Dans la nuit du 5 au 6 avril 1979, un attentat d’une précision chirurgicale secoue le port industriel de La Seyne-sur-Mer. Deux énormes cuves destinées à un réacteur nucléaire irakien sont réduites en miettes par des charges explosives. L’attaque est militaire, clandestine, ultra-professionnelle. Elle ne fait aucun mort, mais provoque un choc stratégique. Derrière ce sabotage : le Mossad. Et face à cet acte hostile sur le sol national… rien. Pas de riposte, pas même une protestation officielle. La France s’est couchée.
Un chantier stratégique sous haute surveillance… ou presque
Les cuves sabotées appartenaient au réacteur Osirak, fruit d’un accord franco-irakien signé en 1975. En pleine ère giscardienne, Paris vendait à Bagdad un cœur nucléaire civil -du moins officiellement- avec technologie, formation, et uranium enrichi. Une manœuvre diplomatique douteuse, mais légale, visant à asseoir la France comme puissance technologique indépendante.
Les cuves, prêtes à l’export, étaient entreposées sur le chantier naval de la CNIM à La Seyne. Surveillées, mais de manière toute républicaine : par quelques vigiles désarmés et des alarmes basiques.
Une opération de sabotage menée avec la précision d’un commando
En pleine nuit, des hommes escaladent les murs du chantier, neutralisent les systèmes d’alerte, percent les serrures, installent des charges explosives à retardement… et s’éclipsent. Quinze minutes plus tard, deux explosions font sauter les cuves. Un seul blessé est à déplorer : un technicien français, heureusement hors de danger. Le matériel, en revanche, est hors d’usage. Livraison annulée. Mission accomplie.
Tous les éléments techniques, minutie, discrétion, ciblage, désignent un service de renseignement aguerri. Et très vite, tous les regards se tournent vers le Mossad, bien connu pour sa guerre souterraine contre le programme nucléaire irakien.
Une guerre secrète israélienne… menée depuis le sol français
Ce sabotage ne fut que le premier acte d’une série. Deux ans plus tard, en 1981, Israël bombarde directement le réacteur Osirak à Bagdad (opération Opéra), enterrant définitivement le projet nucléaire irakien. Mais dès 1979, l’État hébreu agissait sans mandat, sans autorisation, sur le territoire français, contre des infrastructures françaises, dans le cadre d’un contrat signé par la France elle-même.
Le message était clair : la souveraineté française n’existe pas quand les intérêts d’Israël sont en jeu.
Silence d’État, soumission diplomatique
Le plus scandaleux n’est pas que des agents étrangers aient mené un acte de guerre sur notre sol. Le plus scandaleux, c’est que l’État français n’ait rien dit, rien fait, rien osé.
Pas de condamnation publique, pas de plainte internationale, pas de rupture diplomatique. Le gouvernement Barre-Giscard avala la couleuvre, sans broncher. Pire : la presse officielle noya l’affaire dans la rubrique des faits divers techniques. L’affaire fut étouffée.
Ce silence complice est un aveu. La France post-gaullienne avait cessé de faire respecter sa parole, son territoire, sa dignité.
Une République incapable de défendre ses intérêts
La République se voulait le parangon de la neutralité, de la diplomatie équilibrée, des intérêts bien compris. Elle s’est révélée être un paillasson. L’attentat de La Seyne-sur-Mer est une date oubliée, gommée des manuels d’histoire, mais elle marque un tournant : celui de l’asservissement stratégique.
Quand un État laisse des agents étrangers saboter ses installations industrielles sans réaction, c’est qu’il a déjà capitulé sans combat.
Restaurer l’honneur et la souveraineté
Le nationalisme n’est pas une nostalgie, c’est une exigence de dignité. Une Nation digne de ce nom n’autorise pas des puissances étrangères à saboter ses équipements. Elle ne se couche pas devant l’arrogance de ses « alliés ».
Ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce n’est pas plus d’OTAN ni plus de soumission diplomatique, mais plus de France, au sens fort : une France maîtresse de ses alliances, de ses intérêts, et de son destin.





























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