De retour après une courte absence, je vous propose aujourd’hui une mise au point essentielle sur le nationalisme et, plus précisément, sur sa doctrine.
Dans cette vidéo, nous commençons par définir ce qui sépare la doctrine de l’idéologie : là où l’idéologie tente de soumettre le réel à des constructions mentales, la doctrine s’appuie sur l’étude des lois naturelles et du réel pour les appliquer à la société humaine.
Nous détaillons ensuite les cinq piliers constitutifs de la nation française :
- Le Territoire : Un espace géographique aux frontières naturelles bien définies (Alpes, Pyrénées, Rhin, etc.).
- Le Peuple : La France en tant que peuple européen et blanc, réalité historique indispensable à son identité.
- La Langue : Le français, langue nationale et vernaculaire consacrée par l’Édit de Villers-Cotterêts.
- L’Unité Spirituelle : Le rôle historique du catholicisme comme ciment de la nation depuis le baptême de Clovis.
- Les Institutions : Une analyse des structures politiques à travers l’histoire, en distinguant la nation elle-même de ses institutions passagères.
Cette vidéo aborde également des concepts clés comme la distinction entre dictature et tyrannie, les conséquences de la Révolution de 1789 sur la souveraineté économique, et l’importance de rester sur le sol de nos ancêtres pour préserver notre héritage.
Le nationalisme est une chaîne ininterrompue qui traverse les siècles, une fidélité à la tradition qui, loin d’être un repli, constitue un véritable message d’espérance.
« Le désespoir en politique est une sottise absolue. » — Charles Maurras
N’hésitez pas à partager vos réflexions en commentaire. À très bientôt sur la route !
Source : Cédric sans filtre












































JN TV





L’objectif du nominalisme est de détruire le sens de mots. Par exemple, le mot droit ne rapporte plus à la morale pour organiser la société. En conséquence loi n’existe plus, elle est remplacée par des règlements écrits par les mercenaires placés au pouvoir par les financiers. L’on parle de droits aux congés payés alors qu’il s’agit du paiement différé d’un dixième du salaire, de droit à l’aide à mourir alors qu’il s’agit d’euthanasie.
Parfait ! Rien à redire !
Enfin se (re)trouve précisé et défini ce qu’est le nationalisme.
Quand certains, les yeux dans le rétroviseur au lieu de regarder devant eux, ont gardé une inexcusable nostalgie du troisième reich – au point pour les cas les plus désespérés de se réclamer du national-socialisme (on en a un bel exemplaire sur ce site…), et que d’autres prônent une « fraternité » entre peuples européens aussi fantasmée qu’elle est illusoire, rappelons qu’il y a des nationalistes français, allemand, anglais, espagnol, etc., parce que le nationalisme est ce qui nous rattache à NOTRE nation, et chacun à LA SIENNE.
Un nationaliste français aime LA FRANCE avant de se mettre en tête d’aimer l’Allemagne (je dis ça à l’intention de certains…) qui le lui rendra bien mal.
Les nationalistes d’Europe auront intérêt à s’entendre entre eux. Mais ceux d’entre nous, ici en France, qui se disent « nationalistes » alors qu’ils ne rêvent, ne parlent et même n’agissent que dans le but de ce que j’appelerais un « pan-nationalisme européiste », ceux-là n’ont rien à foutre parmi nous.
Merci d’insister sur l’importance de rester en France car nous sommes, comme vous le dites, les maillons d’une chaîne ininterrompue qui traverse les siècles.
Chaque Français qui s’expatrie, c’est un maillon qui saute. Je pense aussi au programme Erasmus qui, sous prétexte d’offrir aux jeunes une expérience professionnelle à l’étranger, ce qui peut être une bonne chose, a surtout pour but caché de les éloigner de leur patrie.
Combien de jeunes sont restés vivre dans le pays où le programme Erasmus les a conduits et ne reviendront jamais en France ou seulement pour rendre visite à leurs parents pendant les vacances !
Une bonne éducation consiste à parler plusieurs langues et à vivre à l’étranger un moment de sa vie, ne serait-ce que pour affermir son intelligence, sa pensée, la rendre plus universelle et rationnelle, ce que Kant appelait la pensée élargie. Gracián disait qu’il fallait parler avec les morts dans la première partie de sa vie, entendre les livres, au premier chef ceux des Anciens pour y faire sien un trésor d’experience humaine immense et exceptionnelle, identifier ce qu’il y a de beau, de noble, d’éprouvé et de vrai dans celle-ci. Dans la littérature grecque et romaine, au premier chef Pline le Jeune, Tacite, Cicéron et Sénèque, on découvre l’homme tel qu’il était 2000 ans plus tôt (c’est tout uniment l’humanisme classique), sa comparaison avec l’humanité moderne peut nous rendre des services insignes. Dans la deuxième partie de notre vie, le maître du baroque espagnol nous exhortait à nous entretenir avec les vivants (c’est l’humanisme moderne), lire leurs livres et les connaître, c’est pourquoi de longs sejours dans nos autres nations carolingiennes est hautement recommandable, d’autant plus que leur culture et leur langue sont les seules qui sont universelles aujourd’hui (Italie, Espagne, France, Allemagne et autres pays germanophones, Pays-Bas et Grande-Bretagne). On peut rester soi-même tout en connaissant bien les autres, c’est justement en connaissant mieux les autres que l’on se connaît mieux soi-même.
Comment par exemple ne pas apprécier à sa juste valeur l’excellence de la cuisine française (les sauces par exemple et sa varieté) quand on a séjourné en Grande-Bretagne (ce n’est pas mon cas, mais on sait tout comment ils mangent)? Ce pays a cependant d’autres qualités que nous pouvions leur envier.
Il est regrettable en revanche que les certains jeunes décident de rester ensuite dans le pays où ils ont etudié un peu, encore faudrait-il bien leur faire entendre ce que je viens de vous exposer ici.
Quant au nationalisme chauvin du message au-dessus, il nous a coûté des millions d’hommes en pleine force de l’âge, sans compter les traumatisés, les handicapés à vie, les défigurés et brochant sur le tout les millions de veuves et d’orphelins. Dans la traité de Verdun de 842, la Première Guerre mondiale et toutes les horreurs du XXe siècle étaient déjà en travail. Il faudrait réussir à refaire une Europe de l’Ouest carolingienne digne de ce nom avec les nations suscitées. C’est l’assurance de la première place dans le monde, à condition que cette partie du monde soit digne de ses meilleures traditions.
Même au plan ethno-culturel, je l’ai déjà dit, les nations romanes sont déjà des nations mal stabilisées, même 1500 ans après les dernières Invasions Germaniques.
La France du nord de la Loire, l’Italie du nord (Piémont et Lombardie) se rapprochent beaucoup du centre de l’Europe celto-germanique dans leur constitution ethnique initiale.
Je viens de « l’extrême droite evolienne », mais je ne suis pas Nationaliste, les cinq critères donnés me sont totalement étrangers.
Le territoire ? : un ensemble de territoires conquis, achetés ou échangés. Bretagne, Pays Basque, Corse, Occitanie, Flandres, Normandie, Savoie, Jura, Alsace.
Le peuple ? Divers peuples cités ci-dessus. En dehors de la langue française imposée à mes grands parents ou arrières grands parents, je ne vois pas ce que je puis avoir d’autre de commun.
La langue ? Une langue imposée à tous au détriment des langues dîtes » régionales » ( colonialisme « interieur » .
L’unité spirituelle ? Peut-être, car les différents peuples de France, sont de tradition catholique, mais il y a aussi les Français de religion musulmane, issus de territoires ́jadis colonisés par la France.
Les Institutions ? oui, nous sommes régis par de mêmes institutions, mais c’est le propre de toute colonisation. Et ces institutions sont à revoir.