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Morceaux choisis de Ramiro Ledesma Ramos

Citations traduites de l’espagnol par Georges Gondinet et parues sous cette forme dans le n° 13 de la revue Totalité.

 

« Jeunes Espagnols ! Sur le pied de guerre ! Pour sauver les destinées et les intérêts espagnols, La Conquista del Estado s’apprête à mobiliser la jeunesse. Nous cherchons des équipes militantes sans hypocrisies face au fusil et à la discipline de guerre ; milices civiles qui abattront l’armature bourgeoise et anachronique d’un militantisme pacifiste. Nous voulons la politique avec un sens militaire, de responsabilité et de lutte. »

« Nos griffes espagnoles – symboles d’Empire – serreront le rapace capitalisme étranger » – « Face aux libéraux nous sommes actuels. Face aux intellectuels nous sommes impériaux. Vivent les valeurs espagnoles I » (Mots d’ordre de La Conquista del Estado).

« Nous sommes postlibéraux. Nous savons aussi, et nous le disons également au peuple, que le libéralisme bourgeois a fini son cycle historique. Personne ne croit plus en son efficacité, et seuls les gouvernements hypocrites l’agitent comme une arme pour s’emparer du peuple. »

« Face à cette Europe dégradée, abattue et vieille, l’Empire espagnol doit représenter la grande offensive : nouvelle culture, nouvel ordre économique, nouvelle hiérarchie vitale.
Ce n’est qu’ainsi, en plein et triomphal optimisme que peut avoir lieu la création de nouvelles valeurs sur lesquelles asseoir l’Empire. Les mythes européens vaincus sont encore sans réponse adéquate, et il appartient à l’Espagne de les renverser définitivement. Il faut mettre à nu le degré de bêtise que suppose une démocratie parlementaire. Il faut montrer à l’Europe qu’elle vit dans une cécité politique absolue, avec ses machines branlantes dans la boue, méritant notre suprême dédain. »

« Nous voulons qu’on nous utilise dans une grande et géniale tâche ! Voilà notre cri de jeunes. L’enthousiasme bourgeois et stupide pour la liberté est valable pour les sots membres des athénées. Pas de liberté face à l’Espagne, mais entrer gigantesquement au service de l’Espagne. Pour cela, en Espagne il faut et il est très urgent de faire une grande Révolution. Pour répandre et faire découvrir la géniale tâche espagnole. Pour trouver notre voix universelle. Pour déloger ces médiocrités qui aujourd’hui, comme hier, sont maîtresses du pouvoir. Pour discipliner notre économie et éviter la faim au peuple. »

« Nous devons nous projeter sur les points vitaux de la vie nationale, les influer et contrôler leurs battements. Sans oublier qu’à la conquête de l’État par nous doit précéder sa propre asphyxie. »

« Abattre la révolution socialiste, vaincre le marxisme, a un prix sur le marché de l’histoire et sur celui de la justice. Ce prix est celui de la révolution nationale. Une révolution qui au lieu d’anéantir l’esprit et l’être de l’Espagne, les fortifie, qui au lieu de ruiner et d’affaiblir la richesse nationale, la renforce, qui au lieu de semer la faim, la misère et le chômage parmi les masses, leur assure le pain, le travail et la vie digne. »

« Notre patriotisme est un patriotisme révolutionnaire, social et combatif. C’est-à-dire que nous ne nous réfugions pas dans la Patrie pour calmer ou pour arrêter les élans de quiconque, mais pour agir, combattre et obtenir ce qui nous manque. »

« Nous défendons un idéal hispaniste, de sens impérial, qui se heurte au pacifisme bourgeois pourri qui monte aujourd’hui. »

« Il n’y a de pire scepticisme ni de doctrine plus pernicieuse et impuissante pour les jeunes que de tomber dans la mise à l’écart, la désillusion et le mépris inactif pour les mobilisations et l’efficacité du genre politique. Ceux qui les adoptent se condamnent sans rémission à être tout le temps dans les nuages, a une éternelle enfance d’imbéciles et de castrés. »

« La politique, donc, non en tant que rivaux de tel ou tel parti, mais en rivalité permanente et absolue avec le système entier. Politique contre les politiques. Parti contre les partis. »

« Il n’y a pas de Patrie grande, libre et forte qui n’ait comme support une énorme plate-forme faite du courage des masses. Ce qui ne veut pas dire que celles-ci soient d’informes multitudes, à l’écart de la discipline et de l’action hiérarchisée. Au contraire, ce sont elles qui avec le plus de facilité et de naturel se mettent à leur place, et de là répondent et exécutent les consignes de leurs chefs. »

« La jeunesse espagnole actuelle a devant elle une étape comparable à celle qu’ont traversée tous les peuples et toutes les races au commencement de leur expansion et de leur croissance. Une étape également comparable à celle de tous ceux qui se savent prisonniers, cernés et entourés d’ennemis.
La première chose à faire en pareil cas est la suivante et seulement la suivante :
IL FAUT ÊTRE DES SOLDATS.
La jeunesse d’Espagne se trouve maintenant devant ce très exigeant dilemme : ou se militariser ou périr. Il est impossible de l’ignorer. »

« Celui qui réussira aujourd’hui à entraîner en Espagne le plus grand élan révolutionnaire remportera la victoire. Mais non, par contre, les voies pacifistes, de bon sens si l’on veut, qui ont peur des gestes virils auxquels en viennent les hommes dans les moments décisifs de l’histoire. »

« Une certitude ne peut être discutée : il faut mobiliser révolutionnairement l’Espagne des campagnes. Lui injecter le sens de la révolte armée, des désirs de violence. Le paysan espagnol a le droit de se « libérer » du senorito libéral bourgeois. Le droit au vote est une concession traîtresse et grotesque qui ne sert absolument pas ses intérêts. »

« Notre grand désir est de lancer la vague paysanne contre les villes décrépites qui trahissent le battement ultra-vital du peuple avec des discours et des niaiseries.

On doit maintenant plus que jamais rechercher le contact des paysans pour qu’ils renforcent la Révolution et qu’ils aident, de leur éclatante expression espagnole, à lui donner et à lui garantir une profondeur nationale. Le paysan, homme attaché à la terre, conserve mieux que personne la réalité espagnole, et doit s’occuper, à l’heure présente, de la défense de notre physionomie populaire. »

« Il faut armer les paysans et leur permettre d’être des acteurs du prochain grand conflit. »

« La vulgarité bourgeoise et parlementaire doit périr dans un piège efficace. Nos campagnes d’exaltation espagnole, d’anticapitalisme et de sentiers impériaux tendent à ceci : supplanter dans l’âme des gens les objectifs médiocres qu’on leur offre aujourd’hui, par d’autres de rayon plus étendu, plus adapté à la grandeur historique de notre peuple. »

« L’Espagne, par nature, essence et puissance, doit être candidate à l’Empire. Les phrases nationalistes sont ici des phrases impériales. L’Espagne est un pays de l’Univers, comme les lignes cosmiques d’Einstein. Ses routes font le tour du monde, comme nos glorieux navigateurs. À l’heure actuelle, face aux projets fédéralistes, il faut accentuer le caractère impérial que renferme le caractère espagnol. Que ce grandiose concept d’Empire soit le souffle efficace qui préside à l’union des régions autonomes.
Octroyer et permettre des autonomies régionales, oui, mais en échange de la reconnaissance par tous que la grande Espagne est matrice d’Empire. S’il y a encore des opinions craintives que la grandeur de ce vocable effraie, elles doivent être condamnées au silence, comme ennemies de l’authentique grandeur nationale. »

 

About Jérôme Deseille

Spécialiste des questions culturelles à Jeune nation, Jérôme Deseille, né au début des années 1970, habite dans le Nord de la France.
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