intenses visites. Nous déposons rapidement nos sacs de voyages près du célèbre hôtel Baron (peu endommagé). Passé la rue Al Moutanabi et sa place de l’horloge, toutes les rues commerçantes sont dévastées mais sécurisées. En effet des inscriptions en Russe indiquent que les immeubles ont été déminés. De nombreux habitants des quartiers en ruine ont tenté après les combats de revenir dans leurs logements pour y récupérer des objets personnels. Ils ont pour beaucoup été victimes, dont de nombreux enfants, des mines disposées par les terroristes. Des panneaux didactiques dans toute la ville informent les Alépois des risques de manipulation d’objets explosifs (mines, roquettes artisanales, obus non explosés). Nous dirigeant vers le quartier Al Agabah où se trouve le souk central entièrement dévasté, je remarque trois véhicules civils – tous terrains – avec sur leurs portières les lettres UN (United Nations) et entourés de civils membres de cette organisation. Notre guide nous informe discrètement que cet équipage se trouve sous le contrôle des autorités Syriennes !!! Tiens l’hôtel Sheraton de grande dimension rue Abdoul Mounem Ryad dont la construction a été interrompue au début de l’attaque sur la ville n’est pas endommagé.

Nous nous rapprochons de l’imposante citadelle d’Alep qui, a traversé les siècles depuis Alexandre le grand, Tamerlan et les sultans Ottomans. Proche de l’entrée imposante se trouvait l’hôpital central. Depuis des galeries souterraines les terroristes ont placé sous cet imposant édifice dix tonnes de dynamite. A l’instant de l’explosion tout Alep a tremblé détruisant complétement l’hôpital, mais aussi une grande partie du Souk Bab Antakia ainsi qu’une muraille de la citadelle. Les morts se sont comptés par centaines et les blessés par milliers – un carnage !!! – l’immense cône, conséquence de cette explosion est bien visible. Voilà « l’œuvre de Daesh et d’Al Nostra », ce qui a fait dire au sinistre Fabius (aujourd’hui Président du conseil Constitutionnel Français). « Al Nostra fait du bon boulot en Syrie » Abjecte !!!

Nous apprendrons également que la ville d’Alep – malgré un réseau d’assainissement construit sous le protectorat Français – est « truffé » de galeries souterraines de grandes dimensions imaginé par les terroristes et réalisé par une main d’œuvre abondante constituée de villageois des faubourgs d’Alep réduits en esclavage. Ces galeries et bunkers pouvant résister à des bombardements terrestres et aériens ont été réalisés avec le ciment de l’usine Lafarge située au nord de RAQQA (usine qui n’a pas stoppé sa production durant son occupation par les terroristes d’Al Nostra). Le gouvernement Français avait demandé aux dirigeants de l’entreprise de la maintenir en production !!!!!

L’entrée imposante de la citadelle, gardée par l’armée, a peu souffert. De nombreux Alépois sont heureux de s’y retrouver comme nous le constatons. Un café « avec terrasse » au milieu des ruines fonctionne à nouveau avec son petit groupe électrogène permettant aux familles nombreuses d’admirer le soleil couchant sur les remparts de la citadelle. Merveilleux peuple Syrien !

Évêques et Mufti

A la nuit tombée, regagnant notre hôtel depuis les rues partiellement éclairées, des bruits lointains de bombardement nous parviennent. Le Front est à quelques kilomètres car certains faubourgs industriels au nord d’Alep ne sont pas encore libérés. Notre sympathique guide, hôtelier de son état, mais actuellement sans travail car ses deux établissements sont en restauration, a vécu la libération de la ville par l’armée Syrienne. Cette dernière était accompagnée par des blindés russes et leurs commandos. Ces chars sont équipés d’une ceinture magnétique leur permettant de faire dévier les missiles ennemis.  Ils disposent également de missiles intégrés leur permettant de détruire des objectifs ciblés afin de minimiser les destructions. Et cela pour limiter les dommages humains collatéraux (les terroristes utilisant la population civile comme boucliers humains). Cette supériorité militaire se retrouve dans l’aviation avec des brouilleurs électroniques embarqués neutralisant la mise à feu des missiles de l’adversaire (« en l’occurrence la coalition américaine et leurs obligés Européens «). La victoire d’Alep par l’armée syrienne et ses alliés est un grand tournant dans cette guerre de libération. Ceci nous sera confirmé lors de nos nombreuses rencontres du lendemain et explique la fébrilité rencontrée à notre arrivée en Syrie au poste frontière.

Nous entamons une nouvelle journée de visites et de rencontres avec les autorités religieuses de la ville. Après un passage à la cathédrale Maronite dans le quartier Al Jdaidad (toit partiellement détruit), nous sommes attendus à la cathédrale syriaque orthodoxe. L’évêque auxiliaire nous accueille en l’absence du Métropolite disparu (3). Il nous rappelle que la grande Syrie accueille sans distinction particulière chrétiens et musulmans. Le but premier de cette guerre était de vouloir diviser ces deux grandes communautés religieuses qui cohabitent depuis des siècles. « Le régime Baasiste est le seul au monde à pratiquer une réelle laïcité permettant à chacun de pratiquer librement sa religion au-delà de son identité syrienne affirmé en premier ». Durant tout notre séjour cela se vérifiera continuellement. Le chef de la laïcité Syrienne est le Président Bachar El Assad.

Et Monseigneur d’ajouter : « la coalition Américano – Sioniste qui arme les terroristes et qui opprime le peuple Syrien renforce ce dernier pour être plus encore au côté de son Président ».

Ce sont les mêmes affirmations que reprendra Monseigneur Antoine AUDO évêque de l’église Chaldéenne d’Alep. Les Chaldéens de Syrie ne sont plus aujourd’hui que 8.000 (14.000 avant la guerre), les médecins et ingénieurs ont soit été tués ou ont fui le pays avec leurs familles. Je retiens surtout sa conclusion : « Les riches de savoir partent et les pauvres deviennent misérables ».

Pour clôturer nos visites à caractère religieux, nous rencontrons le docteur Mahmoud AKKAM le mufti d’Alep. Cet homme de la communauté chiite est très écouté dans son pays. Homme chaleureux, il nous précise que son lieu d’habitation n’a pas été envahi par les terroristes, mais son quartier a subi de nombreux bombardements très meurtriers. Nous apprenons que comme mufti il a fait un séjour de quatre ans en France. Il apprécie la culture et le peuple Français, mais il n’attend rien des dirigeants politiques Français qui sont les obligés du gouvernement américain exclusivement sioniste.

Pour lui, « Internet est un produit influençable qui peut qu’engendrer des excès et non pas la concorde. La sagesse doit l’emporter sur le comportement ». Et d’ajouter : « Les chefs des gouvernements occidentaux appartiennent à la grande tribu des imbéciles ou aux légions du Diable ».

Nous raccompagnant dans un cérémonial très oriental, il interpelle notre groupe : « Nous avons sur le sol Syrien plus de cinq mille terroristes Français dont un grand nombre ont une double nationalité. Certains ont été tués par notre armée, d’autres ne manquerons pas après la fin proche de la guerre de retourner dans votre pays. Comment expliquez-vous qu’ils ont combattu notre peuple avec un armement fourni par votre gouvernement alors que d’autres terroristes que vos médias appellent des islamo – radicaux tuent de nombreux Français dans votre pays ».

Et de conclure : « Que Dieu sauve les peuples de la Syrie et de la France de leur ennemi de toujours. Les extrémistes juifs sont animés par leur devise – la paix nous divise, la guerre nous unit ». Belle leçon de réalisme.

Puis nous gagnons la grande université d’Alep qui compte 100.000 étudiants. Accueillis par Rima Chamié recteur de la faculté des langues qui assure les traductions, nous sommes reçus par Monsieur Mohamed Nayef Aïsalti le Président du parti Baas de l’université.

Durant tout le siège d’Alep, l’université n’a pas suspendu ses enseignements et les étudiants armés ont protégé cette dernière de toute intrusion malfaisante. Malgré des coupures d’eau et d’électricité et en moyenne 50 obus déversés chaque jour dans son enceinte, les cours ont été dispensés. Durant toute la période du blocus 90 étudiants ont été tués et plus de 600 ont été blessés. Aujourd’hui les enseignants assurent leurs cours et ne reçoivent que 10% de leur salaire (contribution à l’effort de guerre). Rima, bien que recteur nous précise qu’elle ne touche que l’équivalent de 150 dollars/ mois (10% de son ancien salaire avant la guerre). Elle nous précise même quelle assurera sa mission sans salaire si cela est nécessaire. Et d’ajouter : « cela est normal car toutes mes études m’ont été payées par l’état, y compris mes deux années passées en Europe pour perfectionner le Français l’Anglais et l’Allemand ». L’arabe étant la langue officielle de la Syrie.

En Syrie l’éducation et la santé sont entièrement à la charge de l’État. La conscription pour les hommes est au minimum de deux ans dans l’armée régulière. En cette période de guerre la protection locale (milice) concerne tous ceux en capacité de prendre les armes.

Au cours de cette rencontre, le docteur Mohamed Walid Mujawaz nous rejoint. Ce microbiologiste est aussi le Président du centre des études Turques. Il nous apprend que la mère du Président Turc ERDOGAN est une juive Ashkénaze originaire des bords de la mer caspienne. Erdogan est pro – Israélien et côtoie la Franc maçonnerie internationale.

Walid Mujawaz est également très impliqué dans le parti Baas du gouvernorat d’Alep avec ses 17.000 miliciens qui ont la charge d’aider les familles des martyrs et les blessés de guerre, ainsi que les étudiants dans leur recherche de travail, les veuves à se reconstruire dans leur famille, et d’entretenir pour tous le sentiment patriotique.

Ce qui est stupéfiant en cette belle journée d’automne, c’est de voir tous ces étudiants garçons et filles heureux de pouvoir étudier en toute tranquillité après ces longues années de guerre où chaque jour pour chacun d’entre eux, ce pouvait être le dernier jour.

Les Casque Blancs

Quittant ce foisonnement universitaire, notre « guide hôtelier » nous transporte avec une escorte au milieu du quartier dévasté d’AL Aajam. Précisément ce qui fut la rue Bry Yah Al Maslakh (114 st 3). Après le passage étonnant d’un troupeau de chèvres avec son berger souriant, nous rencontrons deux hommes qui veulent nous entretenir sur ce qu’ils ont vécu dans leur quartier (où nous nous trouvons) devenu la ligne de front : la comédie macabre des casques blancs.

En 2016, leur logement étant sur la ligne de front (Alep étant encerclé par Al Nostra), ils se trouvèrent assaillis par les terroristes qui les obligèrent à se regrouper dans la rue. Soudainement ces derniers les mitraillèrent. Réussissant à se cacher à proximité, ils virent alors les terroristes accompagnés de brancardiers et de caméramans. Ces deniers portaient tous des casques blancs de chantier. Dans une mise en scène très orchestrée, ils ramassaient certains blessés et en achevaient discrètement d’autres afin de ne pas laisser de « traces ». Parmi les blessés ramassés se trouvaient pour l’un son fils âgé de 12 ans, pour l’autre sa sœur âgée de 28 ans. Puis les terroristes et les casques blancs disparurent, ayant préalablement pris le soin de filmer l’ensemble de « la scène ». Une semaine plus tard, ils retrouvèrent, emmaillotés les deux dépouilles de leurs parents enlevés, la ligne de front s’étant déplacée. Avec douleur, aidé par un médecin, ils découvrirent qu’ils avaient été recousus du thorax à l’abdomen. Ce que vécurent ces deux hommes n’est pas une exception. De nombreux Syriens capturés dans des conditions similaires sont ainsi « traités ». Après exécution leurs organes sont prélevés, en priorité les reins, pour utilisation dans les hôpitaux de campagne (souterrain) des terroristes, ou opèrent des chirurgiens étrangers. Voilà un des aspects odieux d’Al Nostra (qui veut dire au secours !!!) et de Daesch. Ils utilisent leurs films dans des vidéos mensongères indiquant que les coupables sont l’armée Syrienne et son Président Bachar El Assad. Avant de nous quitter ils nous montrent les photos attestant la disparition de leurs proches, en ajoutant : « ne précisez pas notre identité pour la sécurité de nos familles ».

A noter que l’armée Syrienne et les milices de défense locale, lorsqu’elles saisissent des terroristes morts ou vifs, elles prennent grand soin de récupérer leurs téléphones portables afin de savoir d’où ils viennent et de visionner leurs exactions qui sont sans limite dans l’horreur. En effet, une « compétition » s’est mise en place entre eux pour plaire à leurs chefs (viols, décapitations, éventrations…) Abominable !!!!

Bien évidemment, les « reportages des casques blancs » servent la propagande en direction des « démocraties Occidentales ». Tout ceci est orchestré par un département d’un service secret célèbre en Europe. La supercherie est subtile, casque blanc, casque bleu, s’associent dans l’esprit des lecteurs de vidéos diffusées dans « les démocraties » semant ainsi la confusion nécessaire au niveau des témoignages et des opérations de secours.

Nous terminons cette journée – forte en émotions – à Alep en rendant visite, dans sa famille et à son nouveau domicile, à un petit garçon dont les photos truquées ont fait le tour de la planète. Il s’agit de OMRANE DAQNICH. Sa photo en aout 2016 qui montre l’enfant ensanglanté et couvert de poussière a été reproduite dans les journaux et magazines, principalement en occident, y compris au conseil de sécurité à New York.

L’enfant que nous rencontrons a maintenant quatre ans, il est accompagné de son père et de sa sœur tous deux légèrement blessés lors du bombardement de leur maison par les terroristes. Ali, le frère ainé également blessé a succombé trois jours après cette agression. Le père de OMRANE nous décrit l’intervention des casques blancs. « Ils se sont emparés de mon fils afin de le barbouiller de sang et de poussière avant de l’assoir sur un siège. La photo publiée présente l’enfant à proximité d’une ambulance. Ce détail est inexact et volontairement positionné ». Pour cela, les terroristes d’Al Nostra accompagnés de casques blancs, lui ont proposé une somme d’argent et de partir vivre en dehors de la Syrie. Ce père a tout refusé car il est originaire d’Alep et souhaitait rester avec sa famille dans son pays : la Syrie.  Depuis, toute la famille de Omrane a été relogée par la mairie d’Alep et monsieur Daqnich travaille pour la ville.

Le lendemain matin direction Hamah, cette belle ville avec ses célèbres norias sur la rivière Oronte. Après trois heures de bus, ce dernier nous dépose près de la préfecture.

Nous sommes attendus par le chef du parti Baas – Ashraf Bashoury, le préfet – Mohamed Alhazzouni, et le Président de l’université – Ziad Sultan. Cette rencontre est avant tout politique.

Hamas, près du jardin de l’Oronte

Le chef du parti Baas nous confirme que les Syriens sont des combattants contre l’impérialisme Américain et le Sionisme. « Ce qui fait notre force c’est l’union entre le peuple et son armée sous le commandement du Président. Ce dernier, dans cette guerre qui nous a été imposée a été entièrement soutenu par les instances dirigeantes de l’armée et du parti Baas. Cela ne s’est pas produit en Irak, en Egypte en Lybie et en Tunisie (4). Nos alliés Russes et Iraniens assistent efficacement l’armée syrienne depuis 2015, à la demande du président Bachar El Assad ».

Le préfet précise que « la libération d’Alep est le tournant de cette guerre qui permet aujourd’hui à l’armée syrienne de contrôler près de 90% du territoire national. Raqqah et Der Ez Zor sont en voie de libération. Reste la poche de Idleb sur la plaine de l’Oronte et délimité avec la Frontière Turque. Les terroristes sont aidés par la Turquie qui est sous la surveillance aérienne (satellites) de notre allié : La Russie. Cette dernière a rééquipé notre armée avec de nouveaux matériels très efficaces et qui permettent lors des combats de libération de protéger au maximum les populations civiles. L’embargo occidental – notamment sanitaire – est la honte principale des gouvernements Européens qui sont les obligés des Américains et des sionistes. Vous êtes les bienvenus parmi nous car vous faites l’effort d’aller à la rencontre du peuple Syrien qui aime les Français. Nous savons que vous êtes majoritairement – malgré la désinformation médiatique et gouvernementale de votre pays – à nos côtés ».

Il ajoute : « cette guerre va prochainement se terminer victorieusement pour la République arabe Syrienne. Et comme l’a rappelé notre Président lors du salon de la reconstruction qui s’est tenu à Damas du 19 au 23 septembre 2017, seuls les amis véritables du peuple Syrien participeront à la reconstruction de notre pays économiquement et culturellement. L’Europe Occidentale, vassal des Américanos – Sionistes, est entrain de perdre tout crédit auprès du nationalisme Arabe, avec lequel – vous Français – vous entreteniez antérieurement de bonnes relations ».

« Le terrorisme que vous armez chez nous s’entraine pour ensuite opérer dans votre pays !!!!! Le terrorisme n’a ni patrie ni frontières. Les gouvernements occidentaux n’ont pas conscience du danger de leur collaboration avec les terroristes et plus particulièrement les Frères Musulmans très implantés en France depuis la Présidence de Sarkozy. En 2011, les terroristes sont arrivés de toutes les parties du monde avec l’objectif de s’emparer de notre pays. Le printemps arabe inventé par les Sionistes n’avait qu’une seule finalité. Faire tomber le nationalisme Syrien, dernier rempart pour la mise en place du grand Israël depuis le Nil en passant par le Tigre et l’Euphrate et aboutissant aux abords de la mer Caspienne. Ce plan a échoué malgré les moyens financiers considérables provenant des pays du golfe américanisés ».

« La grande force des Syriens, c’est l’unité et l’identité de son peuple. Nous sommes avant tout Syriens et fiers de l’être. Les pays Européens ne se sauveront du mondialisme apatride qu’en agissant comme nous le faisons autour de notre Président ».

Lors de notre passage à Tartous, le gouverneur – Safouian Abou Saada aura des propos identiques.

Nous nous rendons ensuite avec escorte dans le petit village de Tell El Dera près du Front (les terroristes d’Al Nostra sont à 500 mètres) pour rencontrer une femme qui a perdu ses cinq fils en 2014 dans cette guerre. Ils avaient : 42 ans, tombé à Hamas, 41 ans, tombé prés de Damas, 43 ans tombé en défendant son village,25 ans tombé prés de Palmyre à la veille de ses fiançailles, 18 ans tombé contre les envahisseurs Israéliens dans le Golan. Les plus âgés laissent trois veuves et 7 enfants qui sont pris en charge par le gouvernorat de Hamas. Cette dame nous reçoit dignement dans sa maison avec les portraits des martyrs. Elle a auprès d’elle son unique fille. Elles nous déclareront : « Nous ferons face à la mort et au terrorisme jusqu’à la paix en Syrie. Nous sommes prêts à nous sacrifier pour garder notre sol avec l’aide de Dieu. Notre président qui est proche de nous, partage nos épreuves. C’est un homme très fidèle et vous devez transmettre tout cela autour de vous ».

Nous raccompagnant elle ajoute : « Je suis une femme victoire comme toutes les mères de Syrie ».

Nous passons la soirée, dans la ville de Mhardeh avec une présence chrétienne significative parmi une population de 25.000 habitants. Conviés dans le théâtre à une comédie musicale, cette représentation traduit bien la culture de ce grand peuple à l’identité remarquable par ses chants et ses danses. La Syrie compte aujourd’hui 650 centres culturels en activité, la « guerre n’entame pas notre joie de vivre » comme nous le déclare le maire de la ville. Nos interlocuteurs rencontrés à la préfecture de Hamas sont là également. Nous les retrouvons sur la scène en fin de spectacle où le directeur du théâtre nous a convié au milieu des artistes. Un micro nous est tendu. Nous leur disons simplement : Nous venons de France et sommes heureux d’être avec vous. L’applaudissement de la salle comble ainsi que de la scène restera pour nous un moment inoubliable.

Le lendemain sera aussi un jour tout aussi important avec la visite de l’école maternelle – Martyr Karim Faracha – héros de la guerre de 1973 contre l’envahisseur Israélien. Dans ce village Chrétien proche de Mhardeh nous sommes à 4 Km du front actuel. Situé au bord de la plaine de l’Oronte il a été attaqué sept fois par Al Nostra, et a reçu 6500 obus et missiles en trois ans. Ils ont causé la mort de 70 civils et militaires. La dernière agression remonte au 22 mars 2017, le jour de la fête des mères en Syrie. A l’école, nous distribuons des jouets qui ont complété nos sacs et nos valises depuis la France. C’est pour ces enfants Noël avant l’heure, c’est un moment très émouvant. Les cinq enseignantes, qui encadrent les 60 enfants de 3 à 6 ans, ont confectionné un abri que nous visitons. La directrice nous indique : « Chaque fois que la sirène retentit pour nous prévenir d’un bombardement nous faisons chanter les enfants. Cette disposition atténue significativement la peur de ces derniers ».

Le Krak des Chevaliers

Le prêtre du village nous a rejoints, Il nous conduit vers son église dédiée à Sainte Marie. A côté de l’édifice un puits muni de barreaux conduit à l’église souterraine des premiers siècles du christianisme. Lors d’une attaque des terroristes, un dimanche, neuf paroissiens ont été tués. Avant de quitter le village nous sommes reçus par une femme médecin gynécologue qui a perdu un œil lors d’un bombardement. Après une longue hospitalisation à Damas elle a souhaité retrouver son village pour assurer tous les accouchements des femmes du secteur. Je retiendrai d’elle, qui a en charge d’accueillir la vie, cette phrase emblématique : La beauté de l’être humain dépasse la laideur de ses erreurs. Un vrai sujet pour une épreuve de Philosophie !!!

Puis nous prenons la route pour le Krak des Chevaliers. Le village en contrebas de cette imposante citadelle a été entièrement détruit par les terroristes lors de leur venue le 12 février 2012. Accueillant les nombreux touristes Syriens et étrangers, les ruines présentes attestent bien la volonté de ces barbares d’anéantir la Syrie pour le compte de leurs commanditaires bien identifiés. L’armée Syrienne, comme nous le confirme le conservateur de la forteresse, libérera le 21 mars 2014 l’ensemble du site. Cela après une tractation de l’armée avec les terroristes et leurs familles (ils ont laissé derrière eux 300 matelas) ils seront exfiltrés vers la frontière Libanaise. En effet, les terroristes encerclés, projetaient de dynamiter l’ensemble de la citadelle, réduisant à néant ce joyau architectural militaire construit par les Croisés au XIIe siècle.

Avant de rejoindre Tartous, arrêt à Safita, pour visiter l’imposante tour blanche de 33 mètres de haut dominant la ville. Construite au milieu d’un ensemble fortifié par les Croisés, elle abrite la chapelle Saint Michel. Au sommet de la tour, apparaissent au loin le Krak des chevaliers ainsi la ville de Tripoli au pied d’une imposante montagne située en territoire Libanais.

Notre arrivée à TARTOUS, en bordure de la mer Méditerranée, se déroule alors que l’équipe nationale de football syrienne rencontre en Malaisie, l’Australie en match éliminatoire pour la prochaine coupe du monde 2018 (en Russie). L’égalisation de l’équipe Syrienne dans ce match, nous permet d’assister à une liesse populaire dans cette ville, comme dans toutes celles libérées à ce jour en Syrie. Il est important de souligner que les organisateurs avaient refusé que ce match ait lieu sur le territoire Syrien, imposant alors au peuple Syrien une seule vision télévisuelle.

Lorsque le gouverneur de Tartous nous recevra, il ne manquera pas de préciser que ce que nous venions de voir, présageait de ce que sera en émotion pour le peuple Syrien la fin prochaine de cette guerre de libération. Le gouverneur qui était antérieurement à IDLEB (dernière « poche terroriste » significative en Syrie), tiendra des propos identiques à ceux de son collègue de Hamas. Mais allant au-delà il nous apportera le message significatif suivant : « Les pays occidentaux sollicitent notre ministre des relations extérieures (5) afin d’obtenir des renseignements sur l’identité et le devenir des ressortissants terroristes combattants aux côtés d’Al Nostra, principalement ceux de votre gouvernement. Nous sommes prêts à leur répondre positivement, mais pas – sous la table -. Cela ne pourra se mettre en place que dans le cadre d’une collaboration politique avec notre Président Bachar El Assad ».

Zénobie et Saint Jacques le mutilé (7)

A l’issue de cet entretien chaleureux avec le gouverneur, nous nous retrouvons avec lui pour une photo de groupe, dans le hall très oriental de la préfecture, et autour de la très belle statue en bois de Zénobie. Cette Reine des Reines incarne à elle seule l’identité affirmée du peuple Syrien.

Notre séjour touchant à sa fin – nous serons restés sur le sol Syrien dix jours – nous reprenons la direction de Damas. Le chemin de fer à voie étroite a été remis en service entre Tartous et Lattaquié, mais se trouve endommagé aux abords de Homs que nous contournons. A cet instant nous croisons un convoi de camions surmontés de drapeaux syriens et Iraniens. Notre chauffeur précise qu’il s’agit de biens alimentaires destinés aux populations déplacées de Raqqa en urgence et accueillis dans la ville de Homs.

Sur notre route, nous faisons une halte à Qara afin de nous diriger vers le monastère de Saint Jacques le mutilé proche de cette petite ville. Cet ensemble monastique, datant du XIIe siècle a été progressivement relevé de ses ruines avec la détermination de sa mère supérieure Sœur Agnès-Mariam de la croix, carmélite Libanaise (6). Il compte actuellement trois religieux et huit sœurs dont Sœur Claire Marie qui s’exprime dans un parfait Français. Elle nous précise : « Le monastère est depuis le début de la guerre sous la protection de l’armée syrienne. Le calme est revenu en septembre 2016, cela nous permet d’aider la population locale comprenant de nombreux déplacés. Le mot réfugié, ne fait pas partie du vocabulaire en Syrie » avec un léger sourire.

Reprenant l’autoroute, avec une grande circulation ce samedi, en direction de Damas, nous croisons des combattants du Hezbollah libanais avec leurs pick -up équipés pour des interventions dans les grandes zones désertiques de Syrie. Ces hommes et ces femmes dans leurs uniformes reconnaissables sont très appréciés par la population Syrienne. Juste un petit décroché pour apercevoir dans la montagne le monastère de Deir Mar Musa placé sous la protection de Saint Moïse l’Abyssin. Le jésuite Paolo Dall Oglio qui animait cette communauté Syriaque Catholique, allant négocier en 2012 la libération de familles kurdes syriennes a été tué sauvagement par Daesch.

Nous retrouvons Damas, pour une dernière soirée. Depuis notre hôtel, le canon tonne non loin. Il s’agit d’une opération de l’armée syrienne nettoyant la dernière poche de terroristes dans la capitale. Ces derniers sont retranchés dans le quartier de Jobar. Damas ville dont les origines remontent à 3.000 ans a de nombreuses galeries souterraines sur sept niveaux. La municipalité pour éviter toutes incursions souterraines des terroristes, qui se sont déjà produites de façon meurtrière au début de la guerre, a pris la décision en 2014 de sceller les plaques d’égouts causant quelques désagréments. Dans le secteur de Jobar prend fin cette dernière opération militaire Syrienne avec des obus perforateurs de galeries redoutablement efficaces.

Avant de quitter Damas pour la Frontière Libanaise, dernière rencontre avec Saïd Hilal Alcharifi, journaliste Syrien. Nous échangeons sur notre voyage préparé avec cependant ses imprévus pour raisons de sécurité, et bien qu’à aucun moment nous nous soyons sentis en insécurité. Je retiens de notre ami les points suivants : « Les Présidents Poutine et Bachar El Assad, malgré les nombreuses provocations depuis leur étroite collaboration, restent déterminés pour en finir avec l’invasion programmée de la Syrie. Après l’accrochage entre un avion russe et un avion turc, l’espace aérien Syrien est totalement sous contrôle. Aucun avion de la coalition démocratique n’ose plus s’y aventurer sous peine d’être abattu. La marine Américaine qui au large des côtes syriennes avait envoyé ses missiles Tomawaks en direction d’Alep a vu ces derniers détruits en vol. Dernièrement un général russe a été tué près de Der Ez Zor par un drone Américain venant d’Irak et piloté depuis une base militaire des Etats Unis. Ces provocations n’entament pas le sang-froid des militaires Russes et Syriens bien décidés à ne rien lâcher aux agresseurs Sionistes. Le chef des terroristes d’Al Nostra – Jolani – ancien prisonnier syrien des Américains en Irak a été neutralisé dernièrement, désorganisant ces criminels ».

« Les 3.000 villageois d’Adra, bourgade proche de Damas ont été en 2013 kidnappés par Daesch. Réduits en esclavage ils furent utilisés dans la construction de tunnels sous la capitale afin d’acheminer des charges explosives de forte puissance destinées à faire sauter de nombreux bâtiments publics. Ces édifices ont là aussi été confectionnés avec du ciment provenant de l’usine Lafarge, objet d’un retentissement médiatique récent !!!!! Malgré l’encadrement des terroristes, trois prisonniers ont pu s’échapper et donner l’alerte. Là aussi la réponse de l’armée Syrienne a évité ce qui aurait pu devenir une catastrophe humanitaire ».

« A noter également que les Kurdes de Syrie, armés provisoirement par des pays occidentaux, opèrent le long de la frontière Turque en Syrie (sur près de 600 Km), ils s’apprêtent à rejoindre l’armée Syrienne dans un cadre négocié. Quant à la Turquie qui permet l’infiltration depuis sa frontière de terroristes et d’armes dans la « poche d’Idlib » elle va devoir stopper ses manœuvres étant sous la menace aérienne des SU35 ainsi que des navires russes de la Mer Noire, de la mer Méditerranée et de la mer Caspienne ». Saïd précise : « la fin de cette guerre n’est plus qu’une question de mois. Les Sionistes ont échoué dans leur tentative chimérique de bâtir le grand Israël. Ne manquez pas de préciser tout cela dans votre pays où la désinformation et la manipulation du peuple Français par vos élites dévoyés ne tromperont bientôt plus personne ».

Georges DUMONT

 

  • (1) Cette guerre préparée par les états-majors Américains et leurs supplétifs Européens a été financée par l’Arabie Saoudite et le Quatar. La Turquie, une partie de l’Irak et de la Jordanie, ont été les points de regroupement des terroristes internationaux recrutés par les Frères Musulmans. A noter que ces derniers sont très implantés en France grâce à Sarkozy (souvenons-nous de sa déclaration : Il est indispensable de sortir l’Islam des caves et des garages !!!).
  • (2) Les donneurs d’ordre sont les Israéliens et leurs inflexibles alliés Américains. Après avoir renversé Saddam Hussein en Irak, Moubarak en Egypte, Kadafi en Lybie et Ben Ali en Tunisie, le « dernier obstacle » était Bachar El Assad en Syrie. Alors que se préparait l’agression contre la Syrie, Juppé et Sarkozy n’ont pas tenu compte fin 2010 des réserves émises par leur ambassadeur à Damas Éric Chevalier. Sarkozy et son trublion calotté Bernard Henri LEVY s’imaginaient qu’après « le succès Libyen », la Syrie tomberait en quelques semaines !!!!
  • (3) Il s’agit de Monseigneur Paul Yazigi – métropolite Grec Orthodoxe d’Alep ainsi que de Jean Ibrahim évêque Syriaque Orthodoxe d’Alep. Ils ont été enlevés le 21 avril 2013 lors d’une opération humanitaire.
  • (4) La fidélité des élites du pays autour du Président Bachar El Assad est la grande force de la Syrie depuis son organisation : le parti Baas. La très grande majorité des officiers de l’armée sont restés fidèles au Président. Il n’en fut pas de même Pour Saddam Hussein, Kadafi, Moubarak et Ben Ali. Quant aux quelques défections de diplomates et d’officiers Syriens, instrumentalisés par les médias occidentaux au début de la guerre, ils ont rejoint « l’oubli international » !!!!
  • (5) En cette période de guerre, la direction suprême et incontestée du pays est assurée par le Président entouré du ministre des relations extérieures et du chef des services secrets.
  • (6) Cette carmélite courageuse, dès 2012 s’est rendue en France pour dénoncer le dénigrement grossier du gouvernement Français vis-à-vis du Président Syrien. Bachar El Assad protège les Chrétiens en Syrie a-t-elle précisé lors de ses conférences. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas – à quelques exceptions – été soutenue par l’épiscopat Français !!!!!
  • (7) « Je ressemble à une maison en ruine dont il ne reste plus que les murs. O Seigneur, donne à ce peuple persécuté, dispersé par les tyrans, la paix et le repos, rassemble-le des extrémités du monde » Extrait de la Prière de Saint Jacques le mutilé qui traduit bien la situation Syrienne.
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Commentaires (2)

  1. Castay dit :

    Très intéressant reportage qui remet les pendules à l’heure. Il montre la formidable solidarité du peuple syrien avec son président. Vladimir Poutine et Bachar el-Hassad seront les héros du XXIème siècle, tandis que les responsables occidentaux incarneront la lâcheté, la corruption, la démission et la trahison. Leur goût immodéré pour leur esclavage sous le joug juif est la cause principale de l’agonie de l’Occident. Longue vie à Bachar el Assad et à son peuple qui méritent de vivre enfin en paix.

    • ousman dit :

      s’il est vrai qu’il y avait un consensus pour se débarasser de saddam hussein(invasion du koweit,guerre contre l’iran,missiles sur israel),l’israel preferrait la paix froide avec la syrie que la situation actuelle ou l’iran est présent à – de 10 k m ,et ou le hezbollah peut ouvrir un 2 ème front

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